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 Putain de soirée. ( Maxden

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Maxden Couple
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MessageSujet: Putain de soirée. ( Maxden Dim 5 Fév - 16:52

Chaque coup renforçait mon amour pour toi.
FEAT. | Aiden

Je sors du bar il est pratiquement 23heure, je t’envoie un SMS pour te dire que je rentre. J’ai bu quelques verres pour éviter de penser à ce qui pourrait se passer au cours de ta soirée. Je regagne ma voiture garée un peu plus bas dans une rue calme. J’ai à peine le temps de mettre la clé dans la serrure que je sens une main se poser fermement sur mon bras. « Tu as une belle caisse mec. » Je me tourne vers la voix. Ils sont deux, je ne les ai pas vu arriver. « Merci. » Leur façon de me regarder ne me laisse rien entrevoir de bon. J’essaie de rester calme. « Vous avez besoin de quelque chose. » « Ta caisse. » La prise sur mon bras se fait plus forte. Je vois le type qui me parle, glisser un poing américain sur sa main. « Okay pas de problème je vous donne les clés. » « Mais c’est que tu es sympa mec. » Celui qui me tient le poignet me file un coup de poing dans le ventre. Cela me fait  légèrement vaciller car je ne m’y attendais pas. Il profite pour récupérer mes clés. « Maintenant file ton porte feuille. » « Il est dans la poche de mon blouson. » Je glisse doucement la main dans ma poche restant méfiant. Et je lui tends avec la main ou se trouve ma chevalière. En retour j’en prends un coup en plein dans la mâchoire. Un coup violent qui envahit ma bouche de sang. « Vous voulez quoi ? Vous avez ma voiture et mon porte feuille. »  Je vois son regard se poser sur ma main. « File ta bague. » Je serre le poing comme pour la protéger. « Non pas ma bague. » Le mec avec le poing américain  tape ses mains entre elles. Comme pour me faire peur. « Vous avez ma voiture et mon .. » Pas le temps de finir ma phrase, un autre coup atterrir en plein dans mon estomac. Me coupant la respiration. J’ai du mal à reprendre mon souffle. « La bague connard. » Et je vois la lame dans sa main. Je recule mais l’autre est juste derrière et me frappe au niveau du bas du dos. Je serre mon poings d’avantage et en envoie un dans le mec en face de moi. Et tout part en vrille. Les coups pleuvent. J’en donne mais j’en prends. Un dans l’arcade qui se met à saigner brouillard ma vision. Un autre dans la mâchoire. Puis dans les côtes avec le poing américain. J’ai du mal à tenir sur mes jambes. Mais je me défends. Pas question qu’il me prenne ma chevalière. Rien à foutre du reste mais ma chevalière jamais. Et je vois la lame venir plusieurs fois me frôler. Je l’évite mais l’autre ne me loupe pas. Je perds la notion du temps. La douleur m’envahit. J’ai du mal à résister. Et puis j’entends les sirènes. Cela les surprend. Le mec au poing américain monte dans ma voiture et la démarre. L’autre fonce sur moi prêt à m’enfoncer sa lame dans mon bide. Je me défends et  il s’écroule  à mes pieds. Je vois l’autre se barrer avec ma voiture. Je me laisse tomber au sol. Complètement démonté. Et puis je vois le sang sur ma chemise. Sur mes mains. Je vois la lame entre mes doigts. Je la jette au sol. Et regarde le mec qui se vide de son sang juste devant moi. J’ai la nausée et je me mets à dégueuler mes tripes sur la route. Je tremble. Mon poing me fait mal, je n’arrive même pas à l’ouvrir. Je t’envoie un autre SMS. Juste un appel à l’aide. Tu ne vas surement rien comprendre mais je n’ai pas les idées très claires. Les flics et les secours sont rapidement là. Mais tout devient flou même leur voix.

