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 Laisser parler mes sentiments. ( Maxden

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Maxden Couple
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MessageSujet: Re: Laisser parler mes sentiments. ( Maxden Ven 16 Déc - 20:55

Pour te prouver que je t'aime tel tu es.
FEAT. | Aiden

Je prends une claque en pleine gueule quand tes mots viennent résonner avec violence dans ma tête. Je reste surpris et sans voix face à ta réaction. La déchirure qui c’est faite dans ma poitrine depuis notre rupture, devient plus vive sur le coup. Cela fait horriblement mal.  Comment peux-tu imaginer ce genre de chose ? J’ai été con. Mais j’ai besoin de toi dans ma vie. Et bien plus que tu ne le penses. Couper les ponts avec toi est quelque chose d’impossible à mes yeux. J’en serais incapable également. Ce n’est pas ce que je souhaite. Quoi qu’il arrive à notre couple. J’ai la sensation de t’avoir encore une fois blessé et cela me rend plus fébrile. Tu es troublé et je ne peux y passer à côté, cela sentant dans ta voix. Et tout ton corps le crie. Je me ravise rapidement pour te rassurer. Ne voulant pas dégrader une situation déjà bien délicate. « Non Aiden ! Tu vas t’imaginer quoi ? Je n’ai pas l’intention de disparaitre de ta vie. Arrête de penser des trucs pareils ... bordel tu me crois capable de te faire ça ... franchement  .. » Mes mains sont moites et ma respiration vive. Je me sens encore plus mal. Et ma voix est la limite de la cassure. « Je pensais juste à partir quelques jours .. prendre un peu le large pour faire le point sans avoir la vision de ton corps sous mes yeux .. mais rien de définitif jamais .. je ne le pourrais pas .. » J’ai la sensation de t’avoir retourné les tripes et lapider le cœur. Cela me fait qu’augmenter  la douleur qui me tourmente. M’anéantissant d’avantage. Encore une fois tu prends tout de travers. Et cela me désole et me mine de voir ou l’on en arrive. Et la discussion continue à nous emporter dans son flot. J’essaie d’avancer doucement. De voir ce qui peut sortir de bon, de cette situation qui devienne accablante et pesante. J’essaie de sauver ce qui pourrait être sauvé, enfin si tu le désires. Tout te chamboule, et c’est logique. Continuer sur le même chemin ne fera rien avancer. Au contraire cela nous perd d’avantage. Mais tu ne veux pas d’engager dans une relation de couple avec moi. La peur de souffrir te taraude encore. Comme celle d’être bafoué. Il faut d’abord recoller les morceaux avant de voir quel chemin emprunter. J’avoue que je ne sais pas moi-même ou tout cela nous mènera. Mais j’ai besoin d’essayer. Besoin de te prouver qu’il peut exister encore un "nous", même si tu restes douteux sur ce point là. Tu as besoin de preuve. De garantie. Alors tu proposes un compromis. Mais je me doute qu’il va y avoir des règles. Tout n’est pas encore gagner. Il me reste un sacré bout de chemin à parcourir avant de vraiment de retrouver. Et tes mots me le font clairement comprendre. « Cela ne me dérangera pas de te retrouver toutes les nuits au contraire. Même si c’est juste pour sentir la chaleur de ton corps. Cela me manque. Je comprends. » Cela risque d’être difficile de retrouver ton corps le soir sachant qu’un autre l’aura peut être caressé et fait jouir juste avant. Mais je n’ai pas d’autre choix que d’accepter ce partage, si je veux te retrouver. J’ai plus qu’à espérer que l’alchimie qui nous lie soit plus forte que ton besoin de sexe. J’évite de me perdre dans ces pensées, cela rendra tout plus compliqué. Et je ne veux pas tout gâcher par ma jalousie. Je dois juste me contenter d’être ton amant. Un amant parmi d’autre avec peut être un peu plus de privilège, enfin pas tous vu ce que tu me réponds. Je me lève du canapé pour venir te rejoindre. Mon regard glisse dans le tien. Je te fais face, posant mes mains sur tes hanches. « Pas grave cela ne fera qu’augmenter ma frustration. »  Puis je passe derrière toi. Mes mains glissent sur tes reins. Avant que mes bras entourent ta taille. Mes lèvres viennent frôler ta nuque. Mon souffle se perd sur ta peau. Tout contre ton oreille je murmure. « Je me contenterais de tes caresses et tes baisers sur ma virilité … tu es doué pour ça .. » Mes mains glissent sous ton débardeur, avec douceur. Une remonte sur ton torse, alors que l’autre s’amuse le long de ta taille. Ma voix est chaude. Mon bassin se colle contre tes reins. Mes gestes sont plus sensuels que provocants. « Cela me rendra encore plus affamé de tes reins de m’en priver de la sorte .. » Mes lèvres  posent de doux baiser contre ta nuque. Ma langue vient s’inviter aux caresses. « Et le jour où tu voudras que je possède .. ton petit cul risque fort de ne pas s’en remettre .. mais je serais attendre .. par contre je risque fort de te provoquer … sauf si tu me l’interdis .. ce qui rendra le jeu encore plus brulant .. » Mes mains continuent de caresser ta chair avec tendresse et envie. « Moi j’y crois mon cœur. » Je suis sincère en disant ces mots. Je pose ma tête sur ton épaule. « Tu as envie de retrouver un peu de notre complicité ou c’est encore trop tôt ? » Je respecterais ta décision, même si tout mon corps est impatient de retrouver le tien.
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MessageSujet: Re: Laisser parler mes sentiments. ( Maxden Ven 16 Déc - 20:56

