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 Lâche prise sexy boy. Laisse moi t'aimer. ( Maxden

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Maxden Couple
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MessageSujet: Lâche prise sexy boy. Laisse moi t'aimer. ( Maxden Lun 6 Mar - 20:37

Envie de retrouver nos corps dans un même accord.
FEAT. | Aiden

Cela fait maintenant plusieurs jours que je suis coincé à la maison. Je me remets doucement de mon agression. Autant au niveau corporel qu’au niveau moral. Il y juste le manque de vrai contact charnel qui se fait de plus en plus cuisant. T’avoir à mes côtés et ne pas vraiment en profiter est des plus frustrants. Même si je me doute qu’il en est de même pour toi. J’essaie d’éviter de penser au fait que tu puisses aller trouver ailleurs ce que je ne peux t’offrir en ce moment. Je me demande même si tu en serais capable vu les circonstances. En tout cas de mon côté le manque me rend dingue surtout que je n’ai toujours pas eu le plaisir de réellement te retrouver charnellement. J’ignore si tu me redonneras ce droit, je suis encore perdu sur la tournure que va prendre notre couple. Peut-on parler de couple ? Tu es peut être encore dans la perspective qu’il n’y a aucune chance que cela se reproduise. Moi je n’ai jamais vraiment accepté la rupture, mais je sais que pour toi ce fut une vraie déchirure. Le fait d’être coincé entre quatre murs me donne trop à penser. Je péterais un câble si je n’avais pas Bleuenn et Lawrence présent quand tu es absent. Au bureau au moins j’avais la tête occupée. En plus je sais que ton remplacent met d’avantage le bordel. Il faudrait que j’y passe pour remettre tout ça en ordre. Mais je n’en ai pas la force. Alors je fais ce que je peux de la maison pour éviter que tout parte en vrille. Sinon bonjour les dégâts à mon retour. Mais ma priorité c’est ma santé et surtout notre vie privée. Nous avons besoin d’avancer de ce côté là. Mais rien n’est évident entre ton caractère et mes peurs. Heureusement que je passe à l’hôpital dans la matinée, cela me permettra d’en savoir un peu plus. C’est à ce moment là que mon portable sonne. L’inspecteur de police en charge de mon dossier d’agression me demande de passer. Ils ont retrouvé le deuxième lascar et ils veulent que je vienne l’identifier. De quoi me stresser d’avantage. Nous avons rarement abordé le sujet depuis mon agression. Surement un moyen de me préserver. Mais je ne peux m’empêcher de penser dans mes moments de solitude au mec que j’ai planté. J’apprécie que ce soit Bleuenn qui m’accompagne. Les choses seront plus faciles. Enfin d’une certaine manière. J’espère juste avoir la force d’endurer tout ça. Une fois les démarches terminées Bleuenn me ramène à la maison. Lawrence passe même pour voir si tout va bien. Je le rassure. Mes côtes fêlées cicatrisent bien. Les bleus s’estompent mieux que le médecin ne le pensait. Je ne peux pas reprendre le boulot encore, mais je peux reprendre un certain rythme de vie. Je devrais être heureux mais le passage au commissariat m'a vraiment plombé. Je me sens abattu. J’ai bien reconnu le mec. Il m’a d’ailleurs fait comprendre que j’aurais du crever. J’ai aussi appris que l’agresseur que j’avais planté été mort. Ils ne m’avaient rien dit avant pensant que je ne serais pas apte à encaisser la nouvelle. Même là c’est dur. Bleuenn et Lawrence voudraient rester voyant que ce n’est pas la forme, mais j’ai besoin de solitude. De toute façon tu ne vas pas tarder. Du coup ils s’éclipsent. Une fois seul je laisse mes émotions m’envahir. La rage. La colère. La peur. La peine. Elles viennent chacune à leur tour tirailler mon cœur. Je finis complètement lessiver. Mais je ne peux rien changer aux évènements. Je peux juste accepter et avancer. Comme avec toi. Je file dans la salle de bain ayant envie d’une douche pour évacuer tout ça. Je veux aussi éviter que tu remarques à ton retour tout ce qui tracasse mon cœur et mon âme. Je me déshabille. Je vais pour rentrer dans la cabine quand j’attends la porte s’ouvrir puis se fermer. Du coup je me passe juste un coup d’eau sur ma figure et enfile mon peignoir. Je sors de la salle de bain sourire aux lèvres. Heureux de te voir. Un bonheur qui est réel même si mon regard fait entrevoir autre chose. Je viens retrouver tes lèvres. « Alors tu as bien bossé. » Je t’attrape par la taille t’attirant doucement vers moi. J’ai besoin de ta chaleur, de sentir ton odeur. Cela m’apaise. « Tu tombes à pic j’aillais prendre une douche. Si ça te dis on pourra la prendre ensemble. » Mes mains glissent dans ton dos, je veux détourner ton attention. Je sais que si je te laisse vraiment me regarder tu risques fort de capter qu’un truc ne colle pas. Et je n’ai pas envie de parler de mon passage au commissariat. Surtout qu’il faudra que j’y retourne. Parce que l’histoire n’est pas finie. Qu’il risque même d’y avoir un procès vu la gravité des actes. « Au fait je suis passé l’hôpital. La guérison est en train bonne voix. Faut encore que je fasse attention mais bon .. » Je te fais un clin d’œil alors que ma main glisse contre ta hanche, histoire de te faire comprendre que tu vas à nouveau pouvoir abuser de mon corps. Je fais tout pour cacher ce qui me tracasse vraiment. Vas-tu te laisser prendre au jeu ou bien comprendre ?

