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 quand le passé vient vous jouer des tours (maxden)

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Maxden Couple
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MessageSujet: quand le passé vient vous jouer des tours (maxden) Dim 19 Mar - 18:37

Cela fait une demie heure qu’Aiden fixe son écran de téléphone portable avec attention. Connecté à un réseau social qu’il use pour sa vie professionnelle et personnelle, il et décontenancé par l’identité de l’expéditeur de ce message privé. Son cœur bat violemment dans sa poitrine tandis qu’une fébrilité conséquente le traverse de toute part. Ce prénom et ce nom ne lui est pas inconnu. Bien au contraire, il y reconnait le patronyme de son propre frère, ce cadet qu’il a laissé derrière lui en quittant la demeure familiale sur la demande expresse de ses parents. Il ne sait pas à quoi s’attendre, ni même le regard que lui porte la chair de son sang. Il a du mal à y croire, prend conscience que tout ceci ne le laisse pas indifférent. Bien au contraire, une cicatrice qu’il pensait résorbée se fait connaitre de nouveau et saigne en lui infligeant un malaise profond. Sa respiration est vive, le bout de ses doigts tremble et il s’efforce de garder contenance, de puiser le courage en lui d’ouvrir ce message, en vain. Il n’ose le faire, car il sait qu’il n’y aura pas de possibilité de faire machine arrière. Il repose son téléphone sur le plan de travail, se verse un verre de whisky sans pour autant détacher son regard de son appareil numérique. Il est partagé entre deux émotions différentes : la curiosité et la crainte. Il veut savoir ce qu’il a à lui dire après onze ans de silence et sans doute des milliers de possibilité de le contacter via ce réseau. Pourquoi le faire maintenant ? Il ne sait pas. Il inspire profondément en venant boire une longue gorgée de sa boisson. Northman se frotte contre ses jambes pour obtenir son attention et il le caresser pour amoindrir son inquiétude. Cela lui apporte un peu de réconfort, même si son angoisse est avivée. Son attention est détournée par l’arrivée de Maximilian dans l’appartement. « Salut ! Bonne journée ? » Il questionne simplement en tâchant de cacher son trouble. « Je me suis versé un verre, tu en veux un ? » Il demande simplement dans une voix légèrement absente. Son trouble est manifeste, même s’il ne veut pas le concevoir. Il lui offre un faible sourire tandis que son regard vient se perdre de nouveau sur son téléphone. « J’avais besoin d’un petit remontant. Je crois que je viens de recevoir un message de mon frère. » Il lâche dans une voix éteinte. Maximilian comprendra résolument les raisons qui l’amène à être si chamboulé. Il avait fait son deuil sur son passé. Du moins, c’est ce qu’il croyait. Il faut croire que ce n’est pas si simple que cela.

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MessageSujet: Re: quand le passé vient vous jouer des tours (maxden) Dim 19 Mar - 22:34

Quand le passé vient vous jouer des tours.
FEAT. | Aiden

La reprise n’a pas été si facile. Mon esprit est loin d’être apaisé autant par rapport à nous qu’à mon agression. Et l’ambiance à l’agence est des plus nocives. Mais bon je fais avec. Je me concentre sur les dossiers et j’essaie du mieux que je peux de rattraper les merdes que ton remplaçant s’éclate à distiller sans modération. A vrai dire tout ce que j’ai envie c’est de rentrer à la maison et de te retrouver. Du coup je ne traine pas comme je le faisais souvent ces derniers mois pour oublier notre situation. Je bloque rapidement ce que j’ai à finir, pas question de faire des heures supplémentaires. Je n’ai ni la motivation, ni l’envie. Et puis depuis que tu as démissionné, pour éviter d’être viré comme une merde. Je n’ai plus le désir de me battre pour la société. Alors je fais juste le nécessaire pour justifier mon salaire. De toute façon le docteur m’a dit de reprendre doucement. Je suis rapidement à la maison. Je ne sais pas si tu seras là ou si tu seras encore chez Adrian. Du coup quand j’ouvre et que j’entends ta voix je ne peux qu’être le plus heureux des hommes. Je pose mon attache case sur le meuble de l’entrée. J'accroche ma veste au porte manteau, desserre ma cravate et défait quelques boutons de ma chemise. Besoin de me mettre à l’aise. « Salut. Juste une journée de plus. Tu es rentré tôt ou bien tu as passé la journée ici. » Northman vient me faire la fête, je le caresse mais il repart rapidement vers toi. « Je veux bien un verre. Merci. » Je m’avance vers toi. Je te sens troublé. Mais pas par un trouble léger. Non ce trouble a l'air assez profond. Même si comme à ton habitude tu essaies de le masquer. Je viens poser un baiser contre ta nuque. Tout en laissant ma main glisser contre ta hanche. Ton portable est juste posé sur le bar. Et je te vois l’observer. Je suis sur qu’un truc ne va pas. Aurais-tu reçu une mauvaise nouvelle ? Un souci avec ton nouveau projet ?  Tu me donnes rapidement la réponse à mes questions. J’ignore la première partie de ta phrase mais la seconde me laisse sur le cul. « Tu crois ou tu en es sur ? » Je comprends que cela te mette dans un état pareil. Vu ton passif avec ta famille, c’est tout fait logique. Je regarde à mon tour ton téléphone avant de me concentrer sur toi. A ton regard je saisis que tu es sur que c’est ton frère. Mon bras vient entourer ta taille. « Tu as lu le message ou pas encore ? » Ma voix est calme et rassurante. Je suis là et quoi qu’il y ait sur ce message tu peux compter sur moi. Sur mon soutien. Sur ma présence. Mon regard ne te quitte pas, comme ma main reste présente contre ta hanche. « Tu ne l’as pas ouvert c’est ça. Tu veux qu’on le fasse ensemble. Ou tu préfères être seul pour le lire. » Je bois quelques gorgées de mon verre. Je pose mon front contre le tien. « Tu n’es pas obligé de le lire si tu n’as pas envie mon cœur. » Je me doute que pour toi c’est compliqué à cet instant. Tu dois être déchiré entre le fait de découvrir le contenu et celui de le garder celer pour ne pas souffrir plus. Comme si tu avais besoin d'un truc pareil en plus vu tout ce que l'on traverse depuis quelques mois. De quoi finir de t'achever.
 