« Monsieur ça va ? Vous êtes blessé. » Le secouriste me montre le sang sur ma chemise. « Je ne sais rien. Mais ce n’est pas mon sang. » D’autre s’occupe du mec que j’ai blessé. Je réponds machinalement à leur question.  Surveillant l’écran de mon portable que je tiens dans mon autre main. Vu que mon poing est toujours serré comme pour protéger ma chevalière. «  Je m’appelle Maximilian Johnson. Et l’autre mec il va comment ? » Les flics viennent me poser des questions. « Ils étaient deux, l’autre c’est tiré avec ma voiture et mon porte feuille. L’autre mec il va comment ? » « Il est grièvement blessé. Le couteau a surement transpercé ses poumons. » Je me mets à trembler d’avantage. « Putain il  .. il va mourir. » Je suis complètement paniqué même si à la base il m’a agressé. Et que si je n’étais pas défendu c’est moi qui serais à sa place. « Monsieur Johnson restait tranquille. On va vous emmenez à l’hôpital. Vous avez surement des côtes fêlées voir fracturées. » Je ne sens plus la douleur. C’est surement du à la perfusion qu’il a mis en place. Je n’ai même pas fais gaffe. Et l’ambulance démarre. « Je dois prévenir mon petit ami. » Je t’envoie un autre message mais je reste vague Pas besoin de t’alarmer Tu vas être assez perturbé quand tu vas me voir amoché. Une fois à l’hôpital les flics reviennent me voir pour en savoir plus. Moi tout ce que je veux c’est te voir. Et savoir comment le mec va s’en sortir. Il est sur la table d’opération. Les flics me rassurent me disant que c’était de la légitime défense. Mais cela ne me calme pas plus. Je me sens mal. Et puis je te vois. Ton regard rencontre le mien. Je vois ton visage blêmir. Je retiens mes larmes mais je n’en mène pas large. « Ce n’est pas mon sang mon cœur .. je vais bien. » Enfin façon de parler. J’ai la sensation d’être passé sous un camion. Et l’infirmière arrive. « Monsieur Johnson je vais nettoyer vos blessures. » Elle me quitte ma chemise même si elle va doucement je vais un grimace en retenant un cri de douleur. Les dégâts apparaissent alors, montrant la violence des coups. « Va falloir passer une radio pour vérifier qu’il n’y est rien de casser. » « Vous savez si le mec qui est arrivé avec moi est sorti de la salle d’opération. » Ton regard se fait interrogateur. Mais je n’ai pas envie de parler de tout ça devant l’infirmière. Je suis encore sous le choc. Je ne sais même pas si j’aurais la force de te le dire. « J’irais me renseigner après mettre occuper de vous. Ils n’y sont pas allés doucement. » « Il voulait me voler ma chevalière. J'ai pas voulu leur donner. Après tout je leur avais filé les clés de ma voiture et mon porte feuille. » Et elle commence à désinfecter les plaies de mon visage. Puis elle s'occupe de celles de mon corps. Mon regard ne te quitte pas. Ma main vient même chercher la tienne. J’ai réussi à relâcher mon poing mais mes doigts sont plutôt mal en point. Puis l'infirmière sort de la chambre nous laissant seul. Elle va voir pour la radio.

 
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MessageSujet: Re: Putain de soirée. ( Maxden Lun 6 Fév - 11:43

Le SMS alarmant de Maximilian a attiré toute son attention. L’inquiétude lui prend les tripes tandis qu’il prend la route de l’hôpital. Les doutes l’assaillent tandis qu’il parcoure les voies de circulation. Il roule à une vitesse légèrement excessive, mais fait particulièrement attention à la route. Il ne veut pas commettre d’impairs et prendre de risques inconsidérés. Pourtant, son cœur bat vigoureusement dans sa poitrine, envahi par les angoisses. Il s’efforce de ne pas penser au pire. La non-réponse à son SMS lui laisse un gout âpre au fond de la bouche. Alors, lorsqu’il débarque à l’accueil des urgences, son teint est blême. « Bonjour, est-ce que Maximilian Johnson est là ? On m’a demandé de venir ici. Je suis son compagnon. » Il outrepasse la qualification réelle de leur relation pour aller droit au but, car il ne désire pas rencontrer de barrières institutionnelles. Sa voix est franche, ne laisse aucun doute sur l’exactitude de ses propos, alors la dame de l’accueil se laisse bernée, lui indique le service et la chambre dans laquelle il a été transféré à son arrivé. « Merci. » Et il s’envole sans demander son reste, bien trop inquiet pour avoir une posture maitrisée. Il a besoin de le voir pour s’assurer que tout va bien, mais le spectacle qui apparait sous son regard après de longues minutes interminables lui retournent les tripes. Son regard troublé rencontre celui de Maximilian, mais il se sent plus perdu que jamais. Qu’est-ce qu’il s’est passé ? C’est quoi ce délire ? Ce sang sur ces vêtements lui rappellent de souvenirs désagréables qui rendent son être encore plus fébrile. Maximilian tente de le rassurer, mais il n’y est pas réceptif. Il voit juste ce sang, ces plaies, cette mine déconfite. Il se rapproche de lui tandis que les infirmières s’appliquent à le soigner, difficilement. Il écoute leur échange, ne cerne pas totalement ce qu’il s’est passé. Il se demande quel est cet homme dont ils parlent. Aiden demeure silencieux, laisse les doigts abimés de Maximilian frôler les siens. Il ne sait pas quoi dire, ni quoi faire. Pourtant lorsque l’infirmière quitte la chambre et les laisse seul, sa langue se délie. « Qu’est-ce qu’il s’est passé ? On t’a agressé ? Comment tu te sens ? Qu’est-ce qu’on t’a pris ? Et qui est cet autre homme ? »  Sa voix est agitée, ses questionnements s’échappent sans queue ni tête de ses lèvres alors que son rythme cardiaque est saccadée. « Putain, mais dans quel état, ils t’ont foutu. Merde ! » Il déclare en venant dégager son visage du bout de ses doigts tremblants avant de glisser dans sa nuque. L’émotion lui prend les tripes et ses nerfs se relâchent simplement. Son regard est brillant de cette angoisse qui l’a dévasté au cours de la dernière demi-heure. « Pourquoi tu as résisté. Ce n’était qu’une bague. Je t’en aurai acheté une autre. Cela ne mérite pas que tu te fasses tabasser comme ça. » Sa voix est plus autoritaire à ce sujet, car l’idée qu’on l’a mis dans cet état pour lui prendre sa chevalière le rend malade. Il se sent frustré, a envie d’aller exploser la gueule à ces types, mais il demeure calme, si ce n’est que ses muscles se tendent. Il a la rage au fond de tripes.