 
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Dernière édition par Maximilian H. Johnson le Mer 8 Mar - 12:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Lâche prise sexy boy. Laisse moi t'aimer. ( Maxden Mar 7 Mar - 19:34

Les journées défilent et se ressemblent. L’incident qui a chamboulé leur quotidien semble devenir qu’un mauvais souvenir. Chacun a pris ses marques. Aiden oscille entre son projet d’ouverture d’entreprise et d’auxiliaire de vie aux côtés de Maximilian. Parfois, il travaille à leur maison pour s’assurer qu’il ne manque de rien. Une bienveillance dont Maximilian est un rare bénéficiaire, bien que cela ne change pas le chaos sentimental dans lequel ils sont. Les émotions qui le traversent pour Maximilian sont bien complexes. Il ne sait pas par quel bout les prendre, ce qu’il doit en penser et en conclure. Il s’efforce de retrouver un semblant de complicité qui les caractérisait tant par le passé. Cela lui est difficile, car il demeure toujours braqué et la beauté de leur relation a pris une claque face à toute cette douleur qui l’a inondé à leur rupture, lorsqu’il a pris conscience de certaines choses. Il ne peut pas faire comme avant, comme si rien ne s’était passé. Indirectement, il envie Maximilian d’en être capable, de plonger dans l’espoir de retrouver ce qu’ils ont été. Il aimerait y croire, mais aucune lueur ne parvient réellement à le détendre et à le laisser entrainer par l’exaltation de l’amour. Pourtant, il sait que ses sentiments pour lui demeurent réels, présents et le tiraillent avec toujours autant de force. Il continue de voir ailleurs, de façon bien plus occasionnelle, car cette situation lui fait perdre la tête. Il sait qu’ils ne se rendent pas heureux. Tous les deux sont dans une situation où ils sont acculés au pied d’un mur qui leur semble infranchissable. Aiden aimerait être en mesure de le détruire, faire comme si de rien n’était, mais ce n’est pas si simple pour lui. Il lui est difficile de mettre de côté la déchirure que leur rupture a provoquée en lui, mais il est bien incapable de tirer un trait sur eux pour autant. Cesaria l’a souvent confronté dans ce sens, a tâché de lui faire ouvrir les yeux pour qu’il arrête d’agir comme un con, mais si ça pouvait être aussi simple que cela. Il a aucune idée de où il se dirige, s’il ne va pas souffrir de nouveau en se donnant de nouveau à Maximilian. Pourtant, il fait de son mieux pour se détendre, ne pas s’échapper constamment de son contact, car il sait Maximilian en demande. Il le laisse l’apprivoisé de nouveau. Parfois pour quelques baisers, quelques caresses et Aiden tâche d’apprécier de nouveau ce contact qui lui retourne le ventre inévitablement. De ce fait, il se laisse naturellement embrasser lorsqu’il retrouve leur domicile. Il sourit simplement, sans faire preuve d’une grande joie, car il en est encore incapable. « Oui, ça va, on a bien avancé sur le projet avec Adrian. C’est cool. » Il lance dans une voix sérieuse pour le mettre au courant de l’avancée de son projet. Il se laisse dompter par le bras franc de Maximilian autour de sa taille. « Ne te fais pas mal. » Il déclare par sollicitude à son égard dans une voix grave. Il sait encore le corps de Maximilian fragile et qu’il doit se reposer. Maximilian semble plus enjoué qu’en accoutumé et cela l’intrigue. Il trouve que cela a une teinte forcée qui lui met la puce à l’oreille. « Je peux t’aider si tu veux. Il y a encore des mouvements qui peuvent être dangereux pour toi. » Il ne fait pas attention aux sous-entendus qu’il évoque. Il ne voit pas l’homme qui se cache derrière ses hématomes qui lui retournent les tripes à chaque fois qu’il les voit. Cela ne fait qu’accroitre sa frustration, son impuissance. Il ne dit mot, se contente juste de l’observer de son regard grave et pénétrant. Il le sonde avec attention, cherchant des éléments de réponse. Il lui donne des nouvelles de son état de santé. « C’est une bonne nouvelle. » Il déclare dans un soupir de soulagement en venant se masser la nuque. « Tant que tu vas mieux, c’est le plus important. » Il admet simplement avant d’aller droit au but. « Il s’est passé quelque chose durant la journée ? » Il questionne de but en blanc. « Je vois bien que tu n’es pas dans ton état normal. T’es plus tactile ce soir. » Ce qui signifie qu’il veut se perdre dans la luxure ou l’alcool pour oublier. Aiden le connait et il sait bien que quelque chose cloche à cet instant. Et Aiden n’est pas un être délicat, malheureusement.

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MessageSujet: Re: Lâche prise sexy boy. Laisse moi t'aimer. ( Maxden Mer 8 Mar - 12:53

