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 Lorsque les maux font resurgir notre côté enfantin ! (sebrian)

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Sebrian couple
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MessageSujet: Lorsque les maux font resurgir notre côté enfantin ! (sebrian) Lun 22 Aoû - 18:13

(S)
Sebastian est inquiet. Si Adrian a montré quelques signes de faiblesse la veille, il est forcé de prendre en considération que son amant a attrapée quelque chose. Les draps sont humides de la chaleur qui émane de son corps affaibli. Sebastian a demandé à sa secrétaire d’annuler ses rendez-vous, car il lui est impossible de le laisser seul dans cet état. Ce qu’Adrian refuserait de le laisser faire. Il sait user de son air enfantin pour le faire céder. Endormi depuis quelques dizaines de minutes, Sebastian revient vers lui pour lui apporter une collation qu’il a réalisée pour lui avec quelques médicaments à prendre. Le voir dans cet état lui brise le cœur, c’est alors avec douceur qu’il dépose le plateau sur leur lit, glisse sa main dans la nuque moite de son amant pour le réveiller doucement. « Adri… Je t’ai préparé quelque chose, tu devrais manger. » Il murmure avec douceur, le regard tendre.

(A)
Adrian éprouve une douleur au creux de son ventre. Sa tête est tirée aussi par une affliction physique qui devient pesante. Il tente de dormir pour rattraper un peu d'énergie, mais il sent un contact contre sa nuque. Sebastian le tient éveillé, lui propose de manger. "Je n'ai pas faim. J'ai juste envie de vomir..." Il fait la moue, absolument pas tenté par la nourriture.

(S)
Adrian le fixe avec cet air enfantin qui refuse de suivre les conseils qui lui sont proscrit. « Bois au moins pour prendre les quelques médicaments, s’il te plait. Il faut que tu t’hydrates, tu as beaucoup transpiré. » Sa menotte continue de caresser tendrement sa nuque, sa voir est douce. Il ne désire pas le forcer, juste lui procurer un peu de calme par ses attentions.

(A)
Sebastian le conjure de boire pour ingurgiter ses médicaments. Adri grogne, les paupières closes et lourdes, à deux doigts de se rendormir. "Viens plutôt dans le lit. Je commence à avoir froid." Il propose, commençant à se les geler alors qu'il est brûlant et en sueur.

(S)
Sebastian sait que sa posture bienveillante ne convient pas à son amant. Son grognement lui soutire un faible sourire tant il est coutumier d’une telle réaction. « S’il te plait Adrian, juste une gorgée pour prendre ces médicaments. Tu verras, cela te fera du bien. » Il murmure tendrement sans perdre de son calme. « Si tu les bras, je viens dans les draps avec toi. » Il lui fait un faux chantage affectif même si sa main ne termine pas son action. Il lui demande pas de manger, juste se soigner.

(A)
Il lui fait un chantage affectif qu'il n'est pas capable de mettre de côté. Il cède facilement pour obtenir ce qu'il veut. Il ouvre la bouche en grand pour qu'il place les médicaments, trop faible pour tendre le bras. Il aime aussi se montrer enfantin. Il grelotte en même temps.

(S)
Sebastian est satisfait, il attrape les cachets entre ses doigts pour les placer délicatement entre les lèvres de son amant avant de verser un peu d’eau entre ses lèvres, afin qu’il puisse les avaler en bonne condition. Le voir grelotte lui tord le ventre. De ce fait, il finit par repousser le plateau pour venir se loger à ses côtés, sous les draps, histoire de le lui frictionner les bras. « Cela devrait faire effet, petit à petit. » Il explique en demeurant doux à son encontre, légèrement inquiet pour Adrian.

(A)
Il avale la gorgée d'eau difficilement, et les médicaments passent peniblemelt en travers de sa gorge. Il expire un soupir de douleur avant de recevoir la douceur de son amant, qui se glisse dans le lit contre lui. Adrian se tourne pour s'avachir contre lui, la tête dans son cou. "J'ai froid..." Il répète. "Si tu te mettais tout nu, ça apporterait plus de chaleur." Il esquisse un léger sourire.