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MessageSujet: Re: Putain de soirée. ( Maxden Lun 6 Fév - 18:29

Chaque coup renforçait mon amour pour toi.
FEAT. | Aiden

La douleur. La peur. Le trouble. Le doute. Tout se mélange. Je me sens mal. J’ai la sensation que le temps marche au ralenti. Je réponds aux diverses questions des flics alors que mon regard ne fait que te chercher. Je veux juste te voir. Penser à toi m’aide à ne pas me laisser submerger par toutes les émotions qui m’assaillent. A vrai dire penser à toi m’a aidé à encaisser chaque coup reçu. Et puis il y a ce poids sur mon estomac. Ce poids augmenté par la présence du sang sur ma chemise et sur mes mains. J’ai poignardé un mec. Je sais que c’est un accident. Un cas de légitime défense.  Il m’a agressé et je me suis défendu. Mais la culpabilité se fait plus vorace. S’il meurt cela sera de ma faute. Même si au moment où il a foncé sur moi il voulait me tuer. Alors je me concentre sur toi. Pensant à ton sourire. Ton regard. Ton odeur. Cela m’aide à ne pas couler. Même si je suis inquiet. J’espère qu’il ne va rien t’arriver. Mon cœur s’emballe à cette pensée. Si le SMS t’avait trop perturbé et que tu te plantes en voiture. Cette idée me rend encore plus fébrile. Le tout cumuler me rend dingue. Et puis je te vois. Je ne sais pas si je suis soulagé ou si ta présence augmente toutes mes craintes. C’est dément je tremble. Mon poing se serre encore autour de ma chevalière. Et des images frappent mon esprit violemment. Mais tu es là. Même si ton visage est blême et ton regard troublé par l’image que je te renvois. J’essaie de te rassurer mais je comprends que mes mots n’effaceront pas l’angoisse qui nait au creux de ta poitrine. Et cela augmente ma douleur. Ma détresse. Je veux juste être avec toi. Et la présence de l’infirmière s’éternise. Je te sens perdu face à mes phrases. Je me doute qu’un tas de questions viennent titiller ton esprit et que tout cela doit te rappeler de mauvais souvenir. Et puis elle sort de la chambre pour aller se renseigner pour la radio. Et tu m’assailles de question. Difficile d’ignorer ton état de fébrilité. « Hey doucement. J’ai un peu la tête en vrac et pas que la tête .. » Mon regard se perd dans le tien je n’arrive plus à retenir mes larmes. Mes doigts frôlent à nouveau les tiens. « J’ai été agressé en sortant du bar juste après t’avoir envoyé le SMS pour te dire que je rentrais. » Ce n’est pas évident de parler, ma lèvre me fait mal. « J’ai mal partout mais je suis vivant. Ils ont .. enfin un c’est tiré avec ma voiture et mon porte feuille. » Je soupire en pensant au mec que j’ai planté. Je détourne mon regard, terrifié par ce que je ressens.  Tu vas réagir comment quand je vais te le dire. « Ils étaient deux .. je ne les ai pas vu venir .. j’en ai pla …. » Ma voix n’est qu’un murmure mais je n’ai pas le courage de finir ma phrase. Je n’arrive pas à digérer ce fait. Je voudrais crier. Mais rien ne sort. Je tremble. « Le mec m’a frappé avec un poing américain .. c’est pour ça qu’il y a autant de dégât.  Et encore j’ai eu de la chance l’autre avait une lame ..  » Je ferme les yeux lorsque je sens tes doigts effleurer mon visage. Mon cœur et ma respiration se calment, apaisé par ta présence. Nos regards se retrouvent. Tu es autant perdu que moi. Ta réaction me blesse un peu mais je peux la comprendre. Sauf que moi je ne l’ai pas vu comme ça. « Il y a pire Aiden .. » Je t’attrape par le cou pour te tirer vers moi. Même si le mouvement est douloureux. Les larmes se font plus denses. « Aiden .. j’en ai pla .. planté un. » Mon regard se perd plus profondément dans le tien. Interrogateur et cherchant comme un pardon. « Le sang sur ma .. chemise .. sur mes mains .. c’était le sien  .. » Et je me mets à trembler d’avantage. « Il avait le couteau .. et il a foncé sur moi .. et .. » J’ai un haut le cœur. L’odeur du sang. L’image du corps à terre. Cela finit de m’achever. Je me sens blêmir. « Je ne sais pas comment  .. je me suis retrouvé avec le couteau .. dans les mains .. c’est allé si vite .. Aiden tu comprends .. j’ai surement tué un mec. » Ma main se serre d’avantage contre ta nuque pris de panique. « Serre moi s’il te plait. Serre moi fort. » J’ai juste besoin de sentir ta chaleur. Ton odeur. De retrouver ce cocon que tu m’offres quand tu m’étreins. Un cocon rassurant et qui à cet instant est là seule chose qui peut m’aider à ne pas m’effondrer. A ne pas couler. J'ai jamais eu autant besoin de toi. De ton amour.