Envie de retrouver nos corps dans un même accord.
FEAT. | Aiden

Je voulais prendre une douche pour essayer de chasser ce stress qui m’oppresse avant que tu ne rentres. Mais j’entends la porte s’ouvrir. Du coup j’abandonne l’idée préférant te rejoindre pour chercher l’apaisement aux creux de tes bras. Et puis la douche pourra être pour plus tard en ta compagnie. Je viens chercher le contact. Quelques gestes de tendresse. J’essaie de cacher au mieux ce qui serre mon cœur. La matinée a été rude, surtout le passage au poste de police mais t’avoir prêt de moi est une telle source de bonheur. Même si j’ai parfois la douloureuse sensation que ce n’est pas partagé. Je te sens encore distant sur pas mal de chose. Et cela me perd d’avantage, je voudrais tant que tu te laisses aller. Cela simplifierait les choses. Mais tu cherches surement à te protèger de moi et du mal que je t’ai fais. Je te demande en priorité si tout c’est bien passé avec Adrian. Je sais que cela te tient à cœur et je ne veux pas que ma situation fasse ralentir tes projets. Ce serait injuste. Tu m’as l’air tendu. « Je suis heureux que ça avance. Je ne voudrais pas être la cause d’un retard. En tout cas encore merci d’être là pour moi. » Il est vrai que ce côté-là tu te donnes corps et âme. Bossant même à la villa quand Bleuenn et Lawrence ne sont pas disponibles. J’apprécie que tu ne m’abandonnes pas à mon sort. Cela renforce également ma frustration car je me rend compte à quel point j’ai été un vrai connard avec toi. Je te serre d’avantage contre moi. « Je ne suis pas en sucre et les douleurs sont moins conséquentes. » Je te souris. Je fais de mon mieux pour ne pas me laisser envahir par ce qui a plombé ma journée. Je n’ai pas envie d’aborder le sujet. Cela a été assez pénible de reparler de tout ça. Je te propose de prendre une douche avec moi, ayant une idée derrière la tête. Mais tu n’as pas l’air d’avoir la même. Tu te fais encore prévenant jouant les infirmier alors que je souhaite juste à cet instant retrouver mon amant. « Tu me laveras le dos. J’ai surtout envie de partager un moment de complicité avec toi. » J’essaie d’être plus précis sur ce que j’attends de cette douche partagée. Car tu n’as pas l’air d’avoir réellement compris le sous entendu qui se glissait dans cette proposition. Le manque de ton corps creuse un vide horrible. Je ne sais plus comme arriver à l'apaiser. Surtout que depuis mon agression c’est ceinture, enfin de mon côté. Je suppose que toi tu compenses en te perdant dans d’autre rein. Et cela rend le manque plus difficile à supporter. Il y a bien eu quelques gestes de tendresses, des baisers, mais mes reins sont affamés et je ne parle même pas de ma queue. Je te parle alors de ma visite à l’hôpital. Mais je n’ai pas la réaction que je souhaitais. Ou alors c’est que j’interprète mal la chose ayant l’esprit occupé par des pensées plus sombres que je cache du mieux que je peux.  « Oui c’est l’essentiel. Tu vas pouvoir être plus libre aussi. » Ma voix est un peu lasse. J’espérais que cela te rende fou de joie. J’encaisse mal sur le coup. Mes mains jouent toujours sur ton corps voulant éveiller ta chair. Et là la question tombe. « Je te l’ai dis je suis passé à l’hôpital. » Mon regard se pose un instant dans le tien. Pas facile de te cacher les choses. « Si je suis dans mon état normal. » Je détourne le regard car tu y verrais vite le trouble. « Cela t’ennuie que je sois plus tactile. Tu n’aimes plus ça. » Je sais que tu as saisi mon besoin. De toute façon il vaut mieux se perdre dans la luxure que dans des verres de whisky. Du coup je relâche mon étreinte et m’éloigne un peu. « Okay. J’ai du allé au poste de police .. l’inspecteur m’a convoqué. » Je tremble et sens vite la fébrilité m’envahir. J’évite ton regard ne voulant pas le voir virer au noir sombre. « Ils ont chopé l’autre agresseur … j’ai du aller l’identifier … cela n’a pas été un moment de plaisir .. de plus il m’a clairement fait comprendre que j’aurais du crever .. enfin j’ai du reparler de cette putain de soirée .. et .. » Mes phrases sont marquées par mon malaise. Je marque un temps de pause laissant le silence prendre place. Mon regard retrouve le tien. Si tu savais à quel point j’ai besoin de toi dans des moments comme ça. « J’ai aussi appris que l’autre mec était mort .. la psy ne voulait pas que je sois au courant avant pensant que cela risquerait de jouer sur ma guérison .. il risque d’avoir un procès pour coups et blessures volontaires . enfin toute cette affaire n’est pas fini .. » Je soupire. C’était dit. Je garde la distance je ne veux pas te forcer à accepter un contact charnel alors que j’ai la sensation que tu n’en as pas envie. Cela serre mon cœur de penser ça. « Je vais prendre ma douche. Si tu veux me rejoindre tu peux .. sinon je devrais m’en sortir seul. » Je te tourne le dos ne sachant que penser de tout ça. J’ai juste envie d’oublier toute cette douleur entre tes bras. Parce que je n’ai pas la force d’affronter cette épreuve tout seul. Comme je n’ai pas envie d’affronter ma vie tout seul.

 
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MessageSujet: Re: Lâche prise sexy boy. Laisse moi t'aimer. ( Maxden Jeu 9 Mar - 20:01