Laisser parler mes sentiments.
Maximilian ✧ Aiden
« Je n’en sais rien, c’est toi qui me parle de décisions à prendre. » Il se défend avec force, car cette idée le rend plus agité que jamais. Au fond, il interprète mal les choses, mais il ne sait plus que quel pied danser avec Maximilian. Il est complètement largué face à cette situation dans laquelle ils sont plongés depuis presque deux mois. Il ne sait même plus où ils en sont tous les deux, ce qu’il désire réellement pour eux. La seule chose qu’il sait : c’est que l’idée qu’il quitte définitivement sa vie le désarme profondément. Il ne veut pas revivre ce qu’il a vécu à son arrivée à Wellington. C’est trop dur. Il ne se sent plus aussi fort que par le passé, bien trop ébranlé par les sentiments qu’il ressent pour cet homme. Maximilian tâche de le rassurer. Il précise ses idées, mais Aiden ne les commentent pas, car il est en mesure de comprendre ce qu’il ressent, même si c’est dur de l’accepter. Cette conversation lui prend les tripes, le rend d’autant plus perdu dans toute cette situation. Il n’y était pas préparé et se doit de faire le tri dans ses sentiments, ses pensées, voire même ses désirs. Il est complètement effrayé à l’idée de retomber dans le même cercle vicieux, de lui redonner ce pouvoir sur son être. Son cœur et encore trop bien marqué au fer rouge, mais il veut bien lui donner la possibilité de redevenir son amant. Un parmi tant d’autres, mais un homme auprès duquel il dormira la nuit, avec qui il partagera une certaine intimité dans l’espoir de reconstruire cette complicité qui semble s’être envolé au milieu de toute cette douleur ressentie. C’est un compromis, à prendre ou à laisser. Il ne veut pas se brimer, reprendre des risques sans assurer ses arrières. Maximilian demande des précisions et il lui en donne. Il semble comprendre son point de vue, mais demeure frustré par certaines de ses affirmations. Aiden ne dit mot. Il doit s’y faire, car pour le moment il lui semble impossible de se laisser aller dans ses bras comme quelques mois auparavant. Maximilian a brisé quelque chose en lui et Aiden ne veut plus se sentir vulnérable. Encore moins pour le moment où tout est à reconstruire. C’est comme ça, il doit s’y faire. Maximilian se relève pour venir vers lui, passe derrière lui, impose un rapprochement. Si le premier réflexe d’Aiden est de s’en dégager, il n’en fait rien, car ce contact l’électrise profondément. Il ferme ses paupières un instant, laisse ses muscles se détendre grâce à cette étreinte à la fois désirée et redoutée. Cela lui est difficile d’être faible face à cet homme, de l’aimer de cette manière, mais surtout d’être en manque si profond de sa présence. Maximilian joue de son pouvoir sur sa chair. Il frôle, caresse, envoute ses sens et Aiden ne peut pas résister. Quand il parle comme ça, l’homme amoureux qui sommeille en lui est tout excité, mais sa fierté est bien trop forte pour qu’il l’avoue. Résultat, il se contente juste d’inspirer, savoure le toucher de ce corps contre son dos, son bassin. Aiden ne dit mot, n’est pas encore en mesure d’accepter sa faiblesse, bien qu’elle soit évidente. Maximilian doit bien sentir son cœur qui bat dans sa poitrine. « Pas trop pour le moment. Désolé. » Il admet en venant inspirer profondément. « Je vais avoir besoin d’un peu de temps pour étouffer ce malaise. » Il déclare simplement lorsque Maximilian lui demande l’autorisation de le provoquer comme il le fait présentement. Il n’est pas en mesure de succomber. Au contraire, cela le détend et créé un malaise aussi étouffant que celui d’origine. Lui aussi aimerait y croire, mais il lui faudra du temps, des preuves et surtout chasser cette douleur hors de sa poitrine. Pourtant sa chair est échauffée, le désir s’immisce dans ses veines. « On peut essayer. » Il déclare en venant se tourner vers lui, lui faire face. Ses prunelles retrouvent les siennes et sans un mot, il vient l’embrasser. Un baiser sensuel, moins primaire que la dernière fois. Sa bouche s’amourache de la sienne, sa langue vient guérir la sienne avec envie. Sa main se glisse sous son haut, remontre ses abdominaux pour rejoindre ses pectoraux, l’autre poursuit son expédition sur sa hanche, la chute de ses reins. Il laisse son désir s’exprimer, accepte de ressentir les choses, mais demeure assez distant dans son approche. Il veut juste essayer et voir ce que ça donne, puisqu’au fond de ses tripes, il le désire comme un dingue.

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MessageSujet: Re: Laisser parler mes sentiments. ( Maxden Ven 16 Déc - 20:57

Pour te prouver que je t'aime tel tu es.
FEAT. | Aiden

« Ces décisions je les envisagerais qu’en dernier recours. Sans penser au pire. Ne t’inquiète pas pour ça Aiden. C’est si notre relation devient juste amicale. Cela sera autant pour te protéger toi que moi c’est tout. » Mes phrases t’ont rendu encore plus fébrile mais ce n’était pas dans mon intention. Je sais juste que selon quel chemin prend notre relation il y aura des choses qu’il faudra que j’envisage. J'espère fortement ne pas en arriver là. Je ne compte pas te rayer de ma vie. Cela me désole que tu es ces idées en tête, mais je peux le comprendre. Vu mes réactions tu penses à toutes les possibilités, même les plus définitives. La suite de la discussion n’est pas plus évidente. Elle nous secoue. N’épargnant ni nous cœurs, ni nos âmes, ni nos corps. Chacun essayant de trouver la solution la plus évidente sans qu’elle soit une épreuve à vivre. Tu n’as pas envie d’être à nouveau blessé. Je ne peux que me sentir frustré par ce que tu proposes. Mais je ne me vois pas contrarier les barrières que tu mets. Je n’en ai pas le droit vu que c’est moi qui ai mis le bordel dans notre couple. La blessure que j’ai provoqué au sien de ta poitrine ne peut pas se soigner par mes mots. La cicatrisation prendra du temps et elle ne pourra se faire que par mes actes. Il faudra y aller pas à pas. Sans brutalité. Sans rage. Tout en douceur. Juste avec le cœur. Et je me sens prêt pour tout ça, même si je suis conscient que le chemin sera long et sinueux. Que le moindre faux pas te refermera à nouveau. J’ai juste envie que tu laisses tomber l’armure que tu as revêtu depuis notre rupture. Alors je reviens vers toi. Joue de ma tendresse sur ta peau. Tu peux refuser l’échange ou te laisser gagner par les frissons que je provoque avec délicatesse et amour. Je sais que je joue cher en agissant ainsi car je ne suis pas à l’abri d’un refus. Mais tu le laisses faire te laissant porter. Et je ne peux qu’être enivré d’avantage par ce contact délicieux. Je me laisse guider par ce que je ressens. Par ce que cet instant éveille au fond de mes tripes. Mes mots, mes baisers, mes caresses viennent te titiller. Te reconquérir. Sans te brusquer. Je me laisse envouter par la chaleur de ton corps tout contre le mien. Sentir tes reins contre mon bassin me chamboule. L’odeur de ta peau vient enivrer mes sens. Et le gout de ta chair ensorcelle mes lèvres affamées. Je laisse mes doigts s’inviter sur ta peau. Elle frissonne. Je sens ton cœur battre. Tu n’es pas indifférent à ce que je te fais. Tout cela te bouscule bien plus que tu ne le laisses paraitre dans tes paroles ou dans tes gestes. Tu mets encore de la distance entre nous. Pour te préserver. Pour ne pas paraitre faible face au désir qui doit te dévorer comme il me dévore. « J’irais tout en douceur promis quand tu en auras envie. J’ai juste besoin de te toucher .. de te respirer .. de te gouter .. tu auras juste à mettre les limites si je vais trop loin .. je ne t’en voudrais pas .. » Je continue mes caresses et mes baisers. Mes doigts redessinent tes courbes avec douceur. Ils s’attardent sur tes hanches, sur tes côtes. Sur tes boutons de chair qui réagissent à mon toucher. Je frôle ta taille au niveau de la ceinture de ton survêtement. Je retrouve le grain de ta peau si particulier sous ma chair. Mes lèvres s’amusent dans ta nuque, le long de l’arrête de tes épaules, dans ton cou, sur les lobes de tes oreilles. Je ferme les yeux pour apprécier cet instant que tu partages. Il t’enivre comme il m’enivre. C’est grisant et de te retrouver de cette façon. Tu peux tout arrêter à n’importe quel moment. Nous frustrant d’avantage. Mais j’ai envie de plus et je te propose de continuer le jeu sensuel. Sentant ta chair s’enflammer autant que la mienne. L’envie est là au creux de nos reins. Elle ne demande qu’à être rassasiée et apaisée. Mais c’est toi qui a les cartes en main. Tu es le maitre du jeu. Et l’idée que tu puisses tout stopper me rend fébrile. Mais tu me fais face. Tes yeux viennent se perdre dans les miens. Je suis troublé. Tes lèvres retrouvent les miennes. Mon cœur rate un battement tellement le baiser me surprend et me déroute. Je ferme les yeux et me laisse emporter par la douceur de cet échange. Ma langue se lie à la tienne avec sensualité. Mon corps se cambre et se colle au tien. Je frissonne lorsque tes mains s’invitent sur ma chair. Elles ne font que rendre le feu plus intense quand elles se posent contre mes reins. Ma virilité se sent plus à l’étroit dans mon boxer. Et mon esprit se gorge d’image bien plus torride et érotique. Bordel tu pourrais faire de moi tout ce que tu voudrais dans ces moments là. Mon cœur accélère. Et l’ivresse me gagne. Puis le baiser prend fin. Mon regard se perd à nouveau dans le tien. Mes mains glissent sur tes hanches et je t’enlève ton tee-shirt. Mon regard s’attarde sur ton torse que mes mains caressent. J’approche mon visage du tien venant murmurer tout contre ton oreille. « Tu veux que l'on aille dans la chambre pour approfondir l'échange ? » Mes lèvres s’emparent à nouveau de ta chair. Mes mains continuent leurs caresses évitant de s’aventurer sur des parties qu’elles rêvent pourtant d’envouter. Mais faire durer l'instant est tellement grisant. Même si l'envie devient incendiaire. Reste à savoir si tu veux éteindre ce feu en faisant l'amour. Ou s'il y aura juste des caresses pour l'apaiser.
Emi Burton