 
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MessageSujet: Re: Putain de soirée. ( Maxden Mar 14 Fév - 19:52

Les questions affluent de ses lèvres sans aucun sens. Il est dans un état de fébrilité conséquent qu’il ne peut contenir. Il ne parvient pas à saisir tout ce qu’il s’est passé au cours de cette dernière heure et l’état de fébrilité de Maximilian accentue cette incompréhension. Dans quel merdier s’est-il mis ? Maximilian vient chercher ses doigts et il ne les rejette pas. Il en est incapable et n’en a nulle envie. Il obtient les informations qu’il quémande et la vérité éclate. « Pas grave, on va aller porter plainte et ils finiront par le retrouver ce sal type. Le plus important, c’est que tu t’en sortes. » C’est l’essentiel pour lui. Il ne veut même pas envisager ce qu’il aurait pu se passer autrement. Cependant, il ne saisit pas pourquoi il a résisté pour la bague. Ce n’était qu’une chevalière. Il lui en aurait offert une autre. Cela le met hors de lui et la violence de la situation que lui présente Maximilian ne fait qu’accroitre sa fébrilité. « Non, mais t’es malade. Pourquoi t’as fait le malin ! » Il s’exclame avec force. « Il s’est passé quoi dans ta tête. Te mettre dans un tel état pour une putain de chevalière à la con. Arrête d’être attaché si sentimentalement à des trucs matériels. » Il explose sa frustration, car ça lui retourne les tripes. Il est horrifié par ce qu’il aurait pu se passer en vue de ce qu’il lui dit. Indirectement, il lui en veut d’avoir joué au con, par pur instinct de protection de sa part. Il est évident qu’il aurait fait de même si la situation avec été inversée, mais ça il ne l’admettra jamais. C’est plus facile d’exprimer sa fébrilité de cette manière. Seulement, il ne peut s’empêcher d’identifier les dégâts en frôlant sa peau de manière légère. Il n’est pas au bout de ses peines, quand il découvre la suite. Il n’éprouve aucune tristesse à ce sujet. « Tant mieux, il l’a bien mérité ce fils de pute. Qu’il crève sur la table. Cela fera un connard de moins sur terre. » Il lâche avec hargne sans aucune compassion. « Te mets pas dans un tel état pour ce connard. Il n’aurait pas la même compassion si vos situations étaient inversées. Ne compte pas sur moi pour pleurer sur ce type. Si je pouvais, j’irai le débrancher sur le champ ! » Il préfère plutôt crever que de pleurer ce type. Seulement, il ne peut aller contre la demande de Maximilian et vient doucement l’étreindre en s’efforçant de ne pas lui faire du mal. « N’y penses pas. Ce gars aura ce qu’il lui arrivera et si c’est le pire. Et bien, c’est de la légitime défense. Il t’aurait saigné et laissé pour mort sur le sol sans aucune hésitation. Ne l’oublie pas. » Il lâche avec franchise. « Maintenant, il faut que tu te reposes. Allonge-toi. » Il conseille en venant murmurer au creux de son oreille. Il veut juste qu’il ne pense plus à tout ça et retrouve son calme.

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MessageSujet: Re: Putain de soirée. ( Maxden Mer 15 Fév - 19:20