« Merci. Et de rien. C’est normal. » Il déclare en écho aux paroles de Maximilian, un sourire aux lèvres. Il n’a pas la sensation d’être en retard. Au contraire, il prend bien son temps pour calculer toutes les éventualités pour évaluer les risques et les bienfaits. Il ne considère pas non plus Maximilian comme un fardeau à trainer. Du moins, il n’a pas la sensation de l’avoir plus ou moins évoqué. Il est là où il doit être en vue des circonstances. C’est son point de vue et il ne vient pas s’en justifier, car c’est une évidence pour lui. Il se laisse capturer par le bras franc de Maximilian, mais sa bienveillance l’oblige à s’inquiéter pour ces hématomes. Il est le mieux placé pour savoir que sous ces vêtements fins se cachent de mauvais bleus qui lui comprime le ventre à chaque fois qu’il croise leur couleur violacée. Pour cette raison majeure, il a du mal à se laisser tenter par le sous-entendu de son amant, mais également par cette douleur latente qui demeure dans sa poitrine. Il lui est difficile de lâcher prise, de prendre encore le risque de souffrir dans cette relation avec cet homme qu’il aime, plus qu’il ne le devrait. « OK. Une douche me fera du bien après une telle journée. » Il commente, en souriant, ne sachant pas vraiment s’il va être en mesure de se détendre assez pour redevenir aussi taquin et désinvolte que par le passé. Maximilian n’en a peut-être pas conscience, mais il lui est difficile de dépasser ce sentiment de rejet qui l’a tant rendu malheureux par le passé. Il admire tellement son aisance à faire comme si de rien n’était. Il l’envie plus qu’il ne voudrait l’admettre, mais est incapable de l’avouer, par fierté, mais aussi parce qu’il ne peut concevoir d’être faible de nouveau face à lui, après toute cette douleur. Son soulagement est réel lorsqu’il apprend qu’il est sur la bonne voie pour la guérison. C’est une bonne nouvelle, même s’il a du mal à l’exprimer, car il ne peut pas passer à côté de ces signaux que renvoient le corps de Maximilian et cela l’intrigue. A tel point que sa franchise s’exprime, mais la réaction de Maximilian lui fait clairement comprendre qu’il y a quelque chose. Alors, il le sonde du regard, le sent devenir plus nerveux, chercher la provocation pour tenter de noyer le poisson. « Je n’ai pas dit ça et tu le sais. » Il déclare sans rentrer plus dans les détails. Il n’a pas de soucis avec le fait qu’il soit plus tactile. Du moins, il n’en ressent pas forcément le besoin de son côté. Ils ont toujours eu un souci à ce sujet. Cela a souvent créé des tensions. Il ne compte pas s’aventurer sur ce chemin dangereux. Maximilian relâche son étreinte et s’éloigne. Il finit par cracher le morceau et les informations qui lui sont transmises le déconcertent. Il ne comprend pas pourquoi il ne lui en a pas parlé. Pourquoi il a affronté ça tout seul. Mais il ravale sa fierté et tente de se concentrer sur l’essentiel : l’état psychologique de Maximilian. Surtout après l’annonce du décès du gars qu’il a planté. Aiden se sent indifférent envers le décès de cette ordure, mais il demeure conscient que cela est un choc profond pour Maximilian. Son mal-être l’atteint forcément, le rend fébrile, mais aussi incapable de réagir. Il ne sait pas quelle est la bonne approche à prendre. Il reste silencieux, le laisse prendre la direction de la salle de bain avant d’inspirer un bon coup. « Fais chier. » Il rage entre ses dents en se massant la nuque d’une action nerveuse. Sa fébrilité est conséquente et il lutte contre ses émotions pour trouver la bonne attitude à adopter. Tout est si confus dans sa tête, mais il sait qu’il a besoin de lui. Alors, il décide de le rejoindre dans la salle de bain. Il défait sa chemise pour la retirer avant d’entrer dans la pièce, vient faire de même avec le reste de ses affaires. Maximilian est déjà sous le jet d’eau. Son corps exprime ce mal être qui l’habite et Aiden est incapable d’y résister. Il brise cette barrière, cette distance pour venir se coller contre son dos. Son bras enlace sa taille dans un geste prévenant alors qu’il vient embrasser son omoplate. « Désolé pour toi. Cela doit être un grand choc pour toi. » Il murmure contre sa peau, tandis que ses doigts caressent ses avants bras. « J’étais loin d’imaginer que c’était ça. Pourquoi ? Pourquoi tu ne m’as pas appelé ? Tu sais bien que j’aurai été là pour t’accompagner sans soucis. » Il questionne sans venir relever son regard vers lui dans une voix faible et tremblante. « Je sais que c’est compliqué en ce moment, entre nous et ça qui s’est rajouté, mais je serai toujours là pour toi. Tu le sais, hein ? » Sa voix est faible alors qu’il pose sa tête contre son épaule, les yeux clos. Il se sent vidé, à bout, à deux doigts de craquer également. Il inspire profondément son odeur, resserre malgré lui son corps contre le sien pour lui prouver qu’il est là et qu’il l’aime, même s’il a un mal fou à lui prouver à cause de cette déchirure qui a du mal à se résorber, mais à des moments comme ceux-là, il lui est impossible de rester distant, froid, parce que ce qu’il ressent pour lui est trop profond, intense et parfois destructeur. Il savoure le jet d’eau contre sa peau et embrasse doucement sa peau, sans rien dire de plus. Bien trop perdu dans ces émotions si profondes. Il a juste envie de savourer cette sensation de bien-être qui s’invite à lui de nouveau. Rien de plus, rien de moins.

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MessageSujet: Re: Lâche prise sexy boy. Laisse moi t'aimer. ( Maxden Jeu 9 Mar - 22:37