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MessageSujet: Re: Laisser parler mes sentiments. ( Maxden Ven 16 Déc - 23:29

Laisser parler mes sentiments.
Maximilian ✧ Aiden
Retrouver cette proximité charnelle avec cet homme est déroutante. Il se rend compte du pouvoir conséquent qu’il a sur son cœur et sa chair. Une aisance qu’il lui a donnée en lui offrant toute sa confiance au fil de leurs rencontres, mais également de leurs échanges. Deux âmes meurtris par la cruauté des gens, mais qui pouvaient se soutenir l’un et l’autre. Il a conscience de l’impact important qu’il ait eu sur l’existence de Maximilian, comme il sait qu’il ne serait pas l’homme qu’il est aujourd’hui sans lui. C’est pour ça que son regard dur sur sa personne lui lacère tellement le cœur, créé une blessure béante qu’il lui est si difficile de soigner. Pourtant, entre ses doigts, sous la douceur de ses caresses et baisers, il retrouve l’homme qui l’a si profondément touché, désarmé et l’a fait tomber sous son charme. C’est difficile de l’admettre à cet instant, mais si sa raison l’intime à se sentir mal à l’aise face à ce toucher, son cœur tient un tout autre discours. Pourtant, il demeure maitre de ses sens, affirme qu’il n’est pas prêt psychologiquement à lui, de nouveau. C’est une vérité malgré le fait qu’il ébranle son être. « OK… » Il souffle en sentant son être réagir favorablement à cette étreinte qu’il lui impose. Maximilian apprivoise de nouveau ses formes avec sensualité, douceur, mais avec un appétit assez conséquent. Sa peau frisonne malgré lui, sa respiration se fait plus difficile tandis qu’il distille le désir au sein de sa chair qui s’enflamme à ce contact. Il veut bien essayer de renouer leur complicité par la voie de la luxure. Il rompt son emprise pour se mettre face à lui, réaliser à son tour un rapprochement. Ses lèvres s’emparent de ses comparses. Il les embrasse avec désir, mais avec plus de douceur que précédemment. Il savoure la danse que se livre leurs langues tandis que ses phalanges investissent sa chair. Il retrouve la douceur et la saveur de cet homme. Il doit bien admettre que la chaleur procurée n’est en rien comparable avec celle qu’il ressent avec les autres. Non, cette flamme est singulière, profonde, presque dévastatrice. Elle lui prend les tripes, rend ses actions plus gourmandes tandis que Maximilian s’offre à lui. Il le sent sensible à ses actions et cela lui plait toujours autant, bien qu’il ne commente rien, pas même lorsque ses lèvres s’éloignent des siennes et que leurs regards se croisent. Il demeure introverti, bien que le désir enflamme tout son être avec force. Maximilian lui retire son T-shirt, l’observe avec attention avant de nouveau imposer le contact. Une fois de plus, il apprivoise la bête enragée qui somnole au fond de son être. Il lui propose de continuer dans la chambre. « OK… » Il murmure contre son oreille dans une voix chaude. Il a envie de lui, il ne peut pas le nier, mais il compte bien reprendre les rênes en main. Ce qu’il fait en arrivant dans la chambre. Il le laisse entrer le premier, ferme derrière lui avant de venir s’emparer de ses lèvres de nouveau. Il l’embrasse, lui retire tout naturellement son haut, ainsi que sa ceinture. Il exécute ses desseins avec sensualité, mais ambition. Il fait glisser sa fermeture éclair tandis que sa bouche s’égare contre sa mâchoire, sa nuque, son oreille. C’est à son tour de provoquer, incendier son être. Il se montre plus gourmand, moins sage et finit par le faire tomber sur le lit. Son regard pénétrant l’observe avec intérêt tandis qu’il retire son pantalon sous ses yeux. Il sait que la vue va l’exciter, l’ébranler d’autant plus et il vient jouer de son pouvoir avant de rejoindre son corps pour le recouvrir du sien, immiscer sa main au creux de son boxer pour lui offrir des caresses qu’il affectionne particulière. Il grise son désir, sa bouche se fait gourmande contre sa clavicule, ses pectoraux et sa nuque. Il apprivoise de nouveau sa chair pour le faire planer et savoure la vision de ses formes qu’il affectionne plus qu’il n’est prêt à l’affirmer actuel. Il l’excite mieux que personne d’autre et il ressent le besoin puissant de le dévorer de ses lèvres.
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MessageSujet: Re: Laisser parler mes sentiments. ( Maxden Mar 20 Déc - 16:18