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MessageSujet: Re: quand le passé vient vous jouer des tours (maxden) Lun 20 Mar - 11:15

« J’ai travaillé ici. » Il répond simplement à la question de Maximilian pour tenter de chasser son trouble. « J’ai plutôt bien avancé sur le budget financier. Je pense même m’être amélioré par rapport à quand j’étais à COM Agency. » Cela lui arrache un sourire mesquin. Il n’a toujours pas digéré le coup que la boite lui a fait et il n’éprouve qu’un profond mépris pour eux. Il ne risque pas d’y retourner, même s’ils le supplient. « D’ailleurs, comment ça va là-bas. Mon équipe arrive à s’en sortir avec cette tête de con qu’ils ont pour chef ? » Il s’efforce de chasser ce message de son esprit, en vain. Son regard vient automatiquement se perdre sur l’écran de son téléphone. Il attrape un verre à la demande de Maximilian et lui sert du whisky. Il sent son amant se rapprocher de lui, déposer un baiser contre sa nuque. Le contact est agréable, bien qu’il ne laisse rien paraitre, si ce n’est en esquissant un léger sourire au coin de ses lèvres. Il se réhabitue à cette proximité physique qu’il fuyait jusqu’alors. Il sent bien son regard intrigué sur lui et vend le morceau. Il ne rentre pas dans les détails, n’exprime pas les pensées qui affluent dans son esprit. Il demeure succinct pour ne pas laisser sa fébrilité éclater de manière plus franche. « Même patronyme. Et de loin, il semble avoir les traits de mon père sur sa photo de profil. » Oui, il a eu le temps de s’attarder sur ces détails pour être presque certain de ne pas se tromper. Maximilian entoure sa taille pour le coller contre lui et il ne ressent pas le besoin de le repousser ou mettre de la distance. « Non. » Il répond faiblement. Il se sent dérobé de tout courage face au trouble qui l’assaille. Il craint ce qu’il va lire, ne sait pas comment il va le prendre et le gérer. Tout est si confus dans sa tête. « Je ne sais pas. » Il n’a aucune idée de savoir ce qu’il veut à cet instant. Il détourne son regard et inspire profondément avant de boire une gorgée de son whisky. L’alcool fort lui apporte un peu de détente, mais rend ces pensées plus floues. Enfin pas plus qu’en accoutumé. En conséquence, il se laisse porter par la douceur de Maximilian. Il ne la lui rend pas, mais son regard exprime sa reconnaissance. Du moins, il l’espère. « Tu veux bien le lire à ma place ? » Il lui indique en prenant le téléphone dans ses mains pour lui tendre. « Histoire de savoir s’il y a des injures ou des faits importants que je dois savoir. » Il lâche dans un ton faible. Il explose par la même une part des inquiétudes qui l’assaillent. Il n’est pas certain d’encaisser de nouveau des insultes sur sa préférence, ce qu’il est. Il préfère encore ne rien savoir et juste avancer, passer à autre chose.