Chaque coup renforçait mon amour pour toi.
FEAT. | Aiden

Je te sens terriblement fébrile. Ce qui est logique. Mais tu ne donnes l’impression de l’être plus que moi.  C’est déroutant. Et cela renforce mon malaise. Tes questions fusent altérant le peu de raison qui me reste. J’essaie de t’expliquer au mieux le bordel de cette soirée. Surtout pour  te rassurer, mais j’ai l’horrible sentiment de faire le contraire. T’entrainant encore plus dans l’abime du doute et de la douleur. Cela me rend plus fébrile. C’est peut être parce qu’au fond de moi la seule chose qui domine c’est le fait que j’ai planté mon agresseur. Même si c’était un cas de légitime défense ce geste me perturbe jusqu’au plus profond de mon âme. Et ton état amplifie tout, me perdant d’avantage. J’ai juste besoin de ton soutien pour ne pas couler. Je le cherche dans mes gestes en retrouvant ta main. « C’est déjà fait. Ils sont venus sur le lieu de l’agression et ils m’ont parlé à mon arrivé à l’hôpital. Reste plus que quelques détails à régler. Ils doivent me montrer des photos par rapport à celui qui c’est enfui. Il est surement fiché aussi. » Par contre le fait que j’ai me sois fait frapper pour garder ma chevalière tu mets plus en rogne. Tu ne comprends pas ma réaction. Je t’explique pourquoi mais cela ne fait que mettre de l’huile sur le feu. J’avoue qu’à cet instant mon cœur se serre face à ta rage. Mais je me doute que c’est plus la peur de ce qui aurait pu arriver qui te fait réagir qu’autre chose. Alors j’essaie de rester calme de toute façon nous ne pouvons pas revenir en arrière et le mal est fait. Et un mec est entre la vie et à la mort par ma faute. « Arrête s’il te plait. Je n’ai pas envie de me prendre la tête avec toi. Je n’ai pas besoin de ça à cet instant. » Mon regard vient se perdre dans le tien. J’ai besoin de ton soutien. De ton amour. Pas de ton jugement parce que j’ai défendu un objet qui symbolise tellement de chose à mes yeux. « De toute façon ils étaient là pour cogner vu qu’ils ont sorti d’entré la lame et le poing américain. J’en ai pris un dans le bide dés que je leur ai donné mes clés de voiture. Et c’est ma gueule qui a morflé quand j’ai filé mon porte feuille. C’est aussi pour ça que je n’ai pas cédé pour la bague. J’ai compris que de toute façon ils me feraient ma fête. Aiden je ne pouvais pas me laisser frapper sans réagir. Tu aurais fais pareil mon cœur. » Je me doute de tout ce qui se passe dans ta tête. Et je m’en veux de t’infliger ça. Même si ce n’est que le dessus de l’iceberg et que la suite est encore plus douloureuse. En tout cas pour moi. J’ignore comment tu vas réagir. Je suis un peu largué sur le coup. Faut dire que douleur se réveille. Frappant tout mon corps avec violence. Je ne suis pas surpris par le ton que tu emploies.  Mais tes mots me font froid dans le dos, même si ta réaction reste logique. « Ne parle pas comme ça .. il le mérite surement et il n’aurait pas hésité à me planter .. je l’ai vu dans son regard  .. mais Aiden ce n’est pas évident d’avoir le sang d’un mec sur les mains .. même d’un pourri. » Ma voix est lasse. Même s’il mérite les flammes de l’enfer. Le fait que ce soit moi qui l’ai poussé cela reste en travers de ma gorge. Et pour me sentir mieux je te demande de me prendre dans tes bras. Ce que tu fais avec beaucoup de douceur. Cela me soulage de sentir ta chaleur et de retrouver ton odeur. J’ai juste besoin de cet instant de bonheur pour reprendre mes esprits et apaiser mes angoisses. « Je sais les flics me l’ont dit aussi. C’est juste flippant de voir un mec s’effondrer à tes pieds et de te retrouver un couteau dans les mains avec son sang  .. ça m’a secoué tu peux comprendre. » Puis ta voix s’adoucit, je frissonne même en sentant ton souffle contre ma peau. « J’ai juste envie de rentrer chez nous et me blottir dans tes bras. » Ma main s’attarde contre ta nuque avant de glisser le long de ton bras. Je suis épuisé. Je me rallonge cherchant une position qui ne réveille pas la douleur d'avantage. Et puis l’infirmière revient avec un fauteuil roulant. « Monsieur Johnson je vous emmène à la radio. » « Vous pensez que je pourrais sortir après. » Je n’ai pas envie de passer la nuit à l’hôpital. « Je ne sais pas. Il y a pas mal d’hématomes faudra voir avec le médecin qui viendra de suite après votre radio. Et je me suis renseignée par rapport  à ce que vous m’avez demandé. Il est sorti du bloc mais il est dans le coma, il a perdu beaucoup de sang son pronostic vital est engagé. » « Merci. » Je te regarde cherchant encore une fois ton soutien. Parce que même s’il le mérite c’est un humain avant tout. Et pour moi un cas de conscience énorme. Puis l’infirmière se tourne vers toi. « Vous pouvez nous accompagner si vous le souhaitez. Nous n’en avons pas pour longtemps une demie heure grand maximum. » « C’est comme tu veux. Même si je préfère que tu restes avec moi. » Mais je ne t’en voudrais pas si tu choisis de rester dans la chambre. De toute façon je ne vais pas m’échapper.  

 
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Dernière édition par Maximilian H. Johnson le Mar 28 Fév - 9:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Putain de soirée. ( Maxden Lun 27 Fév - 0:47

Son inquiétude explose comme une véritable bombe à retardement. Sa fébrilité s’exprime par la violence de ses propos. Il ne lui est pas possible d’aborder la situation sous une posture posée lorsqu’il voit dans quel état, Maximilian se retourne. Cela accentue sa franchise naturelle. Il engueule Maximilian, car la peur est si profonde qu’il ne peut aborder tout cela de manière sensée. Il ne percute pas que sa résistance n’a eu aucune incidence sur l’issue de cette agression. Ces hommes avaient envie de se battre et de laisser plus bas que terre. Il est sans doute injuste dans ses propos et Maximilian lui fait clairement comprendre, mais les détails qu’il annonce ne font qu’accroitre sa haine viscérale pour ces deux enflures. Il serre les dents, comme les poings. « Moi, j’aurai visé dans son cœur sans hésitation. » Sa hargne s’exprime sans aucune pudeur. S’il tenait ces deux hommes à sa merci, il les battrait à mort sans hésiter, car c’est le sort qu’ils méritent : mourir la gueule grande ouverte. Il n’a aucune compassion pour ces ordures et espère que ce connard va mourir sur la table de l’opération. Il se considère comme légitime de penser cela, mais la bienveillance de Maximilian, sa morale l’empêche de le suivre dans cette manière de pensée. « Tu es un homme de morale, c’est tout. Désolé, c’est ma façon de penser. » Il lâche dans un ton las avant de le prendre dans ses bras à sa demande. Il l’invite à ne pas songer à tout cela et se concentrer sur lui. Il pense sincèrement qu’il a besoin de repos. « Je me doute, mais n’y penses plus, OK ? » Il demande avec bienveillance en tâchant d’aborder les choses sous son angle. Il veut bien admettre que cela le pèse, mais à cet instant, cet homme ne doit pas être sa priorité. Il doit prendre soin de lui. Et il semble obtenir gain de cause. « On va faire en sorte que tu sortes le plus tôt possible. » Il murmure simplement alors qu’il entend des pas venir vers eux. Il s’agit d’une infirmière. Maximilian doit passer une radio. Les résultats de cette radio risquent de définir les conditions de la prise en charge par l’équipe médicale. Il espère sincèrement qu’ils lui permettront de sortir de ce lieu infâme et que les blessures ne sont pas trop graves. Il déteste profondément le voir dans un tel état et de se trouver impuissant. Seulement, il doit faire avec et accuse la réalité de la situation en silence. Maximilian vient chercher son regard, mais il ne sait pas trop comment réagir. L’annonce le laisse indifférent. Alors il se contente juste de serrer légèrement son avant-bras d’un geste bienveillant afin de lui apporter le soutien qu’il semble rechercher. On lui propose de l’accompagner et il ne voit aucune objection à le faire. « Pas de soucis. Je ne compte pas partir avant de savoir exactement ce que tu as et savoir quand tu sors. » Il déclare simplement en le fixant avec sérieux. Ainsi, il l’aide à prendre place sur le fauteuil roulant et l’accompagne jusqu’au lieu où il le voit passer les radios. Lorsqu’il visualise les hématomes sur sa peau naturellement claire, Aiden ne peut masquer sa rage. Il serre les poings et les crocs pour éviter d’évacuer cette colère noire qui inonde sa poitrine. Il ne peut supporter qu’on ait pu blesser l’homme de sa vie de cette manière. Cela l’écœure et le met hors de lui.