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FEAT. | Aiden

Je me sens mal, envahi par la douleur qui étreint mon cœur. Ce n’est pas toi qui en es la cause. Enfin pas celle là.  Je prends conscience qu’un homme est mort à cause de moi. Même si c’est un pourri et qu’il l’a mérité. J’essaie de refouler ce mal être. De le cacher. De le faire disparaitre. J’ai essayé de ne plus y penser. Mais il est bien présent, me dévorant tout entier avec une facilité déconcertante.  Et il explose à tes yeux. Alors que j’essaie de détourner ce mal être vers un jeu charnel, dans lequel tu as du mal à rentrer. Je n’ai qu’une seule idée en tête me perdre dans tes bras. Je veux anéantir cette souffrance sous la tendresse de tes caresses et la force de tes baisers. Faire l’amour avec toi est la meilleure des solutions pour faire disparaitre de mon esprit toutes mes pensées sombres. Mais je sens comme une réticence de ta part. Elle ne date pas d’aujourd’hui tu as du mal à te laisser aller depuis notre rupture. Même si nous avons décidé d’essayer de reconstruire une relation. Tu as du mal à revenir vraiment vers moi. Difficile d’ignorer la réserve que tu gardes. Un moyen de te protéger. Mais cela me fait souffrir même je ne dis rien. Même si je donne le change comme si tout allait bien. Histoire que tu ne penses pas que je coule. Pourtant c’est souvent le cas quand tu n’es pas là. J’évite de me laisser envahir par toutes ces sensations quand nous sommes ensemble. Pas besoin que tu vois cette faiblesse là. Je ne sais même pas comment tu réagirais. Tu es assez torturé comme ça, pas besoin d’ajouter mes tourments aux tiens. Mais là difficile de passer outre l’angoisse et la douleur. Mon corps parle pour moi, bien plus que mes mots et tu es loin d’être dupe. « Je sais. C’est juste que j’en aie besoin et encore plus aujourd’hui. » Je t’avoue alors ce qui me ronge. Ce qui fait que j’ai eu besoin de me retrouver contre toi. De te toucher. De t’embrasser. De me perdre dans ton odeur. Un besoin viscéral pour ne pas finir détruit, bouffé par les remords qui pèsent sur mon âme. Je m’éloigne car si je reste coller à toi je ne sais pas comment cela finirait. L’envie charnelle prendrait le dessus et je ne veux pas te brusquer ou te forcer. Et puis je file sous la douche. L’eau apaisera mes tensions vu que tu n’as pas l’air prêt à le faire. Et puis parler de tout ça, fait à nouveau monter mes larmes et je ne veux pas que tu les vois. Tu ne supporterais surement pas que je pleure pour un mec qui méritait de mourir. Je quitte mon peignoir pour me glisser sous l’eau. A cet instant tout mon corps est douloureux. C’est comme si je venais de reprendre des coups. Je tourne le dos à la porte. J’appuie mes mains contre le carrelage pour me soutenir. Je laisse l’eau couler sur ma nuque. Alors que mes larmes viennent caresser mes joues. J’ai envie de crier. Mais je reste silencieux ne voulant pas te voir arriver en trombe dans la salle de bain. Je ne sais pas combien de minutes il s’écoule. Je sens juste un frisson m’envahir quand ton corps se colle contre le mien avec douceur. Ton bras enlace ma taille, tes lèvres frôlent ma peau. Je ferme les yeux. Submergé par des sensations délicieuses et enivrantes. « C’est surtout difficile à digérer. J'ai causer la mort d'un mec. Difficile d'en sortir indemne. » Tes doigts caressent mes avants bras. Je me mords la lèvre. Tu éveilles ma chair, c’est grisant. « Je sais Aiden. Cela a été un concours de circonstance. L’inspecteur m’a appelé juste avant que je ne parte avec Bleuenn à l’hôpital. Elle m’a dit qu’elle m’accompagnerait également à l’identification. Je ne pensais pas que cela me perturberait autant. Je pensais être assez fort. Je n’ai pas voulu t’évincer. Je voulais juste te laisser bosser. Et puis je n’y suis pas allé seul Bleuenn était avec moi. »  Ma main vient glisser sur ton bras qui entoure ma taille. Alors que l’autre vient se pose contre ta hanche. Je soupire à tes mots. Ta tête se pose contre mon épaule. Tu resserres l’étreinte. La chaleur de ton corps contre le mien se fait plus intense. « Je sais que tu seras toujours là. Je voudrais tellement que tout soit plus simple. C’est dur de supporter cette distance dans des moments pareils ..  je veux juste te retrouver. Tu me manques. » Nous restons coller l’un contre l’autre. Le temps s’arrête. Le silence comme l’eau nous enveloppe de leur bienfait. Puis je me tourne pour me retrouver face à toi. Je cherche ton regard scrutant tes émotions. Mes bras t’enlacent. « Je suis désolé de t’avoir fait souffrir autant. Je suis désolé de te faire souffrir encore. Je voudrais tellement soulager ton cœur. T’apaiser. Mais tu as l’air de rester fermer à tous mes efforts. Laisse-moi effleurer ton cœur à nouveau .. s’il te plait. » Ma voix est douce et chaude. Mes lèvres se posent avec tendresse sur les tiennes. Mes mains remontent le long de ton dos couvrant de caresse chaque parcelle de celui-ci. Mon corps se presse contre le tien. Je ne cherche pas à aller plus loin. Je veux juste retrouver cette douce brulure que provoque le feu que nos corps font naitre juste en se frôlant. J’ai envie de toi. J’ai envie que tu me fasses l’amour. J’ai envie de te faire l’amour. Mais à cet instant frôler ton corps est la plus délicieuse des ivresses. Mes doigts et mes lèvres titillent ta chair, marquant de mon amour chaque centimètre. Je veux juste me perdre dans l’ivresse de ta tendresse. « Je t’aime. » Mes mots se meurent sous le bruit des gouttes et sous mon souffle qui se fait plus rapide. Je pourrais rester toute l'éternité sous cette douche coller contre ton corps. C'est le plus délicieux des paradis et le plus brulant des enfers.

