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 Toujours choisir ce qui rythme notre vie ! | Sebrian (22)

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Sebrian couple
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MessageSujet: Toujours choisir ce qui rythme notre vie ! | Sebrian (22) Jeu 16 Juin - 16:27

Sagement installé dans leur lit en train de peaufiner les détails d’un morceau qu’il a composé au cours de la semaine, Sebastian profite d’un peu de calme. Cela fait plusieurs semaines qu’Adrian est retenu tardivement à la concession, ce qui ne dérange pas l’artiste qui profite de ces heures d’absence pour travailler ses différents arts. Le repas est prêt, il ne manque plus qu’à le réchauffer. Sebastian n’a pas encore diné puisque son amant l’a informé qu’il rentrait manger avec lui. Simplement vêtu d’un pantalon en lin léger, il s’est mis à ses aises après une bonne douche. Il entend la voiture de son amant pénétrer dans l’allée de la demeure qu’ils ont achetée, il y a six mois. Il arrange deux et trois accords en attendant qu’il rentre dans la maison. Robin a bondi du lit pour rejoindre le salon et saute sur son maître, fou de le retrouver.

Il entend Adrian rire en fond et cela provoque son sourire avant qu’il ne ferme son carnet en attendant l’arrivée du blond. Ce dernier ne tarde pas à arriver en défaisant sa cravate et quelques boutons de sa chemise. « Bonsoir ! » Il lance dans un doux sourire. Sebastian profite de la vision offerte et aperçoit un ouvrage entre les doigts de son amant. Ce dernier lui vole un léger baiser et lui donne le livre qu’il présente comme le fruit de son dur labeur. Sebastian fronce les sourcils, intrigué par cette découverte. « Tu me caches des choses, maintenant, Bramwell ? » Il le taquine en riant doucement, mais excité de lire le résultat de l’imagination de son amant. « Tu as passé une bonne journée ? » Il commente en attrapant l’ouvrage et l’ouvrant pour se plonger dans sa lecture. La découverte du contenu est déroutante. Ils sont les personnages de la BD et Sebastian redécouvre toute leur histoire, les moments clés.

Il est transporté par le travail réalisé et l’attention réalisée bien qu’il n’en saisit pas le sens dans l’immédiat. Il oublie la présence du blond, laisse un sourire béat orner ses lèvres, rit lorsque les images le poussent dans cette voie. La lueur de ses prunelles est brillante de cette joie qui l’inonde à cette lecture. Son cœur bat la chamade tandis qu’il tourne petit à petit les pages. Puis, la raison se dévoile dans les dernières pages. Il a du mal à y croire, mais poursuit sa lecture, persuadé de faire fausse route. Pourtant dès qu’il tourne la dernière page et entrevoit cette bague cachée dans le renforcement de l’épais quatrième couverture, il ne peut qu’en être persuadé.

Dès que cette réalité se fait comprendre, il reste figé sur la trouvaille, observe cet anneau comme s’il rêvait. Son cœur bat à tout rompre dans sa poitrine face à cette révélation. Il rougit, sourit comme un idiot et finit par rire de façon incontrôlée. « Toujours choisir ce qui rythme notre vie… ? » Il questionne en relevant son regard vers le sien, plus fébrile que jamais. Il attrape l’anneau et vient simplement le mettre à son annulaire gauche. « Elle est magnifique. » Il commente en venant lui voler un léger baiser. « Et la réponse, tu t’en doutes bien. » Il rit contre ses lèvres alors qu’il vient s’accaparer ses lèvres de nouveau dans un baiser plus sensuel et passionné tant son cœur palpite dans sa poitrine. Il est si heureux qu’il ne parvient pas à l’exprimer, mais il est persuadé qu’Adrian en a conscience.

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MessageSujet: Re: Toujours choisir ce qui rythme notre vie ! | Sebrian (22) Ven 17 Juin - 16:52