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MessageSujet: Re: quand le passé vient vous jouer des tours (maxden) Lun 20 Mar - 16:45

Quand le passé vient vous jouer des tours.
FEAT. | Aiden

Je suis surpris de te voir déjà à la maison mais j’apprécie que tu sois là. Tu me fais un topo sur l’avancer de ton projet. Et je te souris. La boite ne peut que se mordre les doigts de t’avoir évincé de la sorte, tu aurais pu te laisser abattre mais au final tu t’en sors bien. Même très bien. « Je n’avais aucun doute là-dessus. Tu as toujours été le meilleur à l’agence. Logique que pour toi tu te défonces d’avantage. Quand je pense au Aiden qui m’a dragué dans ce bar à Auckland et que je vois le Aiden que j’ai en face de moi. Franchement quel superbe chemin parcouru mon cœur. Je suis fier de toi. Vraiment. » Ma voix  est sincère. Et je m’avance. Je n’ai pas spécialement envie de parler de ma journée au boulot. Mais tu lances le sujet comme pour détourner mon attention. Mais cela doit être la fatigue qui me fait sentir dans le son de ta voix un drôle de trouble. « Franchement je n’ai pas envie d’en parler. Il va finir par tout couler. Je ne comprends pas que la direction le laisse faire. J’envisage même de donner ma démission. Bosser dans des conditions pareilles j’en peux plus. Enfin je verrais bien. » Je viens te retrouver accepte le verre que tu me proposes avec plaisir. Je cherche le contact, difficile de m’en passer. Difficile aussi d’ignorer ton regard fuyant ou plutôt capturé par ton téléphone. J’ai rapidement l’explication de ton malaise. J’essaie d’en apprendre plus sans te brusquer car je saisis toute l’ampleur de cette nouvelle. « Okay c’est sur que c’est troublant. » Je me rapproche d’avantage. Collant ton corps contre le mien. Un moyen de te prouver que je suis là. Autant moralement que physiquement. Même si pour toi la partie tactile reste encore difficile à accepter. Mais là tu ne me repousses pas, au contraire j'ai la sensation que cela t'apaise. Tu n’as pas ouvert le message, la peur de découvrir ce qui pourrait contenir. Tu as l’air perdu alors que je te demande si tu veux être seul pour le lire. Ma présence pourrait te mettre mal à l’aise. « Je comprends. Je suis là. » Je resserre mon étreinte. Laisse mes lèvres frôler avec douceur et bienveillance ta peau. Je me doute qu’une sombre douleur doit comprimer ton cœur déjà bien mis à mal. « Tu es sur. » Je récupère ton portable. « Des injures je ne pense pas. Pas après tout ce temps cela serait illogique. »  J’essaie de calmer tes craintes. Il est vrai que pour que ton frère prenne contact c’est qu’il a du se passer quelque chose. Ou alors il a juste envie de te revoir. Après tout le même sang coule dans vos veines et certaines choses sont indélébiles. J’ouvre alors l’écran. Je regarde la photo de profil surpris aussi par la ressemblance avec les traits de ton visage. Toi tu y as vu ton père. Moi je te vois toi. Et puis je lis en silence pour savoir d’abord de quoi le message est fait. Je suis troublé vu ce que je lis. Le message est bref mais il porte une lourde nouvelle. Je te regarde. Ne sachant pas trop comment te l’annoncer. « Viens on va s’installer sur le canapé. Et prends les verres et la bouteille. On va en avoir besoin. » Je ne te lâche pas. Mon bras reste autour de ta taille. Une fois installé sur le canapé, ma main se place sur ta cuisse. Par soutien, rien d’autre. Et tu vas en avoir besoin plus que tu ne le penses. « C’est bien un message de ton frère. C’est par rapport à ton père .. » Je marque un temps de pause. Laisse mon regard se perdre dans le tien. « Ton père est décédé Aiden. Il ne dit pas de quoi. Il dit juste qu’il aurait voulu te revoir avant de mourir. Et que tu dois prendre contact avec lui par rapport à la succession. Il ne parle pas de l'enterrement non plus. » Je te sens trembler. Je ne sais pas comment tu vas réagir. Exploser et tout envoyer valser envahi par la rage. Ou bien t’effondrer abattu par la nouvelle. Mais je me prépare à toute éventualité. Qu’importe ta réaction tu peux compter sur tout mon amour.
 