(S)
Sebastian grimace au soupir de douleur qui s’échappe des lèvres de son amant. Cela le chamboule terriblement. Il ne dit mot, mais aimerait lui retirer cette douleur. Il le laisse prendre place contre lui, continue de le couvrir de caresses douces le long de son dos. La remarque de son amant le fait sourire. « Si je ne te connaissais pas, je penserai que tu cherches à en profiter. » Il sourit tendrement, mais vient retirer son T-shirt pour répondre à sa demande, sans pour autant enlever son bas. Il l’enserre plus fermement. « C’est mieux ? »

(A)
Sebastian affirme qu'il en profite. Certainement qu'il vient d’énoncer la vérité. Adrian joue au manipulateur lorsqu'il est malade, et sa mine éreintée lui apporte beaucoup d'avantages. Il parvient à lui faire retirer son t-shirt. Si bien qu'il vient se lover encore plus contre lui, sur sa poitrine enflammée. D'un geste lent et fatigué il vient caresser son ventre. Puis se redresser légèrement pour déposer des baisers contre ses pectoraux légèrement formés. "Non. Enlève ton bas." Il dit en levant légèrement la tête pour lui lancer son regard lumineux et enfantin.

(S)
Adrian redevient un enfant à ses côtés lorsque son corps s’affaiblit. Une réalité qui l’a toujours attendri. Ainsi, il lui est impossible de résister à ses caprices, car son attitude est si attendrissante et son amour si puissant qu’il biaise son esprit. Il sourit tendrement à ses actions, glisse sa main dans sa nuque tout en savourant les baisers doux déposés contre ses pectoraux. Un sourire se dessine face à son caprice, mais sa bouille si enfantine le défit de refuser son ordre. Il est faible. « Profiteur ! » Il murmure en venant l’embrasser tendrement avant de s’appliquer à se retrouver en simple boxer. « Satisfait ? » Il questionne dans une voix douce avant de le prendre dans ses bras et frôler sa peau dans l’espoir de stopper ces frisons qui traversent sa chair.

(A)
Il profite de la faiblesse de Sebastian pour jouer au gamin et lui soutirer des choses dont il a envie. Notamment d'avoir son corps nu contre le sien, trempé et enflammé. Il est fier lorsqu'il retire son pantalon, mais moins quand il garde son boxer. Il fait la moue. "Non" il dit dans un air fatigué, la voix basse. Il grogne en glissant sa main directement en-dessous. Il presse son membre, en laissant tomber légèrement son bas. Mais sa main ne réagit pas comme il le voudrait. Il est éreinté par la maladie, son énergie s'est envolée. "Je suis même pas capable de te branler. Fais-le pour moi."

(S)
Sebastian a conscience d’être manipulé par le blond. Seulement, il n’est pas en posture de lui refuser quelque chose qu’il juge nécessaire et bénéfique pour lui. Il s’applique à répondre à ses caprices qui sont dignes d’un enfant. Cela l’attendrit d’autant plus face au blond, qui semble déterminé à profiter de sa propre faiblesse. Son corps frison à son action coquine, il savoure cette caresse sur sa virilité charmée par cette action. « Ce n’est pas prudent, Adri… » Il souffle dans une voix fébrile et inquiète. « Tu dois te reposer. » Malgré le désir qui s’éveille en lui, il ne peut omettre cette anxiété en son égard, ni insensible à sa demande. « Me toucher ? » Il questionne en ajoutant : « Cela ne serait pas prudent. Cela va t’exciter et te rendre encore plus faible… » Il déglutit, désire entrevoir ce qu’il y a de mieux pour le blond.

(A)
Adrian l'entraîne vers le chemin de la luxure alors que son corps n'est pas en état de fonctionner, ayant perdu toute son énergie. Il l'incite alors à se toucher lui-même pour se procurer le plaisir qu'il est incapable de lui transmettre. Il veut surtout l'entendre gémir. Sebastian semble étonné et anxieux par rapport à cette requête, qui pourrait avoir un impact nocif sur sa santé déjà bien dégradée. "Je veux t'entendre gémir. Ça va faire un bien fou. Surtout après deux jours sans sexe"

(S)
Sebastian écoute l’explication du blond, se retrouve dans l’incapacité de refuser puisque son amant prétend que cela va lui faire un bien fou. Cela lui soutire un sourire amusé. « Un véritable exploit te connaissant ! » Il le taquine tendrement avant de venir retirer son boxer pour le laisser glisser par terre. Nu face au corps de son amant, il s’applique à glisser sa main entre ses cuisses pour s’adonner à des caresses individuelles. Il sent son regard se poser sur lui, ses joues deviennent rosées face à cette légère gêne qui envahit ses entrailles. « C’est étrange. » Il admet dans un rire nerveux. « C’est la première fois. Je veux dire en face de toi, pas à travers écran interposé. » Son souffle devient plus faible tandis qu’il s’adonne à ces caresses, qui l’excite encore plus qu’en accoutumé. Cela a un gout gênant et addictif en même temps. Il se relâche, se caresse plus fermement et ses paupières closes lui permettent d’oublier la situation dans laquelle il se trouve. Il se donne du plaisir et ses gémissements prononcent le nom de l’homme dont il aimerait être la victime : Adrian.