 
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MessageSujet: Re: Lâche prise sexy boy. Laisse moi t'aimer. ( Maxden Ven 10 Mar - 18:00

Il met sa fierté de côté pour se montrer présent et prévenant. Il a conscience du trouble profond qui habite son amant et désire se montrer présent, bien qu’il ne sache pas comment il doit agir. Il rompt la distance pour lui prodiguer de la douceur, car les mots lui manquent. Exprimer ces émotions est un art complexe et il n’est pas un maitre dans la matière. Il a tendance à prendre les choses trop à cœur, surtout quand ça le concerne et impacte ses proches. Il ne commente pas les propos de Maximilian. Il ne peut pas comprendre ce qu’il traverse à cet instant. Cela ne servirait à rien, si ce n’est à rendre ses émotions plus chaotiques qu’elles ne le sont déjà. Il se questionne sur ce qu’il passe, cherche des réponses qu’il obtient. Il a juste besoin de savoir, qu’importe les raisons qui ont fait qu’il est resté dans le silence toute la journée. « OK. » Il murmure faiblement sans chercher à en savoir plus. La fébrilité de Maximilian le bouleverse et le vide de toute énergie. Il veut juste qu’il sache qu’il est là, qu’il le sera toujours quand il a besoin de lui, parce qu’en dépit de tout ce qu’ils vivent depuis des mois, il est l’homme dont il est le plus dépendant, celui qui a façonné l’homme qu’il est aujourd’hui et celui dont il est amoureux, bien que leur conception de l’amour soit différente. « Cela me manque également, mais on n’y peut rien. » Il murmure dans un soupir presque éteint. Cette réalité est dérangeante, mais ils n’y peuvent rien. Chacun souffre dans son coin pour des raisons différentes avec cette sensation d’être incompris et Aiden ne parvient pas à être autrement que ce qu’il est. Il a juste lutté, s’est menti à lui-même et l’étendue des dégâts sont dévastateurs. Il n’en est pas heureux, mais il accepte que les choses soient difficiles et s’en accommode, comme toujours, car il ne veut pas baisser les bras. Il en est incapable. Il ne pourra le faire que lorsqu’il ne verra pas d’autres solutions que d’accepter qu’ils ne soient plus ce qu’ils étaient. Maximilian se retourne pour se mettre face à lui. Une initiative qui accentue sa fébrilité face à tout ce qu’il se passe. Il ne desserre pas son étreinte, laisse juste son regard sombre et tremblant se plonger dans le sien. Les paroles de Maximilian le chamboulent. Il est évident qu’il ne peut pas y rester insensible. Il se laisse embrasser, laissent ses doigts glisser sur ses formes avec douceur. « Je sais que tu l’es. » Il murmure avec douceur et fébrilité. « C’est juste comme ça. Tu m’as blessé, Max. Sans doute autant que lorsque mes parents m’ont rejeté. Sauf que pour eux, j’y étais préparé. » Il admet avec sincérité, sans l’accuser de quoi que ce soit. « Ce n’est pas facile de dépasser une telle déchirure, mais je suis là, je ne te fuis pas, j’essaye de revenir vers toi, d’appréhender tout ça. Ce n’est sans doute pas assez, mais ce n’est pas des réactions que j’ai de gaieté de cœur. J’aimerai pouvoir me redonner comme avant, retrouver ce que nous étions, mais j’en suis encore incapable. Et ça m’épuise. » Il admet avec fragilité dans la voix alors qu’il baisse son regard. Cela le tourmente tous les jours, mais c’est comme ça. Il ne sait pas ce dont il a besoin pour dépasser ce traumatisme. Sans doute du temps, des preuves que Maximilian l’aime et puisse être heureux avec lui en dépit de sa nature, de sa façon de voir les choses qui est différente. Ce n’est sans doute pas le bon moment pour aborde cela. « Essaye juste de savourer ce que je suis capable de te donner en cet instant, sans te poser de questions. » Il murmure en venant doucement l’embrasser. Il laisse ses lèvres retrouver les siennes alors qu’il se serre contre lui avec douceur. Sa main nichée dans sa nuque, il caresse tendrement sa peau, lui prodigue de la douceur sans la rendre érotique. Il s’efforce de lui administrer une douceur dont il semble avoir besoin. Il espère juste qu’elle le contentera.

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MessageSujet: Re: Lâche prise sexy boy. Laisse moi t'aimer. ( Maxden Ven 10 Mar - 22:31