Emi Burton

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MessageSujet: Re: quand le passé vient vous jouer des tours (maxden) Sam 25 Mar - 18:56

Les propos de Maximilian lui arrachent un sourire amusé. Il est vrai qu’à seize ans, il n’aurait jamais imaginé devenir l’homme qu’il est aujourd’hui. Douze ans ont passé et il a un grand chemin, grâce à sa témérité, mais également grâce au soutien infaillible de Maximilian. Cela le touche de l’entendre dire cela dans cette voix emplie de fierté. Cela à une forte signification et vient panser subtilement cette plaie béante que leurs anciennes confrontations lui ont infligées. « Merci. » Il commente simplement dans un sourire simple, mais sincère. Sa pudeur ne lui permet pas d’afficher clairement sa reconnaissance, mais elle est bien présente, au fond de ses prunelle sombres. La conversation se tourne vers Com Agency, mais surtout son remplaçant. Maximilian ne le porte pas dans son cœur et l’exprime sans tabou. « Tu sais ce que tu pourrais éventuellement faire après ? » Il questionne par curiosité, car il perçoit bien que ce n’est pas qu’une idée en l’air pour Maximilian. Il l’a déjà évoqué à de nombreuses reprises. Il le laisse créer le contact, sans venir forcément le chercher. Il n’est pas aussi tactile que son amant et il doit bien avouer que d’autres pensées occupent son esprit. D’ailleurs, cela ne manque pas de passer inaperçu aux yeux de Maximilian et il s’applique à lever le mystère. Il a besoin de lui, de sa présence et peut-être même de ses conseils. Il n’a aucune idée de ce que lui réserve ce message. Cela le tourmente. Maximilian use de sa poigne pour affirmer sa présence à ses côtés. « Merci. » Il déclare simplement dans un murmure absent lorsqu’il lui affirme qu’il est là. Il profite de la pression des lèvres de Maximilian contre sa nuque. Il consent à lui donner son téléphone portable pour qu’il lise le message. « Oui. » Il déclare avec fermeté, mais sa voix conserve cette teinte fébrile. Il n’est pas aussi certains que son amant au sujet de ces déclarations. Il ne comprend pas les raisons pour lesquelles il a pris contact et tant qu’il n’en saura pas plus, il ne saura pas quoi en penser. « Qui sait ? » Alors, il laisse Maximilian le faire à sa place, observe avec attention ses traits lorsqu’il ouvre le message. Son cœur bat vigoureusement dans sa poitrine, sa respiration est difficile, mais il s’efforce de garder contenance. « Qu’est-ce qu’il dit ? » Il demande, empressé de connaitre la réponse, que le voile soit levé sur ce mystère qui l’angoisse plus qu’il ne voudrait l’avouer. La réaction de Maximilian le tourmente d’autant plus. « Quoi ? Qu’est-ce qu’il se passe ? » Il questionne en fronçant les sourcils, cette boule de nerfs qui le tiraille au creux de ses tripes. Il s’exécute, est incapable de faire de la résistance et se laisse tomber sur le canapé pour déposer les verres et la bouteille. Il se sent incapable d’envisager les hypothèses que cachent ce message. Il se sent perdu, se contente juste de pousser Maximilian à s’exprimer par son regard. Le début de ses propos le laisse perplexe. « Mon père ? Qu’est-ce qu’il y a ? » Son froncement de sourcil s’accroit. Il veut en avoir le cœur net. La nouvelle l’assomme. Il ne s’attendait pas à ça. Son regard se fige, due au fait qu’il est stupéfié par cette révélation. « Il est mort ? » Il demande en déglutissant. Ses sourcils se haussent face à ce que cela signifie. Il a du mal à y croire. « Je m’attendais à tout, sauf à ça, je dois l’avouer. » Il admet en glissant sa main derrière sa nuque. Il se masse la nuque, souffle pour tenter d’amoindrir son trouble. « Je ne sais même pas ce que je dois ressentir. » Il ajoute en venant boire une gorgée de son verre. « Je ne vois pas pourquoi je suis concerné par la succession. Il m’a renié et foutu à la porte. Je m’en tape. » Il lâche dans un ton plus froid avant de finir son verre. Son cœur bat fortement dans sa poitrine. Il a du mal à retrouver un rythme normal, mais il a du mal à se dégager de ce poids qui lui enserre la poitrine. Il n’a aucune idée de ce qu’il doit penser ou ressentir. C’est le blanc total, mais cela ne le laisse pas indifférent, bien au contraire.

