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 L’absence est le plus grand des maux. (sebastian)

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Sebrian couple
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MessageSujet: L’absence est le plus grand des maux. (sebastian) Mer 23 Mar - 23:42

L’absence est le plus grand des maux.
Mieux vaut ton absence que ton indifférence.
sebastian ✧ adrian
Le voyage d’Adrian fut court, pourtant l’impatience le gagne. Il bouillonne à l’idée de retrouver l’appartement qui représente dorénavant son refuge, son propre domaine dans lequel il crée un bonheur nouveau. Il s’empresse de descendre de l’avion lorsqu’il est temps de s’en dégager, ayant pris le soin de récupérer son attaché-case dans le rangement attribué à la clientèle. Il s’adonne à quelques pas à travers les couloirs avant de chercher sa valise des yeux sur le tapis roulant. Si son air laisse prétendre une impassibilité ordinaire, son pied tapant avec agitation contre le sol le trahit. Il n’est plus en mesure de patienter avec autant de force qu’il en a fait preuve ces derniers jours, alors il attrape rapidement son sac pour parcourir les alentours de l’aéroport. Personne ne l’attend devant les portes coulissantes, son arrivée était bien trop matinale pour exiger la présence de Sebastian. Plus que quelques minutes et il retrouvera son odeur, les courbes de son corps, cette joie qui imprègne son visage ; tous ces éléments qui le rendent si indispensable à son quotidien... Alors il presse le pas une fois au dehors de l’aéroport, pour interpeller un taxi qui le conduirait jusqu’au centre de Wellington. Mount Victoria, plus précisément. Il n’adresse aucun message à son amant pour prévenir de sa venue, il doit être dans un sommeil profond qu’il ne souhaite pas perturber trop tôt. Il préfère le tirer de son repos avec une tendresse infinie, lorsqu’il s’introduit à l’intérieur du domicile et se rend jusqu’à la chambre. Il se délivre de ses vêtements rigides, retrouve un confort qui lui avait cruellement manqué durant son vol. Il se sentait à l’étroit et compressé dans ce costume, alors il se contente de sa nudité pour se glisser sous les draps et rejoindre son amant. Il laisse sa peau s’enflammer au contact brûlant de son dos, qui s’assemble à au ventre du blond grâce à son bras qui enserre sa taille. Il se colle contre lui avant de respirer son odeur un instant. Il lui a manqué. Atrocement. Alors de ses mains prodiguant de la douceur, il se réapproprie ce corps, ce qui le rend aussi unique : sa chevelure, son ventre, avant de déposer des baisers contre sa nuque pour dissiper le rêve dans lequel il est plongé. « Réveille-toi marmotte, il déclare d’un sourire en mordillant son oreille. Désolé de te réveiller si tôt, mais cela nous laissera plus de temps, il s’excuse faussement en esquissant un léger sourire contre son cou. » Il est seulement six heures du matin, il a décidé cette marge car il sait pertinemment que Sebastian aura besoin de douceur. La main agrippée à son ventre, il titille sa tempe pour lui en offrir ne serait-ce qu’un peu. « Mais bon, tu ne m’en voudras pas j’en suis certain. Je suis trop mignon pour ça, il lâche en le toisant de cet air amusé, prétentieux et provocateur. » Il appuie contre sa hanche pour le tourner de son côté et s’accaparer ses lèvres avec lenteur et tendresse. « Bonjour, sinon. Bien dormi ? il annonce en souriant contre sa bouche, comblé d’être auprès de cette moitié qui avait formé un manque au creux de sa poitrine durant une semaine. »
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MessageSujet: Re: L’absence est le plus grand des maux. (sebastian) Mer 23 Mar - 23:44

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sebastian ✧ adrian