Envie de retrouver nos corps dans un même accord.
FEAT. | Aiden

Tu viens me retrouver sous la douche. Ta présence m’apaise même si la douleur est toujours là au sein de mes tripes. Je ne sais pas comment la calmer. Elle accentue celle déjà bien présente et causé par notre situation qui est loin d’être facile. Je ne sais pas ce que je ressens mais je sais que de me savoir responsable de la mort d’un homme, meurtri mon âme avec force et rage. Tes mots et tes gestes se veulent rassurant même si je sens que cela te perturbe que je ne t’ai pas demandé de m’accompagner. Alors je t’explique simplement les faits. Je me sens fébrile face à tout ça. Mais je sais que tu es dans le même état. Cela sentant dans ta voix et cela se sent dans tes gestes. Mais comment pourrait-il en être autrement depuis plusieurs mois la vie ne nous a pas épargné et je suis le principal responsable de ce malaise brulant. L’amour est là, mais il a du mal à reprendre sa place. Je m’en veux de tout cela et il m’est de plus en plus difficile de supporter ce manque que cette situation cause. Et tu es dans le même cas que moi. Tu souffres aussi. Je le vois tous les jours dans tes yeux. Tout cela pèse sur nos âmes et nos cœurs. Je voudrais tellement chasser ce ciel noir qui s'impose à nous. Retrouver le ciel bleu pour vivre pleinement l’amour qui nous unit et nous lie depuis tant d’année. Ce n’est pas la première tempête que nous essuyons, mais celle là a brisée tellement de chose surtout par rapport à toi. Qu’il faut du temps pour recoller les morceaux. Je te manque autant que tu me manques nous en sommes conscient. Mais que faire à part laisser le temps panser les plaies profondes que mes mots ont causé. Je ne peux ignorer la mal être qui t’étreint. Il ne fait que raviver la douleur sournoise qui emplit mon cœur depuis que je t’ai dis ces putains de mots. Cela me serre les tripes d’avantage. J’ai la sensation que ma tête va exploser. Je suis perdu. J’ai tellement besoin de toi. Je suis prêt à lutter pour ne pas te perdre. Pour te retrouver. Mais avec l’agression et puis la mort de ce mec à cet instant je suis juste vidé et anéanti. Alors je me tourne vers toi. Laissant nos corps se frôler. Cela éveille ma chair. Je frissonne. J’essaie de maitriser cette envie qui me brule les reins avec force. Ce besoin de ta chair qui se fait de plus en plus cuisant. Je laisse juste parler la tendresse parce que je me dis que tu en as autant besoin que moi. Elle caresse mon cœur et j’espère qu’elle caresse le tien.  Je me sens tellement coupable. J’ai poignardé ce mec mais j’ai fais la même chose avec toi au final. D’une certaine manière j’ai tué une part de toi. La plus belle. Et tes paroles ne font que renforcer cette sensation horrible. Je me retiens pour ne pas pleurer. Ma gorge se serre quand tu parles du mal que je t’ai fais. Au final j’aurais du mourir durant cette agression. « Je sais et je ne peux que t’en aimer d’avantage. Tu me laisses une autre chance et cela prouve à quel point je compte pour toi. Je me doute que cela ne doit pas être évident pour gérer ce mal être .. cela m’épuise aussi .. me détruit même. Je voudrais tellement que tu te sentes mieux .. je le vis mal ne doute jamais de ça .. cela pèse sur mon cœur tous les jours .. dis-moi comment je pourrais faire changer ça .. comment je pourrais t’aider à dépasser cette douleur … »  Je ne me sens pas plus à mon aise avec tout ça. Il est vrai que je viens toujours vers toi. Que j’essaie retrouver nos moments de complicités. D’apprivoiser à nouveau ton corps et ton cœur. Mais la tâche est rude parce que tu restes fier et que tu gardes la distance pour te préserver. Alors que moi je pense que je peux pas souffrir plus. Parce que souffrir plus serait la preuve qu’il n’y aurait plus de solution pour être à nouveau ensemble. Et pour moi cela serait le pire des échecs. La mort assurée. « C’est ce que j’essaie de faire Aiden. » J’essaie de ne pas penser au fait que je me sens frustré. Quand la frustration est trop grande, vu que je n’arrive pas à la combler avec un autre, je me débrouille. Même si c’est loin de m’apporter la satisfaction que ton corps m’apporte. J’essaie de ne pas penser que tu te perds dans d’autres reins. Oui j’essaie de me contenter de ce que tu m’offres. Même si cela devient de plus en plus ingérable. Je te rends ton baiser. Me laisse couler dans la tendresse que tu distilles sur ma peau en demande. Je frissonne. Je tremble. Secoué par toutes mes émotions renforcées par l’annonce de cette mort, de ce futur procès. Je pose ma main contre le carrelage, ma tête tourne. Embrouillée par le manque, la peur, la fragilité, la douleur même si elle est moins tenace. « J’ai froid. Et je me sens mal là. » Je m’appuie contre le mur un instant le temps de calmer ce que mon corps réclame. Sur le coup je n’ai même pas fait gaffe que je bandais. L’esprit trop occupé par des pensées noires. Je passe ma main dans mes cheveux. La chaleur de la douche a peut être accentué ma fébrilité. J’éteins  l’eau. « Faut que je mange .. je n’ai pas bouffé grand-chose avec tout ça. » Je sors de la cabine et attrape une serviette pour me sécher. Je me sens con sur le coup. « T’inquiète ça va aller. Je pense que c’est plus le contre coup .. désolé. Je me sens nul là. » Je me laisse glisser sur le sol, mes jambes se dérobant sous moi. C’est comme si tout m’explosait en pleine gueule.

 
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MessageSujet: Re: Lâche prise sexy boy. Laisse moi t'aimer. ( Maxden Sam 11 Mar - 10:16