Adrian peaufine les derniers éléments de son projet mis en place depuis plus d'un mois. Il fignole les dessins par quelques coups de crayon pour les rendre plus nets et remarquables, afin de donner un résultat très convenable. Il est fier de son œuvre, est impatient de la présenter à son amant, s'avérant être le destinataire. Il a hâte qu'il découvre ce qu'il lui a concocté depuis plusieurs semaines, ce sur quoi il s'investit sans relâche, s'appliquant avec expertise sur les moindres détails. Il se faufile ainsi dans leur maison pour pouvoir lui offrir le cadeau. Même s'il contient sa demande en mariage, assez implicite, il demeure confiant face à cette étape de leurs existences. Il n'a aucun doute concernant sa réponse, aucune angoisse non plus au sujet des sensations qui vont le traverser lors de la lecture. Il n'existe aucune raison pour qu'une trace de nervosité le submerge, étant donné qu'il est sûr de lui et d'eux sur ce coup-là. Il sait pertinemment que la question du mariage est coincée dans le crâne de son amant, que c'est un rêve qu'il s'est tissé dans la tête sans même l'admettre de manière concrète. Il lui accorde dans une merveilleuse bande-dessinée confectionnée par ses soins, alors pourquoi démontrerait-il un semblant d'angoisse ?

Il s'introduit à l'intérieur, l’œuvre sous le bras, tandis que son chien Robin lui saute instinctivement dessus. C'est un rituel qu'il ne manque pas chaque jour, désireux que son maître adoré lui envoie la balle à travers la maison. Après une caresse tendre sur le haut de sa tête, ainsi qu'un rire franc, Adrian lui lance le jouet au loin pour qu'il le récupère. « Sale gosse ! » Il s'exclame avant de grimper les escaliers jusqu'à la chambre, aidé par la mélodie qui se glisse par la porte. Son amant est installé confortablement sur le lit, la guitare contre lui, l'air nonchalant tout en restant élégant. Il le trouve très sexy torse-nu, avec pour seul vêtement, ce pantalon en lin blanc. Il n'en fera qu'une bouchée ce soir. « Bonsoir. » Il dépose sa bouche contre la sienne, tout en déboutonnant sa chemise. « Tu composais une nouvelle chanson ? » Il l'interroge pour connaître ses préoccupations lors de son absence. « Oui, pour ne pas gâcher la surprise. Tu ne m'en voudras pas, j'en suis certain. » Il rétorque en souriant, avant de lui tendre l'objet d'un air confiant. « Oui très bonne, j'ai fait signer 4 clients aujourd'hui. De grosses voitures en plus. Et la tienne ? » Il demande à son tour avant de se positionner à ses côtés, laissant toutefois une distance entre leurs corps pour qu'il soit emporté à travers sa lecture.

Tandis que Sebastian dévore ses dessins, les scènes mises en évidence qui représentent leurs histoires, leur quotidien à la fois tumultueux et doux, Adrian ne cesse de le scruter. Ses émotions transparaissent sur ses traits, se laissent deviner par des lèvres étirées et la lueur de son regard. Sebastian semble émerveillé et cette sensation ravit le blond. Posé sur son flanc droit, la tête retenue par son coude, il observe son homme avec un sourire identique au sien. Il est invisible sous le flot d'informations et de beautés qu'il découvre, mais il s'en fiche. Sebastian est possédé par l'amour qu'il lui délivre dans son écrit et ça lui suffit pour sourire. Il est heureux, ensorcelé, par ce sourire exquis qu'il esquisse en permanence, notamment lorsqu'il se retourne vers lui, les yeux éclatants de bonheur, pour lui confier son avis. Il répète la phrase servant de morale pour son histoire, qui prend tout son sens lorsque Sebastian la prononce. Il hoche simplement la tête en esquissant un sourire représentatif de son amusement. « Normal, c'est toi qui l'as choisie. » Il reçoit son baiser avec gratitude, bonheur, remerciant ciel et terre pour l'avoir mis sur sa route. Lui, Sebastian Lewis, ce même homme qui ronge son cœur d'un amour brut. Il est loin d'imaginer l'impact qu'il détient sur son existence autrefois morbide et insipide. Il a creusé sa carapace de tortionnaire pour fondre son cœur. Dorénavant, la vie a le goût du miel. « Mince, moi qui pensais que tu allais refuser ! Dans quelle merde je me suis fourré... ? » Il plaisante pour le faire râler. Il enserre sa taille pour retrouver la chaleur et douceur de son corps. Il embrasse ses lèvres sans cesse, à en perdre la raison, pour succomber, encore une fois, à cette délicieuse sensation qu'est l'amour. L'amour avec Sebastian prend un nouveau sens, il l'a réalisé au cours des mois auprès de lui. Il vole, il est libre. « C'est un nouveau pantalon non ? » Il demande en savourant son cou, le mordillant légèrement. « Pas mal du tout comme accueil en rentrant du boulot. » Il lance en souriant, de manière perverse, pour lui faire comprendre qu'il est très sexy.