Pour te prouver que je t'aime tel tu es.
FEAT. | Aiden

Je suis conscient que tu vas garder encore la distance. Avec ce que je t’ai fais subir c’est logique. Et j’essaie de te rassurer te disant que je comprends parfaitement ta réaction. Comme ton besoin d’attendre encore avant de franchir à nouveau le pas de l’abandon. Cela me déchire le cœur car j’ai vraiment envie de toi. J’ai envie de te posséder à nouveau. De me perdre au fond de tes reins. Mais brusquer les choses ne ferait que te rendre plus distant. Alors je dois prendre mon mal en patience et me contenter de ce que tu m’offres. C’est déjà un beau cadeau et une porte ouverte sur une relation plus intime. Mais il m’est difficile de me priver du contact de ta chair et de la chaleur de ton corps. C’est comme une drogue et j’en suis accro. Peut être un peu trop. Tellement que tu es le seul à faire vibrer de mon corps avec tant de force. Et je me laisse gagner par ce désir qui vient titiller mes reins et incendier tout mon être. C’est délicieux. Enivrant même. Mes doigts glissent sur ta peau. Mes lèvres goutent à nouveau ta chair. Et tu es réceptif à cet incendie qui rapproche ton corps du mien avec sensualité et envie. Même si tu restes distant dans tes gestes ou dans ta façon d’être, il y a des choses qui ne trompent pas. Et les frissons de ta peau comme les battements de ton cœur laissent entrevoir bien plus que de simples caresses ou de simples baisers. Et je savoure le baiser que l’on échange. Que l’on partage. Comme je savoure la douceur de tes doigts contre mes courbes. Cela fait augmenter le rythme de mon cœur et rend tout mon corps plus fébrile. C’est tellement bon de te retrouver de la sorte bercer par une sensualité que tu avais gardé enfermée lors d’un notre dernier échange. Cette fois là c’est plus la bête affamée qui avait possédé mon corps avec rage. Mais là je sens l’homme fragile et tellement érotique que tu caches encore pour éviter de me donner trop d’emprise sur ton être. La chambre est l’issue logique de cette danse qui se met en place. Et à peine nous y sommes que tu fermes la porte. Un moyen de renforcer notre intimité. Un cocon que nous devons créer à nouveau. Tes lèvres s’emparent des miennes. Le baiser est troublant. Terriblement envoutant. Je me laisse emporter par les sensations qu’il éveille avec ardeur au creux de mes reins et au niveau de ma virilité. Bordel tu me rends fou. Tu me débarrasses de mon polo. Ce qui me fait frissonner d’avantage. Et tout s’enchaine. Tes mains qui s’activent pour défaire mon pantalon. Et tes lèvres qui se font plus voraces contre ma chair. Je me mords la lèvre lorsque ta bouche s’invite dans mon cou. Je te sens affamé et  cela me plait. Et tu me pousses sur le lit. Je ne résiste pas. Je n’en ai pas envie. La brulure se fait plus intense et je n’ai qu’une envie de sentir me dévorer avec passion. Tu enlèves ton pantalon et mon regard glisse sur les courbes que tu dévoiles. Il s’attarde même sur ton entre jambe. J’imagine déjà ton soldat à la conquête de ma terre brulante. Puis mes yeux retrouvent ton regard pénétrant. « Tu es tellement sexy.  Bordel tu me fais bander comme un dingue. » Tu  es même le seul à y arriver. Faut dire que tu es doué dans ce domaine. Tu l’as toujours été. Tu es vraiment le seul homme à me faire planer de la sorte. Et à cet instant tu joues de ton pouvoir sur moi et j’adore ça. Je me laisse conquérir de toute façon je ne sais pas te résister. Et encore moins en étant en manque. Je passe ma langue contre mes lèvres. Je suis affamé moi aussi, je pense à tout ce qui va suivre. Ma respiration se fait plus vive comme les battements de mon cœur. Tu m’excites. Tu viens me rejoindre. Ton corps se plaque contre le mien. Je ferme les yeux étourdi par les sensations qui se font plus violentes et ardentes. Je gémis lorsque ta main se glisse dans mon boxer. La douceur de tes doigts sur ma virilité tendue et en manque me fait perdre pied. C’est à la fois une torture troublante et un bienfait enivrant. Ta bouche se nourrit de ma chair. Se gorgeant de chaque parcelle de celle-ci. Mon cœur bat encore plus vite et mon souffle m’emporte. « Putain cela me manque tellement .. » Ma main vient attraper ton visage pour que tes lèvres retrouvent les miennes. La baiser est plus sulfureux, plus torride. Il met mon corps en émoi. Je tremble même. Je colle mon corps d’avantage. Mes reins viennent à la rencontre des tiens. Mon autre main caresse ton dos. Descendant au creux de tes reins. Sur tes fesses. Elle se glisse à son tour sur ta chair brulante. Jouant sur les formes arrondies de ton petit cul sexy. Je ne cherche pas à titiller le point le plus sensible. Je joue juste sur ta peau. Juste pour t’exciter ou peut être te faire regretter de ne pas me monter plus gourmand. Puis elle glisse contre ta hanche. Avant de venir rejoindre ta virilité également tendue. Mes doigts s’emparent de ta chair avec douceur et passion. « J’aime quand tu es dans un tel état .. quand ta queue est si dure .. j’ai envie de te bouffer .. de la bouffer. » Je sais qu’il en est surement de même pour toi. Je te pousse doucement sur le dos. Mon regard se plante dans le tien. Je fais glisser ton boxer le long de tes cuisses. Et mes lèvres s’emparent de ton torse. S’attardant sur tes boutons de chair. Tes côtes. Ton ventre. Ton bas ventre. Ma main elle se fait plus vorace sur ta virilité. Vas-tu te laisser dévorer ? Ou vas tu reprendre les commandes du jeu ?
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MessageSujet: Re: Laisser parler mes sentiments. ( Maxden Lun 26 Déc - 17:23