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MessageSujet: Re: quand le passé vient vous jouer des tours (maxden) Dim 26 Mar - 19:01

Quand le passé vient vous jouer des tours.
FEAT. | Aiden

« Rien de bien concret pour le moment. J’ai contacté quelques boites intéressé par mon CV. Du coup j’attends de voir ce que l’on va me proposer. Je ne suis pas pressé. Mais à la COM cela devient invivable je ne veux pas finir bouffer par un boulot. » J’ai toujours aimé bosser dans cette boite cela m’apportait beaucoup de satisfaction, mais maintenant c’est une vraie torture. Ces petits problèmes sont vite chasser par ta présence et le plaisir de te retrouver.  Mais le bonheur est de courte duré, tu as l’air préoccupé et bien plus que d’habitude. Je comprends vite que cela n’a rien à voir avec notre situation ou ton projet. C’est autre chose bien plus profond. Et je comprends très vite quand tu me parles du message. Je ne sais que penser de cette situation. En tout cas cela te chamboule. Tout ton corps respire la fébrilité. Ton malaise est pesant et il t’affecte avec force. Tu n’oses le lire par peur d’être blessé d’avantage. Voir même détruit. Je me fais rassurant, ne voulant pas voir que le sombre dans tout ça. Je me fais plus présent dans mes mots et mes gestes. Pas question de te laisser affronter cela tout seul. Sauf si tu venais à le souhaiter. Mais tu as besoin de moi, difficile de passer à côté de cette réalité. Je veux t’épauler dans cette épreuve. Je reste tout de même surpris quand tu me demandes de le lire. Je suppose que pour toi je suis  comme un garde fou. Un moyen de te protéger selon le contenu de ce message. Alors je le lis en silence. Mais je suis vite mal à l’aise vu ce qu’il y a de noté. Je te propose alors de t’assoir sur le canapé. Je sens ton impatience se faire  plus imposante mais tu me suis. Tu ne résistes pas. Je vois ton visage se crisper et ton regard s’assombrit face à mon silence. Mais comment t’annoncer la mort de ton père. Même si vous étiez en froid, cela m’est difficile. Je me lance, restant à tes côtés ma main poser sur ta cuisse. Tu accuses le coup. Mais j’ai du mal à saisir comment tu prends la nouvelle. Ta fierté surement qui fait des siennes et t’oblige à rester de glace. Même si je vois bien que tu es sous le choc. « Oui il est mort. » Je répète les mots j’ai la sensation que pour toi c’est comme une chose impossible. Tu passes ta main derrière ta nuque, signe distinctif de ton trouble. « Je dois t’avouer que je l’ai relu deux fois avant de réaliser. » Je ne quitte pas des yeux. Chacun à notre tour nous buvons quelques gorgés de notre verre. Je m’attends à tout. Ton calme me fait même peur sur le coup. C’est même un mauvais signe pour moi. Je t’écoute tu es perdu, tu ne sais que ressentir. « Tu as le droit de ressentir de la colère comme de la peine. Tu peux crier ou pleurer. C’était ton père et même si vous étiez fâché c’est logique que tu sois affecté. Ne retiens pas ce que tu éprouves cela te fera plus de mal que de bien Aiden. » Je glisse ma main sous ton menton pour que tu me regardes dans les yeux. « Gueule si tu veux gueuler. Pleure si tu veux pleurer. Laisse toi juste aller mon cœur. Je suis là quoi qu'il arrive. Autant pour essuyer tes larmes qu'apaiser ta rage.» Je caresse doucement ta joue. Je me doute que dans ta tête c’est le chaos total. Du genre champ de bataille. « Pour ce qui est de la succession ton frère a noté que ton père aurait voulu te revoir avant de mourir. Il ne t’a peut être pas renié. Il s’en est surement voulu d’avoir perdu un fil. C’est toujours dur de perdre un enfant. Il y a des liens que rien ne défait. Et arrête de dire que tu t’en tapes Aiden. Je sais que cela te touche. Tu es mal depuis que tu sais que ton frère t’a envoyé un message. Et là je suis certain que tu es anéanti. » Je sais que tu veux te montrer fort. Mais je te connais et je connais surtout l’homme sensible que tu es. Et à cet instant cet homme est là, dans ton regard et au bord de ton cœur. Je continue à caresser ta joue, je glisse même dans ton cou. Je pense que tu n’as pas encore vraiment réalisé. C’est comme si ton cerveau était sur off. Mais quand tu vas prendre conscience de la nouvelle, tu risques de t’écrouler ou de tout casser.