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MessageSujet: Re: Putain de soirée. ( Maxden Mar 28 Fév - 10:45

Chaque coup renforçait mon amour pour toi.
FEAT. | Aiden

Je comprends ta réaction, même si j’ai du mal à faire avec. Je n’ai pas besoin de ta colère à cet instant. Juste de toi. On ne peut rien changer à ce qui c’est passé. Ta rage empire mon mal être. Et me rend plus largué face à la peur que j’éprouve et qui me bouscule. Ton regard se fait plus noir et plus trouble comme pris d’assaut par de sombre dessein. Ton corps se tend sous  la haine qui se distille dans tes veines comme un poison. Si tu les avais devant toi, je suis certain que tu les aurais buté. Sans pitié. Et tu me le confirmes dans ta phrase. Je ne réponds même pas. Cela me fait mal de voir que cette histoire te met dans un pareil état. Cela fait aussi exploser mon cœur sur la force de tes sentiments à mon égard. Sur cet amour qui même mis à mal par notre situation est là au fond de tes tripes. Toujours aussi puissant. C’est réconfortant, troublant, déstabilisant. Parce que tu le laisses paraitre alors que ces derniers temps tu étais sur la réserve. Et j’admets que même s’il le méritait, cela reste un homme et c’est moi qui l'ai mortellement blessé. « Je comprends Aiden que tu sois en colère. Mais là j’ai juste besoin du soutien de l’homme que j’aime. Pas de son jugement ou de sa façon de penser. J’ai juste besoin de toi mon cœur. » Et j’essaie de trouver du réconfort dans l’étreinte que nous échangeons. Parce que là je me sens plus perdu que jamais. J’ai juste besoin que tu me rassures. Tu penses que le mieux c’est de ne plus y penser. Le problème c’est que tout mon corps me rappelle ce qui vient de se passer. Et puis il y a ces images. Contre lesquelles je n’arrive pas à lutter. « Okay. » Tout ce que tu cherches à faire c’est de prendre soin de moi, me faisant comprendre qu’elles sont mes priorités. A cet instant j’ai juste envie de me retrouver avec toi. Loin de tout ça. Loin de ce lieu qui ne fait qu’accentuer mon malaise. J’ai juste hâte de rentrer chez nous et tu me rassures encore sur ce point. Mais avant il faut que je passe un radio. Ma sortie dépendra des résultats de celles-ci. J’espère que les coups seront juste des coups et qu’il n’y aura rien de plus grave. J’essaie de ne pas perdre pied quand l’infirmière me donne des nouvelles du mec qui m’a agressé. Je sens ta main serrer mon avant bras. Je souris même si cela reste douloureux. Putain de coup à la lèvre. Tu acceptes de m’accompagner à la radio, de toute façon tu ne comptes pas partir avant de savoir exactement ce que j’ai. Et ce qui va en découler. « Au fond tu es une vraie maman poule. » J’essaie de rendre cette situation légèrement moins pesante. Ta présence c’est tout ce qu’il me faut. Nous arrivons rapidement à la salle de radio. Les coups apparaissent encore plus marqués. Et je vois dans tes yeux à quel point cela te mine. Je voudrais apaiser ta rage. La rendre moins douloureuse. Je n’aime pas te voir dans cet état. Cela me fait mal. Alors encore une fois j’essaie de plaisanter même si je n’ai pas la tête à ça. Juste pour te changer les idées. « Plutôt réussi le tableau vous ne trouvez pas ? En plus je vais passer du bleu au violet avant de virer jaune. Cela va être amusant. » L’infirmière me sourit. Le docteur entre dans la pièce et nous serre la main. « Monsieur Johnson nous allons voir s’il n’y a rien de cassé. Parce ce qu’avec ces marques j’ai un peu peur des dégâts. Prenez place s’il vous plait. » « Vous pensez que je pourrais sortir après docteur. » « Cela va dépendra des radios. Je ne peux pas me prononcer avant. » Je te regarde. Puis le docteur fait plusieurs clichés. Certains mouvements me font faire une grimace. Pas très cool de se faire manipuler dans tous les sens quand on a la sensation d’être passé sous un camion. « Pas de fracture c’est une bonne chose. Il y a deux côtes fêlées. Le problème c’est qu’il va être difficile de vous faire un bandage pour les bloquer. Vu les hématomes je ne voudrais pas qu’il y est de complications. » Le docteur parait un peu soucieux de ce côté-là. « Des complications ? » « Oui monsieur Johnson si je bloque les côtes cela risque de gêner au niveau de la disparition des hématomes. Du coup va falloir que vous soyez très prudent car la priorité c’est que tout ce sang s’évacue. Ensuite quand les bleus auront disparus et s’il y a encore des problèmes sur les côtes nous pourrons envisager de vous bander pour aider à la cicatrisation. Cela risque de prendre un peu plus de temps et vous allez devoir rester chez vous tranquille et éviter de forcer. Repos absolu. Avec une visite à mon cabinet une fois par semaine. Je vais vous prescrire des antis douleurs. Et une infirmière passera un jour sur deux pour surveiller que les hématomes réduisent. Par s’ils ne disparaissent pas rapidement faudra les drainer.  Mais vous êtes en bonne santé cela ne devrait pas poser de problème. Évitez juste de forcer. » « Okay je serais prudent de toute façon si je vais l’idiot il y en a un qui me rappellera à l’ordre. » Je te fais un clin d’œil. Tu as déjà joué les infirmiers lors du tremblement de terre, je sais que là non plus tu ne me passeras rien. « Il aura raison monsieur Johnson. Un hématome peut vraiment être un souci s’il se résorbe mal » « Je peux sortir ce soir docteur. » Je n’aime pas l’air qu’il prend. « Oui si vous me promettait de faire attention. Je vous prépare tous les papiers et les vous les laisse à l’accueil. Je veux vous voir dans une semaine. Et n’hésitez pas à téléphoner si  une douleur qui se fait plus intense. De plus je vous note le numéro d’une psychologue, elle travaille aussi avec la police. Dans des cas comme le votre on conseille fortement d’aller la voir. Surtout vu ce qui c’est passé. Il vaut mieux en parler que de ce laisser bouffer. Ne vous pourrissez pas vos nuits et vos journées par la culpabilité. Elle sera vous aidé à gérer tout ça. » « La police n'en a parlé aussi. Je m'occupe de ça rapidement. » Il me sourit et prend congés. Nous retournons dans la chambre. L’infirmière m’aide à me rhabiller, elle me donne une blouse propre, pas question de remettre ma chemise pleine de sang ou de sortir torse nu. Puis elle nous emmène à l’accueil pour que je puisse signer les papiers de sortie. Elle me donne le nécessaire niveau médicaments pour pouvoir passer la nuit. « J’ai hâte d’être à la maison. Tu seras bon pour aller à la pharmacie demain.» Je te souris encore une fois avec difficulté. Puis nous rejoignons ta voiture. Pas évident de m’installer à la place passager. Mais je suis tellement heureux de pouvoir rentrer que je me moque d’avoir mal. « Je vais adoré te voir jouer les infirmiers à nouveau seul avantage de cette putain de situation. » Et je risque fort d'en abuser. 