Laisser parler mes sentiments.
Maximilian ✧ Aiden
Aiden se laisse tenter par ces formes qui ne cessent pas de l’enivrer. Il accepte sa faiblesse pour ce corps qui l’excite si facilement. Maximilian et sa faiblesse, cet homme qui parvient à éveiller sa chair si aisément par quelques mots ou caresses. L’affection qu’il lui porte, en est en grande partie responsable. Elle est l’essence même de leur complicité et même s’il lutte contre elle, elle le frappe de plein fouet dès lors que son corps retrouve le sien. Il s’efforce de garder contenance, mais il n’y parvient pas. Un sourire fier se niche naturellement sur ses lèvres lorsqu’il sent l’état de fébrilité dans lequel il plonge cet homme. Il s’en enivre, relâche toute pression et prend ce qu’il désire. Maximilian l’excite toujours autant et son odeur frétille ses narines avec violence. Sa gourmandise s’aiguise, s’exprime à travers ses baisers et caresses. Elle l’emporte avec lui, lui fait oublier ses bonnes résolutions, car l’envie est trop tenace. Son cœur bat violemment dans sa poitrine, le feu que cette étreinte distille au creux de ses reins est trop conséquente. Sa bouche est avide, ses doigts deviennent cupides contre cette virilité qui gonfle de désir. Putain, qu’il aime avoir cet effet sur cet homme. Cela lui manque de dompter ce corps, e l’avoir à sa merci, mais il devait s’en éloigner, pour se protéger, éviter de se perdre dans une voie qui ne pouvait lui convenir. Il n’est pas le petit ami parfait, il a des désirs qu’on puisse juger pervers, mais c’est sa nature. C’est l’essence même de sa personne et il ne veut plus en avoir honte. Il veut qu’on l’aime comme ça. Il aimerait que Maximilian l’aime pour ce qu’il est véritablement. En conséquence, cette étreinte a un gout singulier, puissent et chamboulant pour lui. Seulement, il lui est impossible de contenir ses émotions, son appétit, ses caresses et baisers. Il a envie de lui, de le dévorer de nouveau, savoir sa peau tremblante sous ses doigts, ses lèvres et coups de bassins et lui retourner les tripes par la violence exquise de leur étreinte. Cela lui confère un tel pouvoir et une approche tellement contradictoire. Il aimerait l’avoir plus dépendant dans la vie quotidienne, pourtant son plaisir se trouve dans l’idée de le savoir entièrement en lui. C’est un complexe paradoxe qu’il n’est pas prêt d’expliquer. Cette sensation est divine et son appétit s’accroit grâce à la fébrilité dans laquelle est Maximilian. Sa chair tremble de désir, il est assoiffé de son corps se qui le rend plus soumis que jamais. Ils s’embrassent langoureusement, leurs corps se frôlent dans des contacts affriolants et dévastateurs. Aiden devient de plus en plus brûlant face au plaisir qui le consomme et sa poigne se fait plus vive sur le soldat de son amant. Il le caresse avec vigueur, savoure l’excitation que ses touchers provoquent au sein de ses reins. Il a envie de lui et la caresse des doigts de Maximilian contre sa virilité accroit cette idée qui lui taraude les entrailles, accentuée par les paroles lubriques qu’il lui avoue. « Alors bouffe-la. Ma queue » Il ordonne dans une voix brûlante, le regard sombre, habité par le plaisir. Oh oui, il meurt d’envie de retrouver la prison humide de sa bouche contre ses lèvres, de sentir sa virilité se perdre en son sein. « De toute façon, elle finira par bouffer tes reins, alors autant faire durer le plaisir. T’en meurs d’envie. » Il le sait. Il ne demande aucune confirmation et le laisse le pousser à son tour sur le lit. Il n’est pas prêt à se soumettre à ses reins, mais il est tout disposé à recevoir ses gâteries contre sa virilité. Il le laisse enflammer sa chair de ses lèvres, ce qui accentue son état d’excitation déjà bien avancée. Il demeure patient, savoure ses touchers électrisants, mais est gourmand de la suite, de l’instant où sa bouche se fondra sur sa virilité. Il en rêve. Il bande juste à cette idée et il se pince les lèvres de gourmandise. « Elle attend juste ta bouche. » Son regard se plonge dans celui de Maximilian. Il se lèche la lèvre, comme pour lui donner son feu vert. Il veut jouir dans sa bouche avant de posséder ses reins. Il en meurt littéralement d’envie, bien qu’il soit doué pour camoufler sa fébrilité, bien que sa virilité est tendue d’impatience.
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MessageSujet: Re: Laisser parler mes sentiments. ( Maxden Ven 30 Déc - 10:45