 
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MessageSujet: Re: quand le passé vient vous jouer des tours (maxden) Lun 27 Mar - 23:01

La nouvelle est déroutante. Elle le laisse sans voix. Il a du mal à y croire, à prendre conscience de la teneur réelle de sa signification. Cela lui semble impossible. Il demande validation, mais est contraint d’entrevoir que son géniteur a rendu l’âme. Cette réalité l’assomme. Elle le laisse hagard et mal à l’aise. Il ne s’y attendait pas du tout. Il avait envisagé mil et un scénario sur la raison de ce message après plus de dix ans de silence, mais n’avait pas du tout prévu celui-ci. Il boit quelques gorgées de son verre, admet que cette réalité le laisse pantois. Il n’a aucune idée de la manière dont il doit réagir. Maximilian glisse sa main sous son menton pour l’obliger à rencontrer son regard. « Sans doute que c’est un peu tout ça à la fois, je… » Il souffle en venant inspirer profondément. Il n’a pas envie de laisser ses émotions prendre le dessus, lui faire perdre la tête pour une personne qui l’a abandonné sans un regard. « Je m’en veux d’éprouver quelque chose, car il m’a foutu à la porte sans aucune pitié, m’a insulté des pires injures. Alors pourquoi devrais-je éprouver de la peine, ou même de la colère envers ça ? Putain. » Il crache malgré lui. Il ne comprend pas pourquoi il est mis au courant alors qu’on l’a tenu éloigné de cette famille durant plus de dix ans. « Cela n’a pas de sens. » Il lâche dans une voix éteinte sous la caresse des phalanges de Maximilian. « Je refuse de me sentir faible pour ça. Non, je ne lui donnerai pas ce pouvoir-là. Pas de nouveau. » Le ton de sa voix est catégorique. Il refuse de se laisser submerger par ses émotions. Il déglutit, inspire profondément en venant se servir un autre verre. Il reste muet face aux dernières paroles de Maximilian. « Qu’importe le fond de sa pensée. Je n’en ai rien à foutre. Je n’en veux pas de son argent ou quoi qu’il veuille me donner. Cela fait dix ans que je suis orphelin. Dix ans qu’aucun membre de ma famille a tenté de renouer le contact. Je m’en tape de ses états d’âme. » Il s’emporte, sent ces émotions contradictoires monter en lui. Cela lui est intolérable. Alors, il se lève pour faire les quatre cents pas. Evacuer d’une manière ou d’une autre ce qui lui retourne les tripes. « Putain, fais chier ! » Il rage en sentant les sanglots monter dans sa gorge. Il a du mal à respirer, fronce les sourcils pour se forcer à ne pas pleurer, mais l’émotion le gagne, bien trop vive, bien trop forte. Il pose sa main sur sa bouche pour contenir un sanglot, mais il lui est impossible d’aller contre ce qu’il ressent. Alors, comme un con, il se met à pleurer sans savoir pourquoi, pour une blessure que cette réalité vient d’accentuer. Il pleure discrètement, mais de toute ses tripes et cela le tue de se mettre dans un tel état.  

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MessageSujet: Re: quand le passé vient vous jouer des tours (maxden) Mar 28 Mar - 9:59