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MessageSujet: Re: Toujours choisir ce qui rythme notre vie ! | Sebrian (22) Sam 18 Juin - 23:48

Sebastian compose un nouveau morceau qui respire une sensualité assumée. Il fredonne la mélodie créée, met sur papier les paroles qui imprègnent son esprit. Elle prend son essence dans l’amour passionné qu’il éprouve à l’égard du blond, qui vient de franchir les portes de leur maison. Il met fin à son intermède musical, laisse ses doigts glisser les dernières notes pour pouvoir songer à la suite de la composition, si Adrian ne lui fait pas tourner la tête. Il le rejoint rapidement, ses lèvres retrouvent les siennes dans une étreinte légère, mais leurs regards s’observent avec attention. « Oui, je le peaufine. Il est encore en cours de composition, mais comme toujours, tu seras le premier à l’entendre. » Il l’informe simplement dans une voix douce et un sourire franc. Une expression qui devient inquisitrice lorsqu’il lui tend le livret que le blond tient sous son bras. Il le taquine de façon complice et le blond ne manque pas d’y répondre. Il répond à sa question tandis qu’il prend connaissance de ce livre qui semble accueillir une réalisation de son ami. « Bonne nouvelle, ça ! Tu vas pouvoir charrier tes commerciaux comme ça ! » Il rit doucement avant d’ajouter. « Très bien pour ma part, on a eu deux adoptions, ce qui est très positif. Surtout deux adoptions qu’on ne pensait pas possibles en vue des caractéristiques des petits. C’est donc d’autant plus une bonne nouvelle. » Il lui lance un doux sourire avant de se plonger dans la lecture du travail de son amant. La lecture est enivrante. Il redécouvre ces souvenirs bien présents dans son esprit avec délice. Son rire s’épand parfois de ses lèvres, bien qu’il ne saisisse pas la raison d’un tel travail, mais la raison s’éclaircit dans les dernières pages et son cœur s’emballe inévitablement à cette réalité. Une demande en mariage en bonne et due forme, bien qu’elle soit présentée indirecte, comme une évidence, à leur image.

Le bonheur l’inonde et il le partage avec son amant qui s’en amuse comme il peut le voir dans la lueur malicieuse de ses prunelles. Il s’empresse de l’embrasser, de laisser leurs commissures s’enivrer de leurs comparses. Le baiser est sensuel et passionné. Son cœur palpite violemment dans sa poitrine tant la joie qui le traverse est puissante. Il rit de sa remarque. « Tu ne te se serai pas donné cette peine. Tu sais que c’est presque romantique ? » Il l’interroge dans un sourire espiègle. Il laisse son rire s’épandre de nouveau. « C’est original, unique et terriblement beau, tu sais ? » Il commente dans une voix émue. « Je ne l’avais pas vu venir. » Il admet en laissant sa chair chaude et fébrile retrouver celle de son amant à travers le tissu. Il savoure ce contact enivrant, bien que coutumier et retrouve cette bouche chérie. Leurs langues s’emmêlent dans des étreintes lentes et délicieuses. La fébrilité engendrée par le bonheur puissant qui l’étreint rend sa respiration plus vive et sa peau plus sensible à sa présence, son contact. « Non, mais c’est rare que je sois habillé quand t’es dans le coin. » Il le taquine pour lui faire comprendre qu’ils sont souvent nus ou en boxer lorsqu’ils sont seuls dans leur maison. Il se pince la lèvre face à la douce chaleur qui envahit doucement ses veines. « Vraiment ? » Il questionne dans un ton doux contre son oreille tandis que ses phalanges frôlent son torse pour l’aider à retirer sa chemise et retrouver cette peau affectionnée. Il se sent cruellement bien contre lui et ce bonheur éprouvé présentement, rend ce bien-être plus profond que jamais. Il se sent vivant. De ce fait, l’une de ses mains glisse dans la chevelure du blond dans une action naturelle pour lui administrer cette douceur qui lui est si naturelle lorsqu’ils s’étreignent. Son cœur tremble plus que jamais dans sa poitrine, ivre de cette félicité.