(A)
Adrian obtient ce qu'il contenait au creux de sa tête. Son corps est dénudé, prêt à être enflammer par ses caresses individuelles. Il entame des pressions légères et délicates contre son sexe, qu'adrian observe sagement. Sans un mot, avec beaucoup d'attention. "Tu te débrouilles très bien. Cesse de stresser." Il souffle lentement, avec fatigue, alors qu'il se laisse apaiser par ses gémissements. Et cette vision sublime de cette main gourmande qui s'active est délicieuse. Il savoure de ses paupières mi closes. "C'est le meilleur spectacle." Il dépose un baiser contre sa nuque, à défaut de pouvoir autre chose. "C'est bon. " Il commente. Son ventre se tord de désir.

(S)
Sebastian ne peut pas demeurer calme tandis que ses doigts honorent sa virilité dans des caresses envoutantes. Savoir Adrian à ses côtés, attentif au moindre de ses faits et gestes à un effet particulièrement grisant. Sa virilité s’enflamme, gagne en forme tandis que tous ses muscles se détendent. Il se laisse inonder par ce désir qui grimpe à lui, se concentre uniquement que cela pour permettre de satisfaire les besoins de son amant. Celui-ci est calme, mais il entend le rythme de sa respiration, son souffle contre sa nuque. Cela le fait légèrement grogner de plaisir, car ce toucher est voluptueux, enivrant. Sebastian sent la chaleur qui émane du corps du blond. Il ouvre ses paupières, plonge son regard brumeux par le plaisir dans celui de son amant. « C’est encore mieux quand c’est toi. » Il murmure contre son oreille dans une voix chaude. Il se pince la lèvre, glisse sa main libre dans la chevelure de son âme sœur, frôlant sa nuque avec douceur. Il n’arrête pas ses caresses, mais une part de lui a envie de partager ce plaisir qu’il se donne avec son complice de toujours. Au fond, il sait qu’il n’est pas en état de le couvrir d’attentions, alors il savoure ces baisers déposés contre sa nuque tandis qu’il en fait de même contre la sienne. Il aime sentir son odeur. Il lui est terriblement précieux et il n’aime pas le savoir dans cet état.

(A)
Il savoure la vision que Sebastian lui accorde. C'est très excitant et jouissif, même si son corps n'est pas capable de réagir comme il le vaudrait d'habitude. "On se rattrapera." Il sourit contre son cou en laissant des soupirs de plaisir s'échapper de ses lèvres et glisser contre la peau de son cou.

(S)
Il s’enivre de son odeur alors que sa chair devenue ardente frôle celle de son amant. Il n’ose pas agir avec ambition sur les traits de ce corps qui l’envoute terriblement. L’envie ne manque pas, mais il ne voudrait pas risquer de le rendre plus mal. De ce fait, il se montre doux, tout en exécutant la demande de son amant. Il se caresse, frôle sa virilité avec appétit, se montre doux avec la nuque du blond de ses lèvres, du bout de ses doigts libres. « Oui… » Il murmure contre son oreille qu’il embrasse avec douceur. « Il faut que tu guérisses, comme ça tu pourras me faire tiens. » Sa voix est faible face au plaisir qui se fait de plus en plus conséquent. Il se caresse plus vivement, ses doigts se contractent dans la nuque de son amant sous l’afflux de plaisir. Il grogne son prénom, sent cette pression devenir si forte qu’il est prêt à exploser. Qu’est ce qu’il ne ferait pas pour satisfaire son Adrian.

(A)
L'excitation le domine à tel point qu'il la ressent légèrement au creux de ses reins. La sensation est délicate puisque la fatigue et la maladie le submergent. Les gémissements de son amant, son prénom qu'il énonce d'une  voix remuée par le désir ; la main qui presse sa nuque. Il se laisse faire en restant la tête contre son épaule. Lorsqu'il lui dit qu'il pourra se rattraper en le faisant sien, Adrian apprécie et maintient son emprise au niveau de son ventre dans une pression ferme et possessive. "Je me ferai un plaisir de te faire l'amour profondément." Il s'exclame en souriant, les paupières luttant pour ne pas rester closes.