Pour te prouver que je t'aime tel tu es.
FEAT. | Aiden

Mon corps brule d’impatience sous tes caresses et tes baisers qui se font plus intenses. Plus intimes. Je me sens fébrile. Dépendant de ce que tu m’offres. De ce que tu éveilles. De ce que tu provoques. Alors que les autres me laissent indifférents. Le manque rend cet instant charnel bien plus enivrant. Plus déroutant. Plus sensuel. Plus érotique. J’en perdrais presque la tête, noyé par le feu que tu fais naitre au creux de mes reins en demande. J’ai tellement envie de te sentir en moi. Mais aussi terriblement envie de me perdre en toi. Je sais que cette joute aura encore un gout de frustration. Un gout de trop peu. Que mon corps ne sera pas comblé entièrement par le tien. Que mes reins n’auront pas le plaisir de dévorer tes reins. Cela me blesse, me fait souffrir intérieurement. Mais cela me rend plus affamé aussi. Car le manque devient de plus en plus profond. Presque incontrôlable. Vorace et violent. Sentir ton odeur m’enivre de douceur. Retrouver tes courbes sous la caresse de mes doigts est un vrai délice. Gouter à nouveau à ta chair est un vrai supplice. Car j’ai l’impression d’en être jamais rassasié. Il m’est de plus en plus difficile de m’en priver. Une vraie torture au final que j’ai moi-même provoqué. Et l’idée de penser que tu te donnes à d’autres me tiraille un instant l’esprit.  Puis ton corps vient frôler le mien avec sensualité et érotisme. Tes mains  courent sur ma peau l’électrisant comme jamais. Tes lèvres chaudes et humides  s’unissent aux miennes avec plus de gourmandise. Et j’oublie ces pensées noires. Me perdant dans le plaisir qui se distille dans chaque partie de mon corps. Et je me laisse enivrer par cette adrénaline qui vient me titiller. Par ce besoin de te retrouver. De me nourrir de toi tout en te laissant me dévorer. Je tremble. Je brule. J’ai chaud. J’ai froid. C’est à la fois doux et fort. Et l’envie prend le dessus. Le désir se fait plus violent. Presque brutal au creux de mon bas ventre. Dans ma virilité tendue sous tes doigts. Dans mes reins qui réclament les tiens. Ma main glisse sur ta virilité. Et le désir de te bouffer se fait encore plus tenace. Un moyen de te posséder. De te faire perdre pied. De t’avoir à moi. Même si ce n’est que par ma bouche. Et l’idée est loin de te déplaire vu le ton que tu emploies dans ta réponse. « Monsieur se ferait-il impatient ? » Ton regard se perd dans le mien. J’y vois cette flamme si particulière. Celle qui t’anime quand l’envie prend le dessus. « Cette idée t’excite n’est ce pas ? Et si j’avais envie de faire durer le plaisir. Pourquoi tu n’en meurs pas d’envie aussi ? » Mais je m’attarde laissant ma bouche te faire languir. Elle prend son temps le long de ta taille. Se perd sur tes hanches. Tes aines. S’impatiente sur tes cuisses. Glisse avec lenteur sur ta chair frissonnante sans toucher leur future proie. Je veux t’affamer d’avantage. C’est peut être aussi une façon de compenser le manque que je ressentirais à un moment dans la joute. Mes mains s’invitent à la fête. Elles deviennent plus conquérantes sur ta peau. Une part sur ton torse, jouant sur tes courbes. L’autre caresse tes fesses, effleure leur centre. Titillant ton intimité. Juste pour t’exciter d’avantage. Te rendre encore plus offert d’une certaine manière. Et tu bandes d’avantage. Ton regard se voile. Je te trouve terriblement sexy dans cette attente que je prolonge volontairement. Je sens ma virilité se gorger de désir. Elle rêve elle aussi de chaleur et d’humidité. « Elle va l’avoir. » Ma langue vient effleurer ta chair tendue. Mes lèvres glissent sur ta peau brulante. Et puis elles s’emparent de ta queue plus gonflée que jamais. Mes mouvements sont doux. Provocants. Je te laisse apprécier. Gouter à nouveau à ce plaisir que l’on a si souvent partagé. Mes doigts jouent toujours autour de ton intimité. Je veux enflammer tes reins comme ton bas ventre. Je veux te rendre dingue. Te montrer à quel point je te désire. A quel point tu me manques. Ma bouche se fait plus gourmande mais tout en restant douce et attentionnée. Je reste à l’écoute de toutes tes réactions. Du battement de ton cœur que mon autre main sur ton torse peut sentir. Au souffle qui s’échappe de tes lèvres entrouvertes. Mon doigt se glisse au creux de tes reins brulant. Tu refuses d’y recevoir mon soldat. Tu m’accorderas peut être ce droit de te donner du plaisir aussi de cette façon. Même si cela te montre que mes reins te manquent autant que les tiens me manquent. Mon regard se perd dans le tien. De toute manière je sais que tu arrêteras mon geste si tu penses que c’est trop tôt. Ce que je m’espère pas. Je ferme les yeux me laissant emporter par le plaisir que je te procure et qui se répercute dans tout mon corps avec rage et passion. Et mes gestes se font plus intenses. Plus brulants. Plus envoutants. Je te sens te perdre dans l’incendie que cette fellation procure. J’ouvre les yeux. Retrouvant ton regard. Pas besoin de mot je sais que tu aimes ça. Alors je continue te menant doucement vers les rivages de la jouissance. J’augmente mes vas et viens. Ma langue. Mes lèvres. Mes doigts. Tous se lient pour te délivrer le plaisir qui te consume et t’enivre. C’est délicieux de sentir ton corps se tendre sous mes caresses et mes baisers. C’est délicieux de voir ta chair frissonner. Et ton bassin se cambrer. La vision que tu m’offres rend l’instant plus érotique. J’ai tellement envie de toi. Et tu déverses ton feu au creux de ma bouche. Bordel que tout cela me manque atrocement. Et dans ma tête un mot explose. Je t’aime. Mot que je te dirais tout à l'heure quand mes lèvres viendront retrouver les tiennes.
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MessageSujet: Re: Laisser parler mes sentiments. ( Maxden Dim 8 Jan - 16:49

Laisser parler mes sentiments.
Maximilian ✧ Aiden
Il se laisse embarquer par cet étreinte. Comme toujours les corps à corps avec cet homme ont une saveur toute particulière. Elles l’enivrent, l’embrasent avec une telle violence qu’il en perd toute raison. Il le désire si profondément, de façon si unique qu’il ne semble jamais se lasser de ces formes. Il a envie de les dévorer, les posséder avec d’autant plus d’appétit que la précédente fois. Lui résister n’a pas été une mince affaire, mais son orgueil lui a permis de garder la distance et la tête bien au clair. Pourtant, à cet instant, tout bascule. Sa chair s’embrase et il se laisse consumer par la fournaise qu’il engendre au creux de ses reins. Maximilian le perçoit. Aiden est enclin à retrouver une certaine complicité avec lui. « Comme toujours. Je ne suis jamais sage quand il s’agit de sentir ta bouche contre ma queue. » Il admet dans un sourire amusé. « Je suis un homme après tout. » Il ajoute pour lui faire comprendre qu’il n’y a rien d’anormal. En réalité, il se trouve une raison pour accepter cette idée, mais le désir lui taraude violemment les entrailles. Il a cruellement envie qu’il le dévore de ses lèvres, retrouver la chaleur humide et brûlante de sa langue contre son soldat au garde à vous, mais surtout de le voir entre ses cuisses, déterminé à le faire jouir. Il le trouve toujours incroyablement érotique dans cette position. « Tu peux le faire durer, mais tu sais tout autant que moi que tu finiras par grogner ton envie que je te prenne. » Sa vanité éclate, car il est convaincu par cette réalité. « Et j’ai envie de te posséder. » Il ajoute pour le convaincre de ne pas trop jouer avec ses pulsions, car il sait que cette envie lui taraude tout autant les tripes. Alors, il accepte la position que lui impose Maximilian. Il se soumet à lui, lui laisse le loisir de griser et frustrer sa chair brûlante. Un petit jeu coquin se met en place entre eux et c’est exquis. Ils ne peuvent pas lutter, cette complicité s’impose à chaque fois, même lorsqu’ils sont en froid ou qu’il prétend le baiser. C’est impossible, il y a ce lien indélébile qui les lie, alors contre toute attente, il se donne à cet homme. Il le laisse griser sa chair, jouer avec son plaisir, l’accroitre. Il n’en perd pas une miette, savoure ce contact excitant lui prendre les grippes. Il le dévore du regard, en appui sur ses bras, le corps brûlant de désir. Ses prunelles sont ancrées aux sienne, son cœur bat la chamade dans sa poitrine tandis que ce délicieux poison s’embarre de ses sens. Il se mord la lèvre, laisse son plaisir s’exprimer dans des gémissements qu’il a du mal à contenir. Son bassin s’agite contre sa bouche qui l’enivre de sa prison humide. Putain… Cette sensation lui avait cruellement manqué. Il grogne de plaisir, sent sa protubérance gonfler au fil des mouvements exquis qui s’opèrent sur elle et le creux de ses reins. Il prend son pied, savoure cette sensation exquise lui happer les tripes. Il se déhanche au point de lâcher prise, exploser dans un râle de plaisir puissant. Son regard retrouve celui de son amant. La lueur qui y brille est sombre, animée par le désir qui grignote férocement ses entrailles. Il n’est pas totalement satisfait. Il lui faut plus que cela. « Elle aime toujours autant jouir dans ta bouche. » Il commente en se léchant les lèvres alors qu’il le laisse avaler le fruit de son plaisir. Cela l’excite, confère à Maximilian une posture particulièrement érotique, face à laquelle il craque. Il est cruellement sexy. Cela ne semble pas changer. Alors sa main se loge sur son bras pour le tirer vers lui, s’emparer de sa bouche avec violence. Il l’embrasse de façon sauvage et érotique. Sa langue se mêle à la sienne, partage la saveur singulière de ce breuvage. Il ne commente pas, mais il adore l’embrasser de cette manière alors qu’il le fait tomber sur le matelas à son tour. Sa main logée dans sa nuque, son baiser devient plus brûlant tandis que son corps encore bouillant se colle au sien. Il l’écrase de tout son poids, laisse sa virilité taquiner la sienne tandis que leurs corps se lancent dans une danse lascive et cruellement excitante. Sa main libre glisse contre la cuisse de Maximilian qu’il ramène contre sa hanche pour la caresser de façon plus ferme, remonter sur ses fesses. Ses mouvements impétueux contre sa virilité se fond plus lents et torrides pour l’entendre geindre de plaisir. Il attend qu’une chose : qu’il le somme de le posséder. Alors en attendant, il caresse ses formes disponibles, n’hésite pas à taquiner son intimité du bout de ses doigts pour lui retourner les tripes, sans parler de ses lèvres qui dévorent leurs comparses sans aucune pudeur pour accroitre ce feu qui embrase sauvagement leurs êtres pour les mener vers les voies de cette extase qu’ils affectionnent tellement.   
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MessageSujet: Re: Laisser parler mes sentiments. ( Maxden Lun 9 Jan - 10:56