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MessageSujet: Re: Toujours choisir ce qui rythme notre vie ! | Sebrian (22) Ven 24 Juin - 19:14

L'air confiant, Adrian s'empresse de revenir à la maison lorsque les finitions sont effectuées. Il n'avait pas défini un jour exact pour procéder à cette demande de mariage, il estimait que ce n'était pas nécessaire de s'ajouter une date butoir et de la nervosité. Cet événement n'est pas urgent, ni essentiel pour leurs survies ou leurs amours, c'est seulement un supplément qu'il accorde à Sebastian puisqu'il est source d'espoir et de rêve pour lui. C'est important, mais pas vital, alors pourquoi attribuer de l'angoisse à une proposition qui obtiendra immanquablement une réponse positive ? Adrian demeure naturel lorsqu'il s'introduit dans leur domicile, car il ne craint plus leur avenir. Ce mariage relève de l'évidence pour Sebastian, il n'a pas de soucis à se faire. Après quelques caresse contre son crâne, Adrian monte les escaliers et entend une douce mélodie qui est digne de son amant. Il le retrouve, comme un nouveau souffle d'air, l'embrasse avec autant de douceur que d'habitude, et l'interroge sur la création qu'il compose. Une nouvelle chanson qu'il peaufine et il sera le premier à l'entendre : une idée qui lui fait esquisser un sourire charmant. « Tu as plutôt intérêt, surtout si la chanson parle de moi. » Il dit d'un air amusé avant de poursuivre. « Quelle qualité as-tu présenté cette fois ? Le fait que je sois le partenaire idéal qui te fait prendre ton pied ? » Il s'amuse de la situation, joue à son prétentieux arrogant car il n'y a rien de plus jouissif. Sebastian a fréquemment vanté ses mérites dans ses chansons, même s'il a explosé toute l'affliction éprouvée à cause de ce même homme ; et le blond le taquine simplement sur les compétences qu'il lui attribue. « Je ne vais pas me gêner c'est sûr. Ils savent que je suis beaucoup plus compétent qu'eux de toute façon. » Il hausse les épaules d'un air détaché, convaincu, car c'est une vérité. Ce domaine de la publicité, de la vente, est celui dans lequel il excelle davantage. « Content pour toi. Ils étaient vieux et handicapés ? » Il demande en se positionnant à ses côtés, dans le lit.

Il lui tend la bande-dessinée que Sebastian dévore, découvre promptement, avec un sourire qui lui reste collé contre la bouche. Ce sourire est une bénédiction, le paradis sur terre. Sebastian n'imagine pas à quel point cette récompense vaut tout l'or du monde, et il n'aurait pas voulu manquer ce bonheur qu'il éprouve. Tant pis s'il faut une alliance et une preuve d'amour, tant pis si le mariage est la source de cette illumination qui s'insinue dans son regard et son cœur. Ils effleurent le paroxysme du bonheur à cet instant et c'est tout ce qui compte aux yeux d'Adrian. Sebastian prétend que c'est presque romantique, ce qui le fait rire nerveusement. A ses yeux, loin de là. « C'est juste normal. » Il se défend. « Ce qui aurait été romantique, c'est de t'inviter au restaurant, de te faire boire du bon vin rouge avec un plat succulent. Et après une belle déclaration d'amour à en faire mouiller les culottes de gamines, j'aurais posé la main sur la tienne, ou me serais mis à tes genoux, pour une fois, pour te demander ta main avec des yeux lumineux. Ça, ça serait romantique. Et incroyablement chiant, aussi. » Il sourit à ses remarques, il semble véritablement comblé du sort qui leur réserve. « Je voulais seulement te faire plaisir. » Il annonce en déposant un baiser contre ses lèvres, avant d'enserrer sa taille pour le sentir contre lui. « Pas faux, mais c'est souvent moi qui te déshabille. » Il sourit contre sa peau, dévore sa nuque en sentant les doigts gourmands de son amant le défaire de sa chemise, parcourir son torse avec toujours autant d'avidité et de douceur. Adrian le pousse légèrement, désireux de poser sa marque une nouvelle fois. Avec sensualité, amour et tendresse, comme ils l'appliquent à de rares occasions. Il s'installe contre lui, effleure ses courbes toujours aussi divines du bout de ses doigts, tandis que ses lèvres se déposent contre son cou, dévalent son torse avec lenteur. Il prend son temps pour apprivoiser chaque parcelle de sa chair, pour laisser le désir s'infiltrer en lui. Négligée la demande, place à l'excitation conséquente. Il glisse sa langue contre son ventre, tout en déboutonnant son léger pantalon en lin, pour lui retirer avec délicatesse, tout en le scrutant de son regard pénétrant. Yeux dans les yeux, pour créer cette intensité et se plonger dans cette ambiance lascive à en frissonner de désir. Avec douceur, il lui enlève aussi le boxer, frôlant de nouveau sa peau avec sa bouche. Il s'écarte de ses abdominaux pour s'éloigner plus bas, au niveau de ses aines qu'il titille. Il le dévore du regard en même temps d'exécuter ses baisers luxurieux et enivrants. « Je te laisse t'occuper de tout, pour la cérémonie. Seule condition : fais-en sorte que ma gourmandise soit satisfaite. » Il exprime son désir, avant de fondre sa virilité au creux de sa bouche. Un sous-entendu équivoque, concernant les plats qui devront être délicieux, et non sophistiqués comme le veut la tradition. Il se délecte de ses traits tirés par l'extase, de ses gémissements provoqués par ses coups de langue experts, calculés et avides.