(S)
L’idée soulevée par son amant lui procure une sensation particulièrement succulente. Elle envahit son esprit tandis qu’il s’offre cette caresse coquine qui embrase fortement ces entrailles. L’extase est proche, il l’atteint au bout de quelques caresses qui lui coupent le souffle. Sa respiration est vive, un léger rire s’épand de ses lèvres. Il ne croit pas avoir fait ce qu’il vient de faire. « J’ai hâte. » Il murmure contre la clavicule de son amant qu’il embrasse du bout des lèvres. Son corps brûlant, happé par l’extase, il enveloppe tendrement le corps du blond dans une douce étreinte. Ses doigts frôlent son dos, la chute de ses reins tandis que les autres prodiguent les mêmes caresses au creux de sa nuque. « Repose-toi maintenant. » Il conseille en se montrant particulièrement doux et amoureux. « Je préfère quand mon gamin capricieux est en pleine forme et a envie de me faire pleine de vilaines choses ! »

(A)
Il savoure ce moment succulent que Sebastian lui offre avec générosité et volupté. Il l'observe jouir contre sa peau, avec le rouge aux joues, dans un dernier gémissement. "Moi aussi." Sebastian se tourne finalement pour coller son corps au sien, reste en contact avec sa peau enflammée. Adrian a pu se réchauffer durant cet instant cupide. Il entoure sa taille et lui prodigue des caresses contre certaines parties de son corps ; des contacts apaisants qui libèrent la douleur contenue. "Mh.. Pas envie de dormir." Pourtant ses yeux s'éteignent de plus en plus. Une crampe à son estomac et des nausées ne tardent pas à s'immiscer, et dans un mouvement prompt, Adrian se penche vers le vide à côté du lit pour déverser le liquide orange prévu à cet effet par Sebastian. "J'en ai marre..." Il prononce avant de vomir une seconde fois.

(S)
Adrian continue de jouer à l’enfant capricieux, car la maladie le rend grognon. Il sait qu’il ne supporte pas d’être malade. Le voir dans cet état lui arrache le cœur de la poitrine tant il se sent impuissant. Cette sensation désagréable se renforce lorsqu’il le voit s’éloigner rapidement pour déverser son mal-être dans une bassine à cet effet. Sebastian se relève naturellement pour le rejoindre sur cette partie du lit. Du bout de ses doigts, il lui dégage le visage avec douceur, son autre main glisse dans son dos. « Il faut juste être patient Adri… » Il murmure dans un ton tendre. « Essaye de boire en petite gorgée et de te reposer, s’il te plait. » Il ajoute contre son oreille dans une voix fortement inquiète. Cela lui lacère la poitrine de le savoir si mal.

(A)
Il déverse le liquide visqueux dans le seau prévu par Sebastian, avant de grogner quelque peu. Son ventre est douloureux, comme sa tête qui devient plus lourde avec le temps. La maladie lui donne une position délicate et fait ressortir une faiblesse qu'il préférait dissimuler. Il ne tolérerait pas la montrer, Sebastian fait exception à la règle. Le sentir près de lui est réconfortant, lui donne du baume au coeur. Il ne pourrait pas supporter ça sans lui, ce serait d'autant plus pénible. Sa main dans ses cheveux et son dos apaise sa frustration. "OK..." Il met de côté ses airs virils pour admettre sa faiblesse. Il boit le verre d'eau tendu par Sebastian et repose sa tête sur l'oreiller. Il se rapproche du corps de son amant, son dos heurtant sa poitrine, pour qu'il vienne enserrer sa taille. Il se sent vulnérable et il se rattache à lui. C'est rare qu'il réclame de l'affection, une étreinte dans laquelle il est celui qui se perd dans les bras de l'autre. "Tu restes là hein ?" Il demande d'une voix faible pour s'assurer de sa présence lorsqu'il se réveillera, tout en glissant une main dans la sienne pour le retenir au cas où l'idée de s'échapper lui viendrait en tête.