Pour te prouver que je t'aime tel tu es.
FEAT. | Aiden

A nouveau je retrouve la chaleur de ton corps. Je m’enivre de l’odeur de ta peau. Je goute à ta chair. Tout cela me chamboule, m’excite au plus haut point. Tu me manques tellement. Que le feu du désir se fait plus intense. Plus insolent. Plus impatient. J’ai envie de toi. Envie de te sentir te perdre au creux de mes reins. Envie de t’appartenir. De te prendre aussi. Envie d’être troublé, perdu pour mieux me retrouver en toi. Envie d’entendre ton cœur battre au même rythme que le mien. Ce besoin je l’ai toujours eu avec toi, et il se fait plus vorace avec le manque. Alors je me laisse gagner par cette frénésie que le désir distille dans mes veines. Et je sais, même si tu le caches, que tu es dans le même état que moi. Je connais ton corps par cœur et il parle pour toi dans ce cas là. Comme moi tu ne peux lutter contre ce besoin qui nous prend aux tripes. L’alchimie qui nous lie ne se tarit pas malgré les blessures. Au contraire je la sens encore plus puissante avec la privation. Et cela me rend plus gourmand sur ta chair offerte. Terriblement tentante. « Oui un homme affamé je dirais même. » Et mes mains s’enchainent à ta peau leur offrant des caresses subtiles. Déroutantes. Mes lèvres ne sont pas en reste. Elles donnent à ta chair un avant gout de la suite torride. Je prends mon temps savoure chaque seconde. Chaque parcelle de ton corps que je retrouve avec passion. Faire durer l’instant pour rendre la suite plus érotique. Plus torride. Plus passionné.  J’aime cette idée et elle ne te déplait pas non plus. Même si tu abuses de ton pouvoir. « Tu connais ma faiblesse. Mais tu vas grogner ton envie toi aussi. Ne crois pas que je vais te préserver de cela. Je compte bien te rendre dingue comme tu me rends dingue. » Et je continue à jouer tout en me rapprochant de l’objet désiré. Ta virilité. « Je sais à quel point tu aimes mon cul. Et j'ai envie de te posséder aussi. » Le jeu se fait plus charnel. Plus intime. Plus gourmand. Plus brulant. Et je t’emporte au rythme de mes lèvres et de mes doigts vers des lieux où tu aimes te perdre. Je sais que tu savoures. Je le sens dans chaque mouvement de ton bassin contre ma bouche. Je le vois dans ton regard lorsqu’il plonge dans le mien. Alors je rends l’instant plus enivrant. Laissant exploser tout l’amour que je te porte. J’ai juste envie que tu prennes ton pied. Que tu te laisses emporter par le feu brulant du désir. Que tu succombes. Et j’obtiens ce que je suis venu chercher. Tu exploses dans ma bouche. L’inondant de la puissance de ta jouissance. Alors que ton intimité se serre autour de mes doigts. A cet instant je voudrais tant que cela soit mon soldat qui te donne ce moment de plaisir si intense. Nos regards se retrouvent. Tu es encore plus désirable. « Oui de ce côté-là j’ai pas de souci à me faire. » Je reste un instant entre tes cuisses ne me lançant pas de la divine vision que tu m’offres. Tu es terriblement excitant dans cette position. Et puis ton bras glisse sous le mien et tu me ramènes vers toi. Mes lèvres se retrouvent prisonnières des tiennes dans un baiser des plus déroutants. Mais si envoutant. Nos langues se mêlent avec passion. J’adore quand tu m’embrasses de la sorte. Je frisonne et je me laisse embarquer par les sensations que tu déverses jusque dans mes tripes. Bordel que j’aime quand tu deviens possessif de cette façon. Mon cœur et mon souffle s’accélèrent. Tu me fais basculer contre le matelas. Ta main se glisse contre ma nuque. Les miennes enserrent ta taille se logeant au creux de tes reins. Ton corps se colle contre le mien. Rendant l’instant plus incendiaire. Tu m’excites d’avantage. Nos virilités se frôlent, se touchent, s’affrontent. Alors que je sens ta main s’emparer de ma cuisse. Avant de se faire plus conquérante au creux de mes reins. Je gémis contre tes lèvres qui se font plus affamées. Je tremble. Je frissonne. Tu me bouleverses. Tu m’électrises. Tu m’embrases. Tu rends le désir plus vorace. Plus présent. Terriblement érotique à la limite de la démence. Mes doigts s’agrippent à ta chair. Serrant d’avantage ton corps contre le mien. Mon regard se voile alors qu’il vient se perdre dans le tien. Mes lèvres glissent sur ta mâchoire, dans ton cou. Je fais encore une fois durer l’instant. Savourant chaque seconde. Comme pour m’imprégner d’avantage de toi. Comme pour combler le manque que la rupture a créé. Je sais que je vais succomber. Mon corps n’attend que ça. Ton corps ne demande que ça. Au creux de ton cou dans un souffle je murmure. « Je t’aime. » Je n'attends rien en retour, j'ai juste besoin de te le dire à cet instant. Je dépose quelques baisers brulants dans ton cou. Mon bassin se cambre contre le tien. Je brule de désir. Tout mon corps le crie. Tout mon être te désire. Mes mains glissent sur tes fesses. C’est une vraie torture de te résister. « Bordel tu aimes me mettre au supplice. J’en peux plus fais moi l’amour Aiden. » Mes lèvres retrouvent les tiennes avec rage. Ma langue s’enroule avec avidité à la tienne. Une de mes mains remonte le long de ta colonne vertébrale pour se perdre dans ta nuque. Ce qui donne à notre baiser plus de puissance. Dans un mouvement passionné, qui m’arrache un râle de désir trop longtemps contenue, tu plonges en moi plus conquérant que j’aime. J’écarte d’avantage mes cuisses pour te donner encore plus d’emprise sur mon corps. Si tu savais à quel point j’aime quand tu me fais l’amour dans cette position. Car je peux profiter d’avantage de ton corps et voir surtout le désir s’emparer de ton regard. Je suis tout à toi. Je l'ai été dés notre première nuit et je le serais toujours qu'importe l'avenir. Mon corps s'enchaine au tien et je me laisse emporter par le rythme de tes reins. J'ai juste envie de me perdre dans le tourbillon que tu fais naitre. A cet instant j'ai juste envie de me sentir unique au creux de tes bras. Juste envie de croire et de penser que je suis le seul à te rendre dingue de la sorte. Et je ferme les yeux emporter par les vas et viens de tes reins. Enivrer par l'odeur de ta peau et envouter par la chaleur de ton corps. Prisonnier de l'amour et de la passion que tu fais naitre en moi, mais j'aime ces sensations délicieuses. Elles me manquent tellement. Tu me manques tellement. Et pas seulement en tant qu'amant mais aussi en tant qu'homme. Ami. Confident. En tant que l'autre moitié de mon cœur.