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MessageSujet: Re: Toujours choisir ce qui rythme notre vie ! | Sebrian (22) Lun 27 Juin - 10:59

« T’es le sujet de prédilection de mes morceaux. » Il admet comme une évidence dans un fin sourire. Leur histoire d’amour est source d’inspiration pour l’artiste, bien que la plupart de ses morceaux ait été rédigé durant les heures sombres de leur couple. Un moyen d’exprimer cette douleur qui rongeait ses tripes à ces instants, même s’ils ne sont plus que mauvais souvenirs. « En quelque sorte, oui. » Il murmure dans un sourire en coin, amusé. Ses prunelles brillent de cette malice qui le caractérise tant. « Mais pas un mot de plus, tu la découvriras bien assez tôt. Ne sois pas trop curieux. » Il ponctue ses propos par un clin d’œil avant de s’intéresser à la journée de son amant. Il sourit à ses propos. « Une évidence même. T’es le meilleur dans ce domaine-là. Ils ne font pas le poids. » L’art de la persuasion est maitrisée par le blond et Sebastian en a conscience. D’autant plus qu’il est de nature séducteur et sait user de ses charmes pour parvenir à ses fins. C’est au tour de l’artiste de s’exprimer sur sa journée et il s’y applique. « Oui. Ce fut une belle victoire pour nous. Ils semblent être tombés sur des gens biens. J’espère qu’ils auront une vie bien meilleure désormais. » Il sourit doucement, car il demeure sensible à l’histoire de tous ces petites créatures qu’ils extirpent de la misère, de l’indifférence pour leur redonner vie. Il aime son travail et s’applique toujours à développer l’image du refuge pour en faire un havre de vie. C’est tellement un métier valorisant et merveilleux à ses yeux.

Après ce léger échange coutumier entre les deux amants, Adrian lui montre le fruit de son dur labeur. Une bande dessinée qu’il lui a tenue secrète. Il le taquine à ce sujet avant de prendre connaissance du contenu et son cœur découvre la saveur d’un bonheur profond et incommensurable. Bien que dissimulée, cette demande en mariage le chamboule, affole le rythme de sa respiration et de son cœur tant il est aux anges. La surprise est profonde tant il n’avait pas songé cette éventualité possible. Ses prunelles brillent de cette lueur enchantée qu’il ne peut pas camoufler. Malgré les taquines de son amant, il lui livre cette sensation qu’il ressent. C’est une belle demande en mariage, qui a ses yeux est romantique. Une annonce qui rend mécontent son amant qui s’en défend. « C’est sûr, mais ça ne serait pas toi… A ta façon, je trouve cette manière parfaite pour nous deux. » Il murmure avec douceur, le regard brillant de cette joie qui l’inonde. « C’est réussi. C’est parfait. » Sa voix n’est que murmure tandis qu’il se perd dans ce baiser. Sa fébrilité est conséquente. Elle inonde sa peau de délicieux picotements contre lesquels il lui est impossible de résister. Il laisse ce corps se rapprocher du sien, frisonne sous le souffle chaud de cet homme. « En effet… en bon gourmand que tu es. » Son sourire est angélique, ses prunelles brillantes de cette félicité éprouvée d’être contre lui, avec lui, être sien. Il se perd dans la lueur océan de ce regard qui l’hypnotise et laisse sa chair s’enflammer sous ses actions. Il ne désire pas lutter contre cette appétence qui grignote délicatement ses reins, ses sens. Il savoure cette intimité avec délice, s’exécute pour accéder plus facilement à la peau de son amant. Il use de sa sensualité et tendresse coutumières pour laisser cette luxure gagner leur échange.