Dernière nuit avant de retrouver la présence rassurante de cet être qui égaye ses journées. Ces derniers jours avaient été particulièrement difficiles pour le jeune Hispanique qui avait subi de plein fouet le manque grandissant laissé par son amant. Il a hâte de regagner la chaleur de ses bras qui savent tant emplir son âme d’une douce chaleur. Les draps qu’il occupe à cet instant lui semblent particulièrement glaciaux malgré que la température naturelle de son corps les réchauffe. La nuit est naturellement agitée, bien qu’il trouve une forme de repos. Il semble l’apercevoir lorsqu’il laisse ses pensées vagabonder vers des songes en destination de son meilleur ami. C’est déroutant d’entrevoir la force de son attachement pour cet homme depuis qu’il s’est découvert des sentiments plus profonds qu’il ne l’aurait un jour envisagé. Pourtant, il est contraint d’observer que sa présence est indispensable à son bonheur, qu’elle lui procure une forme de félicité unique, plus intense et étincelante. Son cœur ne peut que s’accélérer dès lors qu’il songe à tout cela. Ses pensées vont naturellement à son encontre, il a besoin de lui dans son quotidien et les journées lui semblent plus fades dès lors qu’il s’absente. Cela lui permet de gagner une plénitude plus profonde qui lui permet de retrouver des forces. Néanmoins, la nuit est plus courte que supposée. Il est surpris par le bruit de la porte de l’appartement avant de prendre conscience que des pas se dirigent vers lui, l’identité de cette personne. L’esprit endormi, encore enveloppé par ses songes heureux, il met un temps conséquent pour se rendre compte qu’il s’agit bien de cet homme que son âme s’est tant languie. Il le sent prendre place dans le lit, se rapprocher de lui pour réduire à néant la distance qui sépare leurs deux chairs. Le contact est électrisant, affriolant et délicieux. Il enflamme délicatement sa chair, fait retrouver une température confortable et rassurante dans toute son échine. Il savoure son souffle contre sa nuque, le toucher de ses doigts sur son ventre, contre sa hanche, celle de sa bouche contre sa nuque. Il laisse échapper un soupir de plaisir d’entre ses lèvres, se laisse enrobé par la douceur de son amant qui le chamboule profondément. Il sent son cœur s’agiter dans sa poitrine, se gonfler de ce bonheur si simple, mais important. Il sourit à ses propos, rit à son action mutine contre son oreille. « Petit con ! » Souffle-t-il avec tendresse, savourant pleinement cette tendresse administrée à son être cruellement en manque de lui. Sa peau frisonne se consume sous cette affection démontrée par son amant à cet instant. Il sait comment rassurer tout son être par ce simple toucher addictif. Ses prunelles encore endormies, son sourire s’élargit naturellement à la suite de ses propos. « Tu es très confiant, sale gosse ! » Souffle-t-il contre ses lèvres dans un ton taquin avant de retrouver leurs chaleurs délicieuses. Il répond à son baiser avec cette même affection dont Adrian fait preuve à cet instant. « Salut ! » Souffle-t-il. « Plutôt bien, mais je risque de mieux dormir à présent. » Il admet sans aucune gêne. Il doit bien se douter qu’il lui a manqué. Le contraire est tout simplement impossible. « Le trajet n’a pas été trop fatigant ? » Demande-t-il en venant du bout des doigts dégager le visage de son amant. Il a les traits tirés. Sa menotte glisse contre son oreille, retrouve sa nuque, lui administre cette même douceur dont il fait preuve, histoire de lui montrer qu’il est bien là. Il sait que le manque fut tout aussi important, peut-être moindre, même s’il n’a pas de doutes réels à ce sujet. Son cœur bat vivement dans sa poitrine alors qu’il vient capturer ses lèvres dans un baiser tout aussi mielleux que celui qu’il lui a volé. Il laisse son torse s’harmoniser au sien alors que sa menotte libre vient retrouver le dos, la chute de ses reins, s’imprégner de la chaleur et de la douceur de sa chair. « C’est bon de te retrouver. » Il admet contre ses lèvres, le regard brillant de cet amour qu’il ne peut camoufler. Il rit doucement, conscient de son sentimentalisme, mais laisse l’opportunité à Adrian d’en user pour le taquiner. Il est juste bien contre lui.