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MessageSujet: Re: Laisser parler mes sentiments. ( Maxden Sam 14 Jan - 17:29

Laisser parler mes sentiments.
Maximilian ✧ Aiden
Le désir pour cet homme s’intensifie alors que leurs deux corps s’offrent une joute charnelle. Leurs lèvres se délectent de leur comparse avec délice, leurs doigts arpentent ses formes qu’ils jugent exquises et enivrantes tandis que cette douce excitation grignote leurs entrailles. Malgré la jouissance, l’appétit d’Aiden n’est pas contenté. Il désire se perdre dans ses reins qui lui offrent des sensations qu’aucun autre homme est en mesure de lui donner. Ce corps qui est parvenu à avoir sa totale faveur au cours de cette dernière année avant de perdre ce droit qu’il n’est pas prêt de lui donner de nouveau. Malgré cela, cette réalité ne s’effrite pas. Il ne s’enflamme de cette manière qu’au contact de cet homme et cela le rend dingue de ses formes. Il désire ardemment s’enflammer à son contact, sous la pression de ses lèvres, de ses doigts et des mouvements de bassin qu’il compte savoure au sein de son corps. Cela va être exquis, il le sait. Maximilian a cette capacité à le vider de toute tension, lui faire vivre l’extase dans sa plus belle forme. En conséquence, il s’applique à rendre la chair du plus vieux en demande de la sienne. Il grise sa peau avec une dextérité qui n’a plus à faire ses preuves. Il le sent perdre la tête. Ses gémissements sont évocateurs du plaisir qui échauffe tout son être. Il ne s’en lasse pas de l’observer prendre feu sous ses actions gourmandes. Cela rend Maximilian tout aussi avide et il reçoit tout naturellement ses caresses en retour. Toute cette ambiance érotique l’envoute, le transporte et le brûle au plus profond de son être. Il est excité à l’idée de retrouver son bassin que ses doigts arpentent avec appétit. L’aveu de Maximilian le déroute toujours. Il a beau s’y être habitué, entendre ces deux mots provoque une curieuse sensation au fond de lui, partagé entre joie et crainte. Il ne répond rien à cette déclaration, se contente simplement de distiller plus profondément le désir au creux de ses reins, car son ambition est claire : il veut qu’il le réclame. Et il sait qu’il le met sous la torture par cet échange brulant. Maximilian ne peut rester de marbre face à leurs corps qui se pressent et se frôlent, comme à leurs virilités qui se frottent l’une contre l’autre, avouant le désir qu’elles éprouvent pour le corps de l’autre. Maximilian finit par abdiquer, le réclame comme il l’escompte en l’embrassant avec fougue. Aiden savoure le baiser y répond avec le même appétit alors que ses actions se précisent. Il se fait un plaisir de se fondre au creux de ses reins, redécouvre avec bonheur la pression de ses reins. Il gémit avec force, savoure la pression de son bassin autour de sa virilité gonflée par l’excitation. Il se donne, se perd dans cette luxure alors que leurs corps se retrouvent avec une passion dévorante. Il grogne de plaisir, jure, ne réfléchit plus à rien si ce n’est au plaisir qui lui prend les tripes. Sa bouche, ses doigts et ses reins s’approprient de nouveau ces formes qu’il connait par cœur, qu’il investit pour mieux y déposer sa marque. C’est sa manière indirecte de lui montrer qu’il est à lui, qu’il l’aime, car il a beau se perdre dans d’autres reins, rien ne vaut cette brûlure qui lui happe si furieusement les tripes quand il se perd dans les méandres du plaisir en sa compagnie. Cette saveur-là est unique, divine et rend tout son être à fleur de peau. Aiden se donne à lui, s’applique à lui tout autant de plaisir qu’il en prend. Son souffle se fait difficile, ses gémissements et râles de plaisir s’intensifient tandis que cette fournaise lui arrache toute raison et contenance au fil des secondes qui s’égrènent. Ses mouvements se font plus voraces, parfois plus lascifs. Tout est mis en œuvre pour qu’ils savourent ce corps à corps avec intensité et le feu qui dévore leurs entrailles dévaste tout sur son passage. La jouissance est là, prête à exploser en symbiose avec son amant et c’est ce qui se produit naturellement dans un dernier mouvement de bassin qui lui arrache tout contenance. Il grogne son plaisir, déverse son extase au creux de ce bassin qu’il a investie avec délice dans un juron. C’est divin, il se laisse gagné par ce bien être qui lui prend si violemment les tripes. Cette sensation lui a cruellement manqué, est intensifiée par cette frustration tant emmagasiné. A bout de souffle, il se laisse tomber dans les draps de leur lit, le corps engourdi par tout ce plaisir éprouvé, sa main posée contre la cuisse brûlante de son amant. Il ferme les yeux pour retrouver son souffle, retrouver la terre ferme. Ce qui est fort difficile. Une fois de plus, il vient de prendre son pied comme jamais, mais est trop fier pour l’avouer. Il est complètement perdu dans ses émotions et cela le désarme totalement.
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