Adrian prend les devants. Il le pousse légèrement contre le lit pour administrer à ses formes, ce toucher voluptueux qui le fait toujours fondre. Sensible, il le laisse prendre le contrôle, savoure le contact gourmand de ses doigts et de sa bouche contre sa peau qui s’enflamme. Adrian a un pouvoir conséquent sur sa chair qui lui est entièrement soumise. Il sent se feu s’accroitre dans ses reins, sa respiration se faire plus difficile tant il est obnubilé par l’érotisme de son amant. Il se pince la lèvre, laisse son souffle brûlant s’extirper dans des soupirs de plaisir. Il n’a nul désir qu’il stoppe ses actions, car son ambition semble identique à celle de son amant. Il a envie de mêler leurs chairs de nouveau dans cette danse lascive qui les rend dingue de l’autre. Adrian lui retire tout vêtement, la laisse nue, entièrement à sa disposition pour titiller chaque parcelle de sa peau sensible à ses caresses et baisers qui enflamment tout son être. Des gémissements remplacent ses soupirs et il doit bien admettre qu’il est difficile de continuer à garder l’esprit clair. D’ailleurs, un gémissement s’extirpe naturellement de ses lèvres lorsqu’il sent sa virilité être prisonnière de cette bouche gourmande et humide. Une sucrerie rarement dégustée, mais qui lui arrache toujours des sensations puissantes. Son regard planté dans celui de son amant, il déguste ces coups de langue experts contre sa virilité gorgée d’un désir important. Ses lèvres expriment ce plaisir, murmurent ce surnom qu’il affectionne tellement tandis que l’une de ses menottes se loge dans sa chevelure blonde, lui procure des caresses tendres pour partager comme toujours ce plaisir qui inonde son bassin. Cette excitation s’accentue au fil des secondes qui s’égrainent.

Il est au bord de l’extase lorsque son amant retire ses lèvres de son bassin pour s’accaparer ses lèvres avec avidité. Il l’embrasse avec passion, caresse cette chevelure avec sensualité, mais appétit tandis que son autre main, se glissent sur la ceinture de son amant pour la lui retirer comme le reste de ses affaires. « Je nous ferai un mariage parfait… à notre image… Simple et à la fois sophistiqué… » Il lâche contre sa bouche dans une voix chaude et troublée par le désir. Il use de son bassin pour renverser la situation, prendre le contrôle de leur ébat pour lui administrer la même douceur qu’il a réalisé. Sa bouche est gourmande tout comme ses doigts. Il s’approprie cette peau chaude et toute autant exaltée que la sienne. « J’ai déjà des idées pour y parvenir, mais je te laisserai découvrir tout cela, en temps venue. » Il murmure contre la peau de son torse tandis que ces baisers gourmands glissent sur le corps de son amant. Ses mains frôlent ses aines, le creux de ses cuisses tandis que son corps descend vers son bassin. « Il serait dommage que je sois le seul à savourer cette gourmandise, non ? » Il murmure contre sa virilité qu’il titille du bout de ses lèvres. Il l’embrasse, la frustre avec des baisers papillons sans que ses lèvres ne s’en emparent durant quelques longues secondes. Son regard brillant de cette exaltation et félicité immiscés dans ses veines, il finit par laisser sa bouche s’approprier cette virilité délicieuse qu’il redécouvre avec bonheur. Déterminé à lui offrir la même salvation qu’il vient de lui procurer, il s’exécute, use de toute son expérience pour accroitre cette pression délicieuse qu’ils affectionnent tellement. Aujourd’hui, il ne compte pas le conduire jusqu’à l’extase, juste l’effleurer, car il désire ardemment le voir finir cette aventure au creux de ses reins, qu’importe si l’excitation est trop imposante pour une danse lente et érotique. Il veut juste lui appartenir et se sentir sien, car c’est ce qui le rempli de bonheur à chaque fois.

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MessageSujet: Re: Toujours choisir ce qui rythme notre vie ! | Sebrian (22) Sam 16 Juil - 18:35