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MessageSujet: Re: L’absence est le plus grand des maux. (sebastian) Mer 23 Mar - 23:48

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Adrian s’installe confortablement sur le lit pour retrouver son amant. Il l’étreint avec douceur, en posant sa main contre son ventre et en titillant sa nuque par des baisers délicieux. Il s’applique dans une tendresse peu ordinaire pour le sortir de son sommeil profond, toutefois nécessaire pour obtenir en retour sa bonne humeur légendaire. Lorsque son air fatigué se dissipe, leurs regards se croisent, et sans attendre, cette lueur d’émerveillement se bouscule au fond de celui de Sebastian. La force de son amour se lit perceptiblement sur son visage, par ce sourire éclatant et ses yeux qui pétillent avec intensité. Au moment où il mordille son oreille par taquinerie, son rire retentit à la sienne et lui transmet des bienfaits que seul Sebastian a le pouvoir de lui apporter. Cette félicité abondante, profonde et vive, qui gorge son cœur avec facilité. « Toujours, il rétorque quand il lui balance des taquineries, prétendant qu’il s’avère être un petit con ou un sale gosse. » Il sent son corps frissonner sous le contact de sa paume, vibrer contre la chaleur de sa chair. Lorsqu’il se retourne pour que leurs torses s’assemblent, il sent davantage son cœur cogner violemment contre sa poitrine. Des battements irréguliers et virulents qui ne passent pas inaperçus à la peau d’Adrian, qui se délecte de cette sensation satisfaisante. Il dépose ses lèvres contre les siennes pour retrouver sa proximité, sa douceur et cette bouche qu’il a appris à posséder avec un plaisir immense. Lorsque leurs lèvres se décrochent et qu’ils respirent un instant avant de les unir à nouveau, Sebastian lui confie, de manière détournée, qu’il dormira mieux maintenant qu’il est de nouveau auprès de lui. Adrian esquisse un léger sourire, sans l’avertir que la réciprocité est exacte. « Oui un vol de nuit n’est pas très reposant. J’étais compressé dans mon costume, je crois que je vais faire une grève de costards et boxers cette semaine. Tu vas devoir supporter ma nudité plusieurs jours, il se plaint dans un sourire amusé. Mais j’imagine fort bien combien cette alternative serait profitable pour ta vue. Elle n’attend que ça, de me voir me balader tout nu, il lance en souriant contre ses lèvres, qu’il ne tarde pas à s’accaparer de nouveau avec tendresse. » Les mains de son amant lui prodiguent également de la douceur, en frôlant ses cheveux, sa mâchoire, sa nuque, tandis que leurs langues se lient pour briser pleinement le manque qui les consumait. « La prochaine fois je t’embarque dans ma valise, il annonce dans un murmure, pour revenir capturer sa bouche et accentuer son emprise au niveau de sa taille. » Les mains de son chéri se glissent le long de son dos, la chute de ses reins et enflamment sa chair sans tarder. « Je sais. Je préfère faire des cochonneries dans la vraie vie plutôt qu’elles soient pixelisées, il lâche en lui mordillant la lèvre accompagné d’un rire éclatant. Quoique c’était très bon… il poursuit, un sourire coquin collé sur la bouche. » Il est content également de le retrouver, sauf qu’il n’a pas besoin de l’exprimer. Il lui avait manqué, mais il détourne ce sentimentalisme pour se tourner vers un humour salace. « Je crois même que je pourrais y prendre goût à la concession, si tu vois ce que je veux dire. » S’adonner à un plan caméra au travail ne serait pas de refus, il pourrait même se prendre au jeu et savourer cet instant érotique lorsque sa journée lui semblerait morne. Il sait pertinemment que Sebastian saura toujours être source de distraction, d’un désir conséquent qui pourra l’animer au moment où l’ennui deviendra insoutenable.
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MessageSujet: Re: L’absence est le plus grand des maux. (sebastian) Mer 23 Mar - 23:48

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Le bonheur de le retrouver est puissant, déroutant, envoutant. Il happe son âme de sa douce couverture qui le rend dépendant de cette félicité. Adrian en est le responsable. Il est celui qui lui administre cette douceur qui devient primordiale à son bien-être et qui ne fait qu’accroitre la force de ses sentiments à son égard. Il ne peut que laisser cette bonne harmonie émotionnelle s’exprimer par des sourires, des rires et regards complices et amusés. Il ne peut que suivre son amant dans cette voie délicieuse de spontanéité qui leur permet de vivre des moments aussi éclatants par la complicité qu’ils provoquent, mais aussi cette saveur de douceur dont ils sont généralement pourvus. Ces moments sont uniques, voluptueux et les deux protagonistes semblent s’en rassasier avec délice comme à cet instant précis. Son cœur s’agite dans sa poitrine, s’engage dans