 
Emi Burton

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MessageSujet: Re: Putain de soirée. ( Maxden Dim 5 Mar - 19:56

Il sourit à sa remarque. Il ne peut pas le contredire, puisque Maximilian est l’une des rares personnes à éveiller ce trait de sa personnalité, qui se cache derrière ses airs revêches. Il ne commente pas, se contente juste de suivre Maximilian et l’infirmière jusqu’à la salle de radio où les hématomes se révèlent à lui. Cela le rend dingue de voir ces marques violacées orner la chair de Maximilian. L’humour de Maximilian ne l’atteint pas et il reste en retrait tout le long de la consultation. Il sait que Maximilian l’observe du coin de l’œil avec cette inquiétude. Aiden a conscience que Maximilian a conscience de la frustration qui lui dévore les entrailles avec violence, mais il se force à ne craquer et expulser sa rage d’une manière ou d’une autre. Les dégâts sont importants et il sait que la guérison va demander un temps conséquent. Ce qui va rendre son amant particulièrement tendu et brisé, bien qu’il s’efforce de prétendre le contraire à cet instant, mais il s’agit d’une simple façade. Il va être rongé par la frustration d’être incapable de bouger ou faire ce qui se dessinera dans son esprit. « J’y compte bien oui. » Il commente simplement dans un léger sourire, toujours sur la réserve. Il ne sait pas trop quelle est sa place parmi cet échange. Après tout, ils ne sont plus vraiment en couple, même s’il a déclaré le contraire et cette situation ne vient en rien arranger le merdier dans laquelle se trouve leur relation. Cette épreuve a le mérite d’au moins le confronter sur une chose : il aime Maximilian. Ce qu’il ne doute pas, n’a jamais questionné, tout comme sa capacité à prendre soin de lui quand la situation l’exige. Il ne peut pas lui tourner le dos. Cela lui est impossible. Le médecin accepte de le laisser sortir et après quelques conseils et quelques formalités, il leur est possible de quitter cet enfer. « Pas de soucis, j’irai avant de retrouver Adrian pour parler du projet. Il faudra également qu’on voit avec Bleuenn et Lawrence s’ils peuvent faire le relai à ton chevet quand je ne serai pas là, voire à prendre quelqu’un. » Il déclare simplement avec sérieux alors qu’ils se dirigent vers sa voiture qu’il a gardé comme une merde à cause de la précipitation. Il réfléchit à comment il va articuler tout cela. Cela va être compliqué, surtout pour Maximilian, mais il verra ce qu’il peut faire pour être le plus souvent à ses côtés, même si son projet d’ouverture d’une entreprise est important et capital. De ce fait, il l’aide comme il peut pour qu’il monte dans sa voiture. Il grimace lorsqu’il le voit pousser un petit gémissement de douleur. Sa remarque lui arrache un sourire alors qu’il plie le fauteuil roulant dans son coffre. Ils ont convenu qu’il le ramènerait le lendemain. « Je ne suis pas certain que tu vas vraiment adorer tout cela. » Il commente en venant prendre place à ses côtés au poste conducteur. « Repos complet. En plus avec tes côtes fêlées, il ne faut prendre aucun risque. Cela veut dire abstinence ! » il lance dans un petit sourire en venant poser sa main sur sa cuisse dans un geste attendri. Il attrape son téléphone dans sa poche et lui tend. « Tu devrais appeler Bleuenn, je n’ai pas pensé à la contacter, pris dans l’adrénaline du moment. » Et il démarre la voiture alors qu’il prend la direction de l’appartement, l’esprit songeur, mais concentré sur la route.