Dès qu'il retrouve son amant dans leur chambre attitrée, les taquineries résonnent à travers la pièce. Ils ne savent pas faire sans, trop occupés à se lancer des piques au quotidien. Ils ne font que démontrer leur amour, sans relâche, dans le moindre de leurs instants communs. « Je serais vexé sinon. » Il fait mine d'être renfrogné alors qu'il n'aurait même pas l'occasion de bouder. Il sait pertinemment qu'il est la muse de Sebastian, que ses chansons ont attrait à l'affliction ou au bonheur qu'il lui procure, ou encore aux qualités multiples qu'il possède selon l'artiste. « Je suis toujours curieux quand on m'évoque. J'ai tous les droits de savoir ce qui est dit sur moi. » Il a le ton plus sec que d'habitude, mais il sonne faux puisque le sourire tissé sur ses lèvres le trahit démesurément. « Merci. Tu ne pourrais pas dire le contraire de toute façon. Tu es sans doute celui qui connaît le plus mon talent. » Il use de ces compétences en persuasion sur Sebastian sans même en prendre conscience parfois. Parfois il en fait preuve pour l'embêter, sans que ça tourne à la manipulation. D'autres fois, il lui lance un simple regard qui le fait indéniablement craquer, et par la même occasion, céder. C'est une technique de charme qu'il applique sans le réaliser, alors lorsque c'est conscient, comme sur sa clientèle, il est presque impossible qu'on lui résiste. Toutes les signatures sont exécutées pour soutirer du pognon à ces gens-là qu'il exècre pour la plupart. La fabulation et la séduction sont des domaines où il excelle. « Je suis certain que tu te tracasses pour rien. » Il entreprend un clin d’œil pour lui faire comprendre qu'il le taquine encore une fois. Il n'ignore pas que son homme fait attention aux nouveaux maîtres des animaux abandonnés, qu'il étudie chaque détail de leurs existences pour savoir s'il est possible de leur attribuer la responsabilité de l'un d'entre eux. Si un jour il apprenait qu'il avait fait une erreur de jugement, à cause de sa bienveillance naturelle, il ne pourrait sans aucun doute pas s'en remettre.

Le blond finit par lui tendre une bande dessinée à leur image, qui lui demande indirectement de l'épouser. Sebastian, comblé de joie, accepte et le félicite pour cette preuve de romantisme et d'amour. Ils se querellent avec affection à ce sujet, jusqu'à ce que son amant lui explique que la demande est parfaite. Rien de mieux pour satisfaire la grande bête qu'est Adrian. Apercevoir autant d'étincelles dans les yeux de son petit-ami engendre de l'engouement au creux de son coeur. Le bonheur l'envahit lui aussi, c'est indéniable. « Je suis ravi alors. » Ils discutent ensuite de la tenue très sexy de Sebastian, qui est simplement vêtu d'un pantalon en lin. « Je ne passe jamais à côté d'une gourmandise succulente. » Il commente de son regard séducteur, pour enivrer ses sens, tout en rapprochant son corps du sien. Il ne tarde pas à les conduire vers la pente exaltante de la luxure, en caressant ses courbes divines du bout de ses doigts et de sa langue. L'expression de Sebastian manifeste le désir qui submerge son corps, à tel point que ses traits sont tirés par l'extase. Les gémissements se glissent de sa bouche, pendant que le blond prodigue des coups de langue experts contre sa virilité. La main de son amant se place au sein de ses cheveux, pour accentuer cette danse lascive. Pour une fois, Adrian se laisse emporter par les sensations salvatrices de son amant et savoure sûrement autant que lui. C'est délicieux de remarquer autant d'excitation dans son regard et ses mouvements, de l'apercevoir courber le dos et l'entendre exploser des gémissements de sa bouche.

« Je sais. Je te fais confiance sur ce point. » Il exclame suite à un baiser langoureux, avant de se laisser surprendre par Sebastian, qui prend le dessus et retourne la situation. Son bassin heurte le sien avec volupté, tandis que sa main vient titiller son sexe bien tendu. « Tant qu'il n'y a pas un millier de fleurs étendu partout. » Il rétorque avant de se laisser embrasser par son amant, à la fois avec tendresse et passion. Il le sent pourtant abandonner sa bouche, glisser contre son corps pour parsemer sa peau de baisers ensorcelants. Il l'enivre par ses regards, ses bisous le long de sa chair. C'est l'effet Sebastian - indescriptible et étourdissant. Il est emporté par les frôlements qu'il prodigue sur sa virilité, même s'il se joue de son excitation pour le moment. « Vraiment dommage oui. Cela pourrait être envisagé comme un acte égoïste d'autant plus. » Il prend soin de retarder la fellation, ce qui a le don de frustrer le directeur. Il remue le bassin pour tenter d'atterrir au creux de ses lèvres, car c'est un supplice d'être si proche de savourer cette gourmandise. Sebastian finit toutefois par le délivrer de cette charge, effleure son sexe du bout de ses lèvres. Adrian frôle le paroxysme du plaisir, mais le manque de franchise de son amant freine son obtention. Il patiente, mais Sebastian demeure toujours aussi délicat vis-à-vis de ses coups de langue. Il donne la sensation de tout faire pour ne pas qu'il explose au fond de sa bouche. Alors Adrian se retire, et dans un geste machinal et direct, quelque peu violent, il pousse son amant contre le lit. Il s'installe sur lui, lui redresse les cuisses en posant ses mains à leurs extrémités, puis se fond en lui dans un geste brut. Il n'est plus capable d'attendre, alors il lui accorde des coups de reins intenses, profonds et prompts pour atteindre l'extase avec lui. Lorsqu'un dernier gémissement rauque retentit à travers la pièce, tout son désir se déverse en lui.