une course folle face à l’envoutement que ces touchers exquis ont sur sa chair, devenue sensible à sa présence. Difficile d’expliquer ce changement opéré au cours de ces derniers mois, par une nuit qui a tout changé, fait basculé son univers et provoqués cette liaison qu’ils ont désormais. Il n’a pas été capable de le faire quelques jours auparavant. Il en est toujours incapable. Ce genre de choses, de sentiments ne peuvent pas s’expliquer ou parce qu’il n’a jamais cherché à entrevoir ce qui l’avait conduit à éprouver une affection si profonde pour son amant et meilleur ami. La réponse pourrait être troublante, déroutante et de toute manière il ne pourrait jamais en avoir la certitude. La seule certitude qu’il peut avoir, c’est qu’il est à ses côtés désormais. Le sourire d’Adrian est rassurant, ses propos exquis un sourire plus fort sur ses commissures. Il est amusé par le contenu de ses paroles, charmé également par leurs significations. « Quelle idée, je ne suis pas aussi pervers que toi. » Il se défend, sans y mettre d’énergie. Au contraire, son regard brille de cette lueur d’amusement qu’il ne peut masquer. Il laisse ses phalanges glisser sur cette peau offerte. Il profite de ce baiser, savoure le frôlement de cette bouche contre la sienne. Elle lui a manqué, son effet également sur son corps et son cœur. « J’aime cette idée. On peut la mettre en application lors de ton prochain voyage. » Il souffle dans une voix taquine, nullement sérieux, bien qu’il ne se gênerait pas pour l’accompagner s’il le pouvait. Le baiser échangé se veut plus gourmand, plus enivrant. Il savoure le contact de sa peau nue contre la sienne, seulement séparée par un boxer qui ne vient nullement diminuer l’effet qu’il procure à tout son être. Il rit en harmonie à ses propos, se mordille la lèvre, le regard brillant d’émerveillement. La proposition soumise avec cet air salace l’amuse et provoque son rire amusé. « Monsieur Bramwell est un gros coquin. Pas que j’avais des doutes à ce sujet. » Il lui offre un sourire amusé, ses menottes continuant leurs caresses dans sa chevelure et le creux de ses reins. « Cela pourrait être intéressant parfois, mais je préfère quand même quand je peux te toucher. Les plaisirs solitaires sont moins sources de plaisir. » Il annonce, lui indiquant indirectement de choisir une convocation en bonne et due forme dans son bureau pour s’adonner à des délices interdits. Ce n’est pas comme s’ils n’étaient pas des habitués depuis qu’ils se sont mis ensemble. Son regard dévore ses traits avec douceur tandis que ses commissures viennent retrouver les siennes, se mêler dans un baiser plus sensuel. Il laisse son corps se lier au lien en se collant en laissant ses courbes apprivoiser les siennes. Il aime ce contact, ressent le besoin à cet instant de retrouver la chaleur de cette échine tant adorée. Il laisse son souffle se mêler au sien avant de glisser sa bouche contre sa mâchoire pour le mordiller doucement dans un air espiègle. « Je fais mon vampire. » Il l’annonce fièrement sans aucune forme de procédure avant de s’exclamer de rire, le regard empli de cette lueur qui rend ses prunelles si vives.
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MessageSujet: Re: L’absence est le plus grand des maux. (sebastian) Mer 23 Mar - 23:49

L’absence est le plus grand des maux.
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sebastian ✧ adrian
Retrouver Sebastian lui donne du baume au cœur, parvient à dissoudre le manque entraîné par la distance. Son absence enclenchait un vide au creux de sa poitrine, qu’il tentait vainement d’envahir d’une délicieuse chaleur lors de leurs entrevues sur skype. Il est donc comblé lorsque leur complicité est de nouveau appréciée par des échanges cordiaux, indéniablement nuancés par une pointe d’humour indispensable. Les taquineries font partie intégrante de leur lien indéfectible, renforcent leur complicité, et rendent leur symbiose plus idéale et leur relation explosive. C’est leur force, la source d’un bonheur pur, appuyé par leurs esprits enfantins qui les incitent à se guider vers les futilités. Si Adrian n’avait plus la chance de savourer sans cesse cette distraction au quotidien, il estimerait qu’il deviendrait bien morne. Sa présence garantit son sourire, si bien qu’il se sent épanoui entre ses doigts, la bouche fixée à la sienne. C’est agréable de sentir une joie simple inonder son cœur gelé depuis des décennies. Il a une telle influence sur son bonheur, sur cette carapace d’acier qu’il s’est forgé, qu’il parvient à briser d’un coup de pouce. Il se repose sur cet être, lui accorde la part de bonté, d’insouciance et d’enjouement qu’il dissimule au plus profond de lui. C’est pourquoi il s’amuse à lui balancer des taquineries salaces, auxquelles Sebastian répond sans tarder. Il en profite pour titiller son corps de ses doigts