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MessageSujet: Re: Putain de soirée. ( Maxden Lun 6 Mar - 11:42

Chaque coup renforçait mon amour pour toi.
FEAT. | Aiden

Enfin l’heure de la délivrance sonne, je ne suis pas resté longtemps entre ces murs mais c’est déjà beaucoup trop. J’ai juste envie de me retrouver chez nous, avec toi. Et d’oublier cette putain de soirée. Je suis conscient que les jours qui vont suivre ne vont pas être évident. Pour un tas de raison. La douleur d’abord, la frustration sur un tas de chose ensuite. Puis le fait de devoir rester bloqué à la maison même si je sais que je serais entouré. Et que l’on prendra soin de moi, je sais que je peux compter sur toi. Mais aussi sur ma fille et sur Lawrence. Je ne me fais aucun souci pour ça. Mais cela ne m’empêche pas de penser que je risque fort de finir par péter un câble. Bouffer par tout ça. « Merci. Oui je verrais avec eux. Je ne veux pas que cette situation te retarde dans l’avancé de ton projet. Je sais à quel point c’est important pour toi. Et puis je ne suis pas invalide non plus. Je peux me débrouiller seul si personne n’est dispo. Faut juste que je fasse attention. Mais je ne compte pas démonter la maison. De toute façon j’en serais incapable. » Et puis tu as ta vie et je ne veux rien t'imposer. Même si je sais que tu feras cela avec plaisir mais vu notre situation, je ne veux pas que tu penses avoir des obligations envers moi. Monter dans ta voiture n’est pas si évident que ça. Je me doute que pas mal de chose vont être compliquées. Et que les douleurs n’ont pas fini de venir me titiller. J’essaie de plaisanter histoire de faire passer la pilule qui reste amère. Putain j’aurais mieux fait de rester à la maison devant un bon film au lieu d’aller boire un verre dans un bar pour éviter de penser à des trucs débiles. « Je suis déjà un peu passé par là avec le tremblement de terre. Je ne pense pas que cela sera pire. En plus tu étais parti un mois. » Je me souviens à cet instant de nos retrouvailles. Elles avaient été torrides à souhait. Comme j’aimerais te retrouver de cette façon là. Et en plus tu enfonces le clou sourire aux lèvres. Ta main se pose avec tendresse sur ma cuisse, il n’y a rien de mieux pour faire monter ma température. « Oui comme si je n’étais pas assez frustré de ce côté-là. A croire que ce n'était pas assez compliqué comme ça. T’avoir à côté de moi dans le lit et me contenter juste de quelques caresses. Bordel quelle connerie. » Ma voix est complètement blasée sur le coup. Je n’ai pas le choix de toute façon, il est vrai qu’avec des côtés fêlées et vu l’état de mon corps cela serait jouer à l’imprudent en succombant à une joute charnelle. Mais ce qui me fait peur c’est le fait que toi tu ailles voir ailleurs pour compenser le manque. Je pense alors à ce que m’a dit Sebastian lors de notre discussion. Notamment par rapport au fait que les autres tu les baises juste. Alors que tu me fais l’amour. Mais ce n’est pas si évident que cela. Tu me tends ton téléphone, et mes pensées noires s’envolent. En effet faudrait avertir Bleuenn. La pauvre elle va être encore secouée. « De toute façon elle aurait autant paniqué que toi.  Là au moins en attendant ma voix elle sera rassurée. » Et j’appelle ma fille alors que tu démarres. Je lui explique la situation. Il n’y aura aucun souci pour qu’elle joue elle aussi l’infirmière. Le reste du trajet  se passe tranquillement. J’essaie de trouver une position pour ne pas trop souffrir. Ce qui n’est évident. Puis on arrive enfin à la villa. Je sors encore avec difficulté de la voiture. A peine nous franchissons la porte Northman vient nous accueillir. Je n’ai qu’une envie m’allonger. Je pars vers notre chambre. Tu m’aides à me dévêtir. Je viens coller mon corps contre le tien. Mes doigts frôlent ta peau. Mes lèvres effleurent ta chair. « Cela va être un enfer de ne pas sentir tes reins prendre les miens. » Même si j’en vis déjà un en ne pouvant pas me perdre dans les tiens. La douleur m’enrobe comme le sommeil. Et je m’enfonce doucement dans un rêve agité. Mais ta chaleur est là pour m’apaiser. Demain tout ira mieux. Enfin façon de parler.

 
Emi Burton


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Putain de soirée. ( Maxden

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