Quand le passé vient vous jouer des tours.
FEAT. | Aiden

Je ne te quitte pas des yeux. Je surveille chacune de tes réactions. Je ne sais pas comment tu encaisses ça. Éprouves-tu de la colère ? Éprouves-tu de la peine ? Difficile de lire dans ton regard qui se voile. Difficile de lire sur ton visage qui se crispe. Je te sens plus fébrile que jamais. Tu dissimules ta douleur et ta haine au lieu de tout laisser exploser. Tu ne sais pas quoi ressentir. Déchiré entre plusieurs émotions qui doivent s’entrechoquer à cause de ton passé. J’essaie de te guider. De te montrer qu’il n’y a aucune honte à vouloir gueuler ou bien pleurer. C’était ton père après tout. Je vois bien que tu fais tout pour rester maitre de ce qui se passe dans ta tête et dans ton corps. « Surement oui. » Je voudrais t’aider d’avantage, je laisse mes doigts doucement frôler ta peau. Mon regard reste comme un ancrage dans le tien. Un endroit où tu puisses te perdre en toute confiance si tu te sens trop submergé par tout ce qui t’assaille. « Tu n’as  pas à t’en vouloir Aiden. C’est humain d’être déchiré par toute sorte d’émotion. C’est normal qu’elles soient si vive envers cette nouvelle vu ton passé. Et tu as le droit d’éprouver les deux. » Tu as du mal à lâcher prise retenu par tout ce que tu ressens. Tout ce mal qui t’a été fait parce que tu étais différent. En te voyant ainsi je prends à nouveau une claque dans la gueule. Finalement je n’ai pas été mieux que ton père au moment ou je t’ai rendu ta liberté. Et puis je me concentre à nouveau sur toi. Car pour l’instant tu es ma seule et unique préoccupation. Ta fierté t’empêche de te laisser aller. Et tu bats entre ta colère et ta détresse. Un combat qui t’épuise moralement et physiquement. Cela me retourne le cœur. « Ce n’est pas une faiblesse que d’éprouver de la peine. Et tu ne lui donnes aucun pouvoir Aiden. Tu te délivres juste d’un poids que tu as gardé au fond de ton cœur depuis des années. Tout ce que tu es en train de faire en refusant à te laisser aller c’est de te torturer d’avantage. Tu te fais plus de mal. Et tu ne te sentiras pas mieux de tout garder au fond de toi. » Ma voix est douce, elle vient caresser ton visage. Je vois la tempête dans ton regard. Une lutte effrénée contre vent et marée s’engage dans tout ton être. Cela me bouleverse de ne pas pouvoir apaiser ton trouble qui se fait puissant. Et qui risque fort de te détruire si tu persistes dans cette voie. Tu te sers un autre verre que tu bois rapidement. Moi je n’en éprouve pas le besoin, j’ai surtout besoin de garder les idées claires pour ramasser les morceaux de ton cœur qui est en train de partir en miette. Et pas certain que tu t’en aperçoives. Tu restes tellement fermé à tes sentiments. Toujours par peur de souffrir encore et encore. Mais la souffrance fait partie de la vie, la refuser ne la rend pas meilleure. Au contraire elle ne fait que rendre le cœur plus amer. Tu te lèves et voilà à nouveau le lion tournant dans sa cage, rongé par tout ce qu’il ressent et tout ce qu’il refuse de ressentir. « Okay alors soit égoïste et pense juste à toi.  Parce que là c’est le plus important. Tu ne veux rien avoir d’eux je comprends mais la douleur qui t’impacte reste la même Aiden. Même si tu refuses l’argent et les états d’âme de ton père avant sa mort. Tu resteras toujours son fils quoiqu’il advienne et l’enfant que tu as été l’a aimé. Et c’est lui qui souffre à cet instant. Même si l’homme que tu es le hait. L’enfant a mal. Alors laisse-le apaiser cette douleur. Parce que tu n’as pas LE droit de le priver de cela. Tu n'as pas le droit de TE priver de cela. » Je reste assis guettant un signe de faiblesse. Et je le vois se glisser dans ton regard. Dans la fébrilité de tes gestes. Dans ta retenue qui se veut encore plus forte que ta douleur. Alors je me lève pour te rejoindre. Je m’approche de toi et me place juste contre ton dos. Comme un bouclier contre ta souffrance je t’enlace la taille. Te collant contre moi pour apaiser ce qui t’angoisse. Mon souffle caresse ta nuque avant que mes lèvres ne frôlent ta chair. « Laisse-toi aller. Vide-toi de tout ce que tu ressens et que tu gardes en toi depuis bien trop longtemps. » Je pose ma tête contre ton épaule. Écoutant ta respiration entrecoupée par tes sanglots. A cet instant je te sens si fragile que je suis complètement retourné. Mais je reste là à tes côtés comme une bouée face à la tempête qui est en train de te secouer et qui pourrait te faire couler malgré ta lutte.  

 
Emi Burton

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MessageSujet: Re: quand le passé vient vous jouer des tours (maxden) Dim 2 Avr - 21:45

Cela le révulse d’éprouver tant d’émotions face à cette nouvelle. Aiden aimerait se sentir assez forme pour affronter une nouvelle de cette nature, parce qu’il considère que ces êtres abjects ne méritent pas ses larmes. Cette idée lui retourne les tripes, mais elle s’impose à lui avec tant de violence, qu’il se trouve totalement démuni face à cette réalité. Cela l’agace, le rend hargneux dans ses propos. Le lion blessé grogne, car il ne peut affronter la réalité. Les paroles de Maximilian ne parviennent pas à le rendre plus à l’aise avec cette idée. Il n’est pas certain qu’il aille se sentir mieux. Il a juste la sensation que ces émotions l’oppressent, le prennent en otage. Sa hargne explose et ses propos sont violent. Les propos de Maximilian font sens, mais cela lui est intolérable qu’une faible partie de lui-même soit encore attaché à ses gens, à cet homme qui a piétiné son intégrité et son âme en le traitant de tous les noms. Cela le met à bout de nerfs, le rend particulièrement fébrile et toute cette émotion s’épand au travers des sanglots discrets et difficilement contenus. Il ne peut pas s’empêcher de pleurer à la fois par tristesse et frustration. Cette même douleur lancinante qui lui a détruit le cœur comme lors de sa séparation récente avec Maximilian. Il fond en larmes, masque discrètement cette réalité sans pouvoir réellement la cacher. Maximilian rompt la distance, s’impose à lui de nouveau pour déposer quelques baisers le long de sa nuque. Il lui administre une douceur dont il ne se dégage pas. Elle a des effets plutôt plaisants et atténue cette douleur, qui lui grignote la poitrine. Il ne dit mot, pleure en silence cette tristesse mêlée à cette hargne qui est si vive. Les minutes s’égrènent tandis qu’il évacue tout cela sans chercher plus le contact ou se cacher. Il pleure avec pudeur, mais sincérité, le cœur lourd au fond de sa poitrine. Puis, peu à peu, les larmes se dissipent. Ses sanglots s’amoindrissent et la sensation d’être vidée de toute énergie vient profondément l’ébranler. Il inspire profondément, essuie de ses doigts les traces que ces perles salées ont laissées sur sa peau. Il renifle bruyamment et lâche dans un murmure à peine audible : « Merci. » Il ne précise pas plus, trouvant ce mot lourd de conséquences et aux multiples raisons. Il laisse Maximilian juger la signification qu’il veut en donner. Il se contente juste de serrer son poignet qui s’est logé autour de son buste comme signe de reconnaissance.