gourmands, qui lui prodiguent des caresses luxuriantes dans le seul but d’enflammer toutes les parcelles de sa peau. « C’est ce que tu crois. Cela dépend du point de vue, il corrige en esquissant un sourire amusé. » Ils sont certainement à égalité sur ce plan-là, il lui a démontré plus d’une fois qu’il pouvait faire preuve de perversité à certaines occasions. Notamment quand la distance s’est installée entre eux et que le désir est trop conséquent pour être contenu au creux de leurs reins. Il n’est pas encore pleinement corrompu par la cupidité, mais Adrian est capable de déceler une certaine aisance et relaxation dans le regard de son amant. Il est plus détendu, moins nerveux à l’idée d’assembler leurs bassins pour ne former plus qu’un. Ainsi il réalise qu’une parfaite complicité dans ce domaine ne tardera pas à s’imposer, et rendra leurs échanges lascifs que plus délicieux. « Seulement si tu le mérites, il faudra se montrer très persuasif, il le provoque en souriant alors que le fait qu’il l’amène avec lui en voyage d’affaire la prochaine fois est évident. » Il se rend compte jour après jour qu’il n’a pas cette capacité de vivre sans lui, même seulement quelques jours. Son absence forme une plaie béante au creux de sa poitrine, qui rend chaque respiration déchirante. Il déteste cette sensation et pour y échapper, il avisera et attirera son compagnon au milieu des conférences insipides. Au moins, il provoquera indéniablement son sourire par quelques mots coquins ou taquins agréablement murmurés à l’oreille. « Je crois que le monde entier connaît cette vérité, il murmure contre ses lèvres accompagné d’un rire. Tu n’as qu’à venir à la concession dans la semaine, tu obtiendras certainement ce que tu souhaites. Il paraît que le directeur est assez sensible aux charmes des beaux gosses comme toi, il lâche pour répondre à sa proposition alléchante, avant de lui mordiller la lèvre inférieure. » Ils partagent des baisers, des caresses grisantes qui enflamment la peau de l’autre. Sebastian intervient toutefois en mordillant sa mâchoire avec un rire espiègle. Il l’aime ce crétin. Ce geste lui procure quelques picotements le long du dos, mais Adrian ne s’en préoccupe pas davantage. « C’est presque excitant, il se contente de déclarer avec amusement. » Il prend l’initiative de lui accorder une vengeance plus vicieuse que celles réalisées autrefois, de le rendre fou de désir à l’en supplier de lui faire l’amour. Il débute par des frôlements le long de son dos, mais ses mains descendent contre ses fesses auxquelles il adresse des caresses fermes. Par ce contact, il le presse contre lui et s’accapare ses lèvres avec délice. Un baiser passionné, langoureux et exquis, qui lui retournera immanquablement le ventre. « Je fais mon pervers, il reprend ses propos avec un sourire. » Il attaque finalement son cou, avant de consumer son corps d’un désir grandissant en s’appliquant dans des baisers jusqu’à ses aines. Il parcoure sa peau du bout de sa langue, et il la sent frissonner sous son contact humide. Il n’est pas prêt à céder pour une étreinte sensuelle, et est bien résolu à préparer son corps au point qu’il réclamera de lui-même qu’il fonde en lui. Il ne fallait pas jouer, il en sortira forcément perdant – ou presque…
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MessageSujet: Re: L’absence est le plus grand des maux. (sebastian) Mer 23 Mar - 23:49

L’absence est le plus grand des maux.
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sebastian ✧ adrian
Sebastian prend de plus en plus conscience de son attachement pour Adrian. Il n’en a jamais douté, mais la révélation de ses sentiments pour lui a changé la donne. Ils l’invitent sur une pente dangereuse, mais à laquelle il ne peut résister. Il est difficile de rester sur ses gardes, de garder une barrière érigée autour de soi alors que la personne dont on est éprit, n’est d’autre que son pilier. Cette personne qui est toujours là à vos côtés et qui vous accepte telle que vous êtes. D’autant plus, lorsque la complicité avec elle et aussi parfaite et enivrante et qu’elle enveloppe votre être par tant de bonheur apporté. Sebastian ne parvient pas à lutter, il est obligé de subir cette sensation de bien-être avec délice et de profiter de ces moments si simples en sa compagnie. Il est si exquis de le retrouver de la sorte, de sentir son corps tout contre le sien, de s’enivrer de son odeur si nécessaire à sa sérénité. Il est si enchanté que la distance se soit réduite qu’il se plonge dans cet échange doux et savoureux, répond aux remarques espiègles et coquines de son amant en usant de ce ton doux et amusé qu’il a naturellement aux côtés du blond. Le regard d’Adrian est pénétrant, empli de cette même joie de le retrouver même s’il le cache. Sebastian n’a pas besoin qu’il l’exprime. Il le sent dans sa manière de l’observer, de le toucher, de l’embrasser et cette sensation l’enivre et l’incite cruellement à profiter de ces bienfaits.  « J’avoue l’être dans une certaine mesure. » Il souffle contre son visage dans un rire fin et cristallin. Il sait indéniablement que sa perversité, son appétit sexuel vont s’éveiller d’ici peu. Il ne peut pas passer à côté de la perfection de leurs ébats et du désir que cela engendre au creux de sa poitrine. Cela éveille son ambition de partager plus avec cet homme et vivre cette complicité sur un plan plus intime et envoutant. Il sent que cela arrive, qu’il relâche la pression et se laisse de plus en plus aller dans leurs échanges et jeux charnels. Tout son être s’enflamme sous les cajoleries de son amant et il profite de cette douceur et sensualité qui s’impose à cet instant. C’est émoustillant et enivrant. Sebastian profite de cette douceur pour redécouvrir ses formes sous le bout de ses doigts. La provocation d’Adrian l’amuse. « Cela sera facile. » Il murmure tendrement contre ses lèvres dans un sourire franc. Il semble sûr de lui, mais ce n’est que chimère. Sebastian fera de son mieux pour le mériter en usant de cette dépendance qui est réciproque, bien que moindre du côté de son amant. C’est du moins, ce qu’il suppose, vu qu’il ignore l’importance qu’il prend de plus en plus dans la vie de son amant. Pourtant, il se doute bien que la dépendance physique s’est ajoutée à leur relation. Il ne peut oublier la manière dont Adrian a usé de ses charmes pour le tenter durant ce voyage et ce qu’il a réalisé lui-même pour satisfaire ce besoin devenu presque vital. L’idée soumise est alléchante, mais il doit reconnaitre qu’il a envie de contacts charnels entre eux et Adrian l’invite à le retrouver dans son bureau pour obtenir ce qu’il désire. Il ne manquera pas de se laisser tenter, peut-être même le midi même pour profiter de sa présence, de ce regard qu’il pose sur lui. L’envie de le retrouver d’une façon intime est très vive, notamment lorsque leurs lèvres et leurs corps se lancent dans une danse sensuelle et enivrante. Il savoure le toucher de sa bouche, de ses doigts et il fait en sorte de s’approprier de nouveau cette chair délicieuse. La chaleur revient peu à peu s’infiltrer au sein de ses reins, mais il s’efforce de demeurer sage pour juste profiter de cet instant de douceur. De ce fait, il lui mordille tendrement la mâchoire pour faire son vampire et amuser son amant qui lui informe que c’est presque excitant. Il est loin d’imaginer qu’en faisant cela, il a ouvert les hostilités et que la vengeance d’Adrian aura vocation de lui faire perdre toute contenance. Pourtant, il ressent les premiers effets lorsque ses doigts glissent sur le creux de son dos, retrouvent ses hanches, ses fesses pour accroitre la pression entre leurs deux bassins. Un contact enivrant qui le titille suffisamment, mais dont l’effet est accentué par l’emprise de ses lèvres contre les siennes. Ce baiser échangé est grisant, enivrant, désarmant. Il y répond naturellement, laisse à son tour ses mains retrouver cette chair tant attendue et désirée. Elle est parfaite sous la pulpe de ses doigts, mais il est forcé d’entrevoir qu’il va subir son attaque et cette idée est excitante. Sa respiration est vive, son cœur bat promptement dans sa poitrine tandis que cette bouche gourmande glissent contre sa mâchoire, son cou avant de s’épandre sur son torse, son ventre, ses aines. L’effet est électrisant et sans appel. Sa peau s’enflamme, son excitation prend part de ses reins et des soupirs s’échappent de ses lèvres. Il savoure ce contact avec délice, tout en sachant que les images qui envahissent son esprit ne sont pas réalisables. Il se sent frustré, car en vue de leur position, il lui est difficile de l’atteindre.  « Adri… » Sa voix n’est que murmure. Il se pince la lèvre alors qu’il s’attarde contre l’une de ses aines avec insistance à travers le tissu. Il aimerait qui l’en débarrasse sur le champ avant de profiter de ce toucher affriolant, qui le rend facilement dingue. D’ailleurs son excitation est perceptible, son soldat s’est éveillé et demande à profiter de ces tels bienfaits tout en sachant qu’il n’aura droit qu’à la poigne enivrante de ses doigts. Cette sensation est grisante, limite perverse, mais il adore cela. Il a juste envie qu’il poursuivre ses taquineries, qu’il s’amuse avec son corps puisque de toute évidence, il ne peut rien faire pour le moment, mais il compte bien le troubler avec autant de force qu’il ne le fait présentement. C’est si délicieux de redécouvrir ces sensations. Sebastian ne pense pas pouvoir s’en lasser.

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MessageSujet: Re: L’absence est le plus grand des maux. (sebastian) Mer 23 Mar - 23:50

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Mieux vaut ton absence que ton indifférence.