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L'amour est la plus naturelle et la plus violente de toutes les passions ; elle peut, selon le caractère de celui qui en éprouve les atteintes, mener aux plus grandes choses comme aux plus horribles ; elle se compose, comme toutes les autres passions, de peines et de jouissances, mais dans un cœur qui sait la régler, les dernières l'emporteront toujours.



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MessageSujet: Re: Toujours choisir ce qui rythme notre vie ! | Sebrian (22) Mer 20 Juil - 10:51

Adrian est essentiellement le sujet de ses morceaux. L’affection qu’il lui porte est source d’une inspiration débordante pour l’Hispanique. Cela concerne leur amour comme la douleur qui l’atteint lorsque son amant réalise des actions blessantes à son égard. Dans le cas présent, il s’agit d’un morceau joyeux, une forme de déclaration indirecte à son égard, car il évoque énormément leur relation. Seulement, il ne compte pas vendre la mèche et se montre mystérieux, un peu taquin avec son amant, qui ne perd pas une seconde pour se lancer dans une joute verbale amicale avec lui. Il adore leur complicité, car elle inonde sa poitrine d’une joie conséquente et sans pareille. Le cadeau remis rend sa félicité plus imposante tant il rend son bonheur incomparable. Cette demande en mariage indirecte le surprend, mais provoque un véritable raz-de-marée dans son cœur, qui éclate face à la passion qui le dévore à son égard. Il est conquis, savoure ce bonheur qui l’étreint avec force et communique ses pensées. Il trouve cette initiative romantique, dans une forme qui est propre au blond et à leur relation. Son regard brille d’un éclat incomparable et il se laisse naturellement tenté par les promesses luxuriantes que les actions de son amant mettent en évidence. Il ne résiste pas à ses lèvres, au toucher enivrant de ces phalanges contre sa chair et succombe à cette sucrerie délicieuse. Cette gâterie a une saveur exquise, qui embrase son bassin comme jamais. Il est tellement rare qu’il en soit le bénéficiaire que le plaisir et quintupler. Ses sens relâchent la pression, s’enivre de cette danse charnelle à laquelle il participe avec bonheur. C’est à son tour de prendre les commandes. Il retourne la situation à son avantage, frustre son amant tout en l’honorant des mêmes bienfaits qu’il lui a prodigué. « Vraiment ? Je ne voudrai pas laisser cette impression. » Il commente dans une voix chaude et savourant la texture de sa peau sous ses lèvres. Il use de ses compétences en la matière, le titille assez pour activer un besoin imposant de mêler son corps au sien, de mêler leurs chairs pour une joute sensuelle et torride. Ce qu’il se produit sans grand surprise pour l’Hispanique. Il doit admettre qu’il a cherché cette fougue et se laisse envouter par les actions primitives de son amant. Il se retrouve sous la chaleur de son corps en quelques secondes, sent son homme prendre les commandes pour la fin de cette étreinte, qui se fait moins sensuelles, plus franches, bestiales. Sebastian a appris à les savourer et malgré la douleur éprouvée durant les premières secondes de cette communion intime, il laisse son corps être dompté par le blond. Son corps se cambre, ses cuisses s’écartent pour lui offrir un meilleur angle d’expédition pour lui offrir cette extase tant désirée. Les coups sont francs, déterminés, intenses et étourdissants. Sebastian laisse cette félicité le gagner rapidement pour atteindre cette jouissance tant désirée. La sensation est parfaite, indescriptible et merveilleuse. Il sourit contre les lèvres de son amant, l’embrasse avec une douceur et une sensualité exquise. Ses mains marquent leurs territoires sur sa chair, le creux de sa nuque, ses cheveux. La nuit ne fait que commencer et il compte bien fêter cet évènement heureux, comme il faut.

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