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MessageSujet: Re: quand le passé vient vous jouer des tours (maxden) Jeu 6 Avr - 11:24

Quand le passé vient vous jouer des tours.
FEAT. | Aiden

J’essaie d’apaiser l’angoisse qui t’oppresse et te broie le cœur avec force. Je comprends ta réaction, logique après tout ce que tu as vécu que tu sois si bouleversé et si perdu. Tu ne sais pas ce que tu dois ressentir face à cette nouvelle. Tu es désemparé. Je t’apporte mon soutien ne voulant pas te voir sombrer dans la tourmente qui te déchire. Tu ne mâches pas tes mots par rapport à ce que tu ressens. J’essaie de te faire voir la situation sous un autre angle. Sans chercher à aller à l’encontre de ce que tu éprouves. Je veux juste que cela soit moins douloureux, moins complexe. Je reste sur le canapé alors que tu fais les cent pas. Je te vois t’emporter. Emprisonné par la rage et la détresse qui font bataille au sein de ton cœur. Tu livres un combat déchiré par tous ces émotions déroutantes. Tu veux rester fort et pourtant ton regard se voile. Tu voudrais retenir tes larmes mais elles viennent t’enlacer et tu les laisses t’envahir sans vraiment les laisser te dominer. Tu es trop fier pour te perdre dans ce chaos. Tu ne veux pas que la faiblesse te gagne. Pourtant cela te soulagerait. Je reviens vers toi et t’étreint de mes bras. Je te soulage comme je peux. Sentir ma chaleur contre ton corps fébrile peut apaiser ta souffrance. Mes lèvres frôlent ta peau. Mes mots effleurent ton âme. Alors que toute ta hargne, ta détresse s’écoule au travers de ton corps secoué de sanglots. Je veux juste être là parce qu’à cet instant tu as besoin de moi. Et le temps s’égraine doucement. Tu te calmes peu à peu. Je te sens vidé et à bout de nerf. Je reste silencieux laissant juste mes lèvres et mon souffle caresser ta peau avec amour. Je ne réponds pas à ton merci, mais il me chauffe le cœur. Je resserre l’étreinte de mes bras autour de ta taille alors que tu poses ta main sur mon poignet. Nous restons encore un petit moment enlacé comme ça. Mes lèvres se font juste plus tendres contre ta nuque. « Je t’aime. » Je murmure contre ta peau, j’ai besoin de te le dire à cet instant. Je te laisse du temps pour te remettre de tes émotions. Pour laisser disparaitre ta détresse. Puis je te tourne vers moi avec lenteur pour retrouver son regard. Une de mes mains se pose sur ta joue alors que l’autre reste au creux de tes reins. Du bout de mes doigts, je finis d’essuyer les dernières traces de ta douleur. « Je suis désolé pour ton père. » Je dépose un baiser sur tes lèvres. Je chercher juste à te donner de la tendresse. « Tu veux te détendre .. prendre une douche .. je pourrais même te faire un massage après .. » Je ne le lâche pas du regard, je souhaite juste que tu te sentes mieux, même si cela s’avère difficile. « Je peux nous préparer un petit truc à manger .. enfin si tu as faim. » Je cherche à effacer ce mal qui te trouble, même s'il se dissipe peu à peu, je le vois encore marquer tes yeux. Ma main continue à caresser ton visage alors que l’autre remonte de tes reins vers tes épaules. J’ai mal pour toi. Parce que même si tu le caches ou si tu le rejettes je me doute que cette triste nouvelle affecte ton cœur d'une terrible douleur. Et je ne supporte pas de te voir ainsi. Cela me bouscule, parce que je sais qu'il y a peu c'était moi qui te lacérait le cœur avec encore plus de rage.

 
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