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Sebastian admet faire preuve de perversité dans une certaine mesure, mais Adrian est certain que sa gourmandise s'animera au moment où son corps succombera à la décontraction la plus totale. S'il relâche ses nerfs, se détend autant qu'Adrian peut l'être en relativisant, alors il pourra se laisser pleinement emporter par le flot de désir qui s'abat sur eux. Le blond n'a pas de doutes sur la question, ils parviendront à tisser une complicité dans ce domaine complexe qu'est la luxure, surtout quand son partenaire se nomme Sebastian. Lui aussi doit prendre goût à une forme nouvelle de cupidité, plus sensuelle et douce, qui les entraîne doucement vers l'extase, le paroxysme de la jouissance. Pas encore savourée, mais il sent au fond de ses tripes que cette sensation délicieuse finira par inonder leurs reins, pour leur soutirer des gémissements de plaisir. Il prend davantage son temps pour enflammer la chair de son amant, ne se précipite plus autant qu'auparavant. Pas parce qu'il est moins sauvage et passionné, plutôt parce qu'il a pris conscience que c'était indispensable pour son ami d'être frôlé du bout des doigts. Il faut attiser son désir, le provoquer en parcourant sa peau dénudée de sa bouche ou de ses mains envoûtantes. Il prend en compte ses désirs, se prend au jeu et se délecte de sa chair avide de ses baisers, sensibles à ses contacts humides. Il s'applique régulièrement dans des caresses exquises et enivrantes pour qu'il lâche prise, se laisse transporter par ce torrent d'excitation qui s'écoule immanquablement en lui. Il n'a plus ce souhait de lui faire l'amour à l'arrache, seulement à de rares occasions où l'excitation leur dévore les reins, si bien que cette manière de réaliser l'ébat s'impose à eux. Il s'évertue à rendre chacun de ses gestes plus agréables pour Sebastian, s'efforce à demeurer patient pour obtenir la plénitude de son amant. « Moins que tu ne le crois, il rétorque face à sa prétention exacerbée. » Ce sera toutefois l'évidence même. Il n'aura plus cette capacité d'être éloigné de lui, de vivre quelques jours sans sa présence unique. Il n'a aucune envie de mettre de côté la naissance de cette relation sentimentale, qui a le don de lui insuffler une dose de bonheur au creux de son cœur, un sourire récurrent, ainsi qu'une poitrine explosant sous les battements irréguliers entraînés par une joie immense. Non, définitivement, Adrian n'a pas l'intention de chasser ce qui lui procure tant de sérénité et de bien-être au quotidien, alors qu'il s'engouffre lentement dans une bulle de bonheur impénétrable. Alors il lui démontre combien il est plaisant d'être placé entre ses bras, de découvrir sa peau du bout de ses doigts ou sa langue. Il le dévore entièrement, provoque sa chair avec détermination et cette lueur de malice au fond de ses prunelles. « Oui ? il répond simplement comme s'il ignorait le fond de sa supplique. » Il relève la tête pour planter ses yeux dans les siens, le chercher par son regard pénétrant pour accroître le désir qui ronge ses reins. Tout en l'observant avec cette intensité qui lui est propre, il savoure la peau de ses aines, juste à l'extrémité de sa virilité, tirant légèrement sur le boxer avec ses doigts pour atteindre les endroits dissimulés et très sensibles. Il dépose des baisers passionnés contre sa chair, suivis par des morsures bien maîtrisées. Sebastian ne tarde pas à être réceptif, cambre son dos sous le coup de l'excitation. Il pousse des soupirs de plaisir qui intensifient son avidité et la rendent terriblement apparente. Lui laissant son boxer, il remonte doucement le long de son torse pour atterrir contre sa mâchoire, puis son oreille qu'il mordille. Tout en murmurant des mots avec une voix chaude et enflammée, Adrian glisse sa main contre le tissu pour le caresser. « C'est ça que tu veux ? » Il lui répond que oui entre deux gémissements audibles à travers l'appartement. Alors il dissipe légèrement la frustration qui pesait sur les reins de son amant, en guidant sa main au sein de son boxer pour exercer une poigne ferme mais électrisante contre son membre viril. Il produit quelques coups de haut en bas, tout en embrasant la peau de sa nuque qu'il laisse volontairement à découvert. « Tu fais moins le malin, Lewis ? il déclare contre son oreille avec amusement, avant de la mordre à nouveau. » Un joueur avant tout, qui laisse rarement son adversaire gagner... cette fois-ci pourtant, Sebastian s'avère plutôt être son partenaire de jeu dont il apprécie troubler les sens.