(S)
Sebastian est rongé par l’inquiétude. Voir Adrian dans cet état est source de douleur pour l’Hispanique, qui se trouve impuissant. Il lui procure des actions tendres pour tenter d’amoindrir cette affliction qui le ronge. Adrian cesse de se montrer têtu, boit le verre d’eau qu’il lui tend avant de se laisser tomber contre l’oreiller. Il cherche le contact avec lui, laisse son dos se coller à son buste, tout comme leurs bassins se retrouvent. Cela est agréable, autant pour l’un que pour l’autre. Sebastian lui offre cette étreinte, glisse son bras libre autour de son ventre tandis que ses lèvres déposent de doux baisers contre son omoplate. « Bien sûr… » Il murmure en laissant le bout de ses phalanges frôler la base de sa nuque, glisser dans sa chevelure. Il se montre doux et aimant pour que le blond relâche ses nerfs et se laisse emporter par un repos nécessaire. Ce qu’il se produit naturellement et cela l’enchante. Alors, il ne bouge pas, sa main liée à celle de son amant tandis qu’il le recouvre de toute sa douceur. Il veut qu’il se repose, regagne de l’énergie et l’observe avec une attention passionnée. Il a hâte que ces traits tant adorées reprennent des couleurs et de l’énergie.

(A)
Il se laisse apaiser par la douceur de son amant, il se laisse emporter au creux de ses bras sans honte. Il reconnaît le bien-être que ça lui apporte, il est même évident puisqu'il s'endort promptement. Il récupère un semblant d'énergie, les paupières closes, et se repose une partie de la matinée, jusqu'à midi. Une véritable grasse matinée. Lorsque cette longue sieste s'éteint, il se laisse éblouir par le soleil et émerveiller par les caresses fréquentes de Sebastian. Il se retourne et reste contre sa poitrine. "Je suis presque prêt à faire un footing." Il dit en rigolant, loin d'être préparé pour un tel effort physique.

(S)
Il sent que le sommeil emporte son amant. Il le perçoit dans le rythme de sa respiration, la manière dont les muscles du blond se décontractent. Pour sa part, Sebastian s’applique avec zèle à accroitre cet état de plénitude. Il n’arrête pas de frôler sa nuque, déposer de doux baisers contre son épaule en caressant le creux de la main de son amant. Son amour s’exprime dans sa douceur et Sebastian contemple les traits de son gamin préféré avec attention. Il remonte bien la couette sur eux avant de reprendre ses activités. Les minutes et les heures filent, mais il ne bouge pas, jusqu’au réveil de son amant qui dans un geste plus sûr se retourne pour se trouver face à lui. « Tu verras ça demain, oui ! » Il lance dans un faux ton autoritaire en riant. Du bout des doigts il câline toujours cette nuque en plongeant ses prunelles dans les iris clairs du blond. « Tu te sens comment ? » Il questionne afin d’entrevoir si son état de santé est légèrement meilleur qu’avant ce petit somme. Sebastian est très inquiet pour lui.

(A)
Après de nombreuses heures à se reposer, Adrian se réveille avec une santé moins fragilisée. Il n'est pas au mieux de sa forme non plus, même s'il tente de prouver le contraire en promettant un footing demain. la réponse de Sebastian le fait grogner, mais il savoure le contact agréable de ses doigts contre sa nuque. "Mieux." Il commente avant de fermer les paupières au creux de son épaule. "Mais j'ai froid." Il poursuit en frottant son nez contre son cou pour obtenir son affection et ne pas le voir partir du lit. "et puis je commence à avoir un petit creux..." Il lui lance un regard de gamin tout malade, soulagé de l'avoir près de lui. Il abuse de sa douceur et fait des siennes comme à son habitude.

(S)
Sebastian demeure soucieux de l'état de santé de son amant. Même s'il semble reprendre des couleurs, il lui prodigue des actions apaisantes en frôlant le creux de sa nuque, sa chevelure. Blotti contre lui, Adrian vient doucement glisser son visage contre sa nuque pour obtenir son attention. Il se plaint d'avoir froid et Sebastian agit en conséquence en laissant son corps chaud se coller au sien. Les derniers propos lui arrachent un doux sourire. "Eh bien, tu vois que mon potage finit par servir." Il murmure en venant doucement caresser son visage. "Je reviens, je vais la faire réchauffer." Il murmure en plongeant son regard tendre dans le sien. "Sois sage !" Il conseille en venant s'éloigner de son corps pour s'extirper du lit et se rendre dans la cuisine pour lui préparer un bon plateau pour qu'il puisse se sustenter.

-- FIN --

_________________
Kiss me, don't doubt my soul, even for one second.
Without you, I'm lost. Without you, I become poison. I can't fathom awakening without one of those kisses, Without your breath on my neck.
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