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MessageSujet: Re: L’absence est le plus grand des maux. (sebastian) Mer 23 Mar - 23:51

L’absence est le plus grand des maux.
Mieux vaut ton absence que ton indifférence.
sebastian ✧ adrian
Le besoin de retrouver le contact de sa chair est puissant. Il lui est difficile de résister, même s’il s’efforce à rendre ces baisers et caresses innocentes. Il désire profiter de ce moment en sa compagnie, retrouver ce sentiment de bien-être profond qui l’habite lorsqu’il se trouve à ses côtés. C’est tellement exquis de sentir sa peau se mêler à la sienne, de dévorer cette peau de ses doigts et de sa bouche malgré cette innocence qu’il s’efforce de conserver à cet instant, mais qui semble activer le côté joueur de son amant. Celui-ci ne manque pas de prendre le contrôle, d’enflammer sa peau comme il sait si bien le faire. Ce toucher est affriolant, envoutant et Sebastian ne parvient pas à contenir cette exaltation de prendre vie au creux de ses reins. Il faut dire que les caresses du blond sont sensuelles, étudiées pour activer cette flamme avec force. Il titille ses sens avec aisance, trouve les endroits stratégiques pour rendre son ambition et cette nécessité de le retrouver plus fortes. Cela chamboule tous ses sens, sa respiration devient vive et il a la sensation que tout son être brûle de l’intérieur face au contact taquin et humide de sa bouche contre ses aines. Cette frustration est alléchante et il succombe sans gêne dans cet océan de délices que lui procure son amant par ses actions. Cela l’amuse, il le sait, le sent dans la lueur de ses prunelles brillantes de malice qui lui confèrent une attitude particulièrement grisante, désirable. Il le trouve beau, a du mal à détourner son regard du sien alors qu’il s’applique à dévorer sa peau de sa bouche, de sa langue. C’est divinement excitant et il doit reconnaitre que tout son être s’enlise dans ces sensations délicieuses. Son bassin finit par réagir malgré lui, par réclamer ces commissures délicieuses alors que son dos se courbe face à tant de plaisir procuré. Il lui donne chaud, l’excite tant en venant assaillir son esprit d’images lubriques. Pourtant, joueur, Adrian ne lui laisse aucun répit. Au fond de lui, c’est ce que désire Sebastian. Il aime qu’il joue de ses talents sur sa peau offerte. Il ne ressent plus aucun complexe d’être sa victime, de fondre sous ses doigts et de découvrir cette luxure différente qu’il a appris à Adrian au fil de leurs échanges. Lorsqu’il remonte vers lui, Sebastian est satisfait de le savoir tout aussi endiablé qu’il ne l’est. Ses doigts retrouvent avec délice sa peau chaude, glissent sur sa taille, sa hanche, la naissance de ses aines. Il gémit à l’action d’Adrian, souffle son assentiment au propos de ses attentes. Il désire sentir ses doigts se fondre sur sa virilité ardente de désir. Il l’a trop titillé pour que cette pensée ne frôle pas son esprit. Elle lui a manqué au cours des dernières jours et même s’il s’est caressé à plusieurs reprises, le plaisir ressenti n’est en rien comparable. Il laisse un nouveau soupir de bien-être s’évader de sa bouche face à ses caresses avides. Il le provoque, le taquine par ses mots. Il le sait parfaitement satisfait de l’effet qu’il a sur sa chair, ce qui provoque son sourire également. Il ne répond directement, laisse une de ses menottes glisser contre son soldat pour s’enrouler à son tour, le prendre entre ses doigts et lui procurer ses mêmes caresses qu’il lui procure. « Tu n’as rien à m’envier. » Il finit dans un souffle contre sa bouche qu’il vient chercher de la sienne. Il laisse un gémissement s’épandre de nouveau d’entre ses lèvres alors que sa bouche s’amourache de nouveau de la sienne. Elles se dévorent avec passion tandis que leurs corps se livrent une joute de plus en plus sensuelle et gourmande. Leurs chairs se frôlent, s’apprivoisent de nouveau et chacun est déterminé à offrir un moment de paradis à l’autre. La route vers ses terres paradisiaques s’ouvre peu à peu alors que leurs gestes se précisent, que leurs corps s’harmonisent dans une étreinte lente et sulfureuse alors que l’excitation est à son comble. Ils se redécouvrent avec bonheur et ces délices procurés sont addictifs. Il est si exquis de le retrouver de la sorte au point de perdre pied.

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L’absence est le plus grand des maux. (sebastian)

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