Il exprime ce qu’il ressent, car il est trop épuisé pour les contenir, alors que Maximilian cherche des clés de lecture. Il ne prend pas conscience que ces propos peuvent accentuer la douleur qui s’est logée dans la poitrine de son amant. Il s’agit d’une vérité qu’il a acceptée et qu’il essaye de gérer au mieux. Il ne cherche pas à l’accabler ou même le tenir responsable. C’est juste que la situation entre eux en soit là et qu’ils doivent gérer cela. Il perçoit bien dans la lueur du regard de Maximilian que cette réalité le chamboule. « Je n’en doute pas, mais ce n’est pas de ta douleur dont j’ai besoin pour avancer. Je l’ai cru au début, par pure fierté, mais c’est loin de me soulager. Au contraire. » Il souffle dans une voix éteinte à ses propos. « Je ne sais pas ce qui peut être fait. Si j’avais la solution miracle, je la mettrai en application. Je ressens juste ce besoin d’être accepté, de ne plus avoir cette trouille de m’ouvrir à toi et il n’y a pas de miracle. Seul le temps pourra me redonner confiance. » Il lâche avec fébrilité en venant déglutir profondément pour éviter de sentir ses sens lâcher prise. Il souhaite juste qu’ils profitent des moments qu’il leur est possible de vivre, sans se prendre la tête. Il finira bien par se détendre, revenir vers lui. Il veut y croire, mais ne veut pas subir de tension, car il ne pourra pas se donner comme ça. Il essaye de lui donner de sa tendresse comme il lui est possible de le faire, mais il sent que quelque chose ne va pas. Maximilian s’écarte de ses lèvres, cherche un appui et Aiden assiste impuissant à cette scène. Il est tétanisé, ne sait ni quoi dire, ni quoi faire. Il l’écoute attentivement, le laisse s’extirper de la douche, mais son cœur bat vigoureusement dans sa poitrine. L’angoisse le gagne et son instinct s’active lorsqu’il le sent se dérober non loin de lui. Il amortit sa chute, le dépose doucement au sol. « Calme-toi Maximilian. Pense à ta respiration. » Il lâche dans une voix assez forte, inquiète. Il attrape une serviette, essaye d’éponger son corps alors qu’il le tient dans ses bras, dos à lui. « Je reviens, je vais te prendre de quoi manger et boire. » Il déclare avec difficulté en venant se relever. Il enfile son boxer à la va-vite et traverse la maison pour retrouver la cuisine. Il attrape une barre de céréales, de l’eau et une couverture. Il ne réfléchit pas, réagit de façon rapide et désordonnée. Il jure, panique totalement et son corps tremble. Il cherche son téléphone, mais dans la précipitation, ne le trouve pas. « Fais chier. » Il lâche avec rage et douleur, mais décide de retrouver Maximilian. Il se précipite dans la salle de bain. Son corps tremble à cause de l’air ambiant contre sa peau humide qu’il n’a pas pris le temps d’essuyer. Il se laisse tomber à terre, arrache le papier de la sucrerie et le bouchon de la bouteille d’eau pour lui tendre, l’aider à manger. « Tiens, prends ça. Calme-toi, s’il te plait. » Il supplie de sa voix tiraillée par l’angoisse et l’inquiétude. Il se sent désemparé et l’observe avec douleur, car le voir dans cette posture lui retourne cruellement les tripes. Il se sent même à deux doigts de pleurer, mais n’en fait rien, trop concentrer sur l’état de Maximilian.

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MessageSujet: Re: Lâche prise sexy boy. Laisse moi t'aimer. ( Maxden Sam 11 Mar - 12:39

Envie de retrouver nos corps dans un même accord.
FEAT. | Aiden

Je te regarde plus fébrile que jamais. Écoutant tes mots qui se meurent sur mon cœur comme un souffle éteint. Toute cette situation est en train de me bouffer jusqu’à la moelle et l’histoire de l’agression n’a fait que rajouter une couche de plus. Au point que tout devient insupportable et que je n’arrive plus à gérer l’angoisse et la douleur qui s’emparent de mon être. Ce qui au final te fait souffrir d’avantage. Je tombe dans un cercle vicieux qui m’entraine vers le fond et dont je n’arrive pas à me sortir. « Je fais de mon mieux pour cacher ma douleur. Désolé si elle se répercute sur toi de façon désastreuse. Ce n’est pas ce que je souhaite. Depuis l’agression tout est devenu encore plus difficile. J’ai beau lutter tout s’embrouille. Je me sens impuissant face à tout ce que je ressens. » Je sais que tu ne cherches pas à m'accabler ou à me rendre responsable. Je soupire, épuisé par toute cette fatigue morale et physique. « Je sais qu’il n’y a pas de solution miracle. Ni de pommade pour apaiser nos cœurs. Je comprends que tu es besoin de savoir que je t’accepte tel que tu es.  Je suis même allé voir Sebastian pour y voir plus clair dans ma tête. Vu qu’il est passé par la même chose ou enfin presque. Mais lui vit très bien le partage et tout le reste. Souvent je pense à ce qu’il m’a dit. Mais je flippe tellement que j’ai la sensation d’étouffer. Je ne sais pas comment faire pour arrêter de me sentir torturer. » Je me rends compte qu’après que je ne t’ai pas parlé de ma rencontre avec Sebastian. Rencontre qui a eu lieu au mois de décembre, peu de temps après l’histoire de votre plan à trois. Je ne savais pas trop comment aborder le sujet. Je ne voulais pas te mettre mal à l’aise, quoique c’’est moi qui suis mal à l’aise avec ce sujet. Je ne voulais pas te blesser. Et puis tu avais ton projet et j’avais besoin de temps pour assimiler. Pour me faire à ces idées qui sont si loin de ma vision du couple. Et puis tout s’embrouille d’avantage. Trop d’émotion, je suis mis à rude épreuve depuis quelques jours. Je me sens faible, épuisé, anéanti par tout ce bordel dont je ne vois pas l’issue. Et quand je la vois elle me semble bien lointaine et pas toujours évidente. Je sens comme un vide qui m’aspire. Sortir de la douche me semble la meilleure solution. Mais tout va si vite. Mes jambes qui vacillent et tu me soutiens. Tes mots me paraissent sur le coup si lointain. Je respire doucement. J’essaie de me concentrer regard. Tu as l’air si affolé. Si inquiet. « Je vais bien. » Ma voix est loin de le faire penser. Tu m’essuies me gardant contre toi. Une voile envahit mes yeux mais pas de larme, juste un trouble causé par un trop d’émotions tellement contradictoires. « Oui pas de souci. » Je te regarde sortir de la salle de bain, je sais que tu vas revenir. Mais les secondes me paraissent interminables. Je remonte mes jambes contre mon torse et les entourent de mes bras. Je pose ma tête entre mes bras,  à cet instant elle me parait si lourde. Je ferme les yeux pour essayer de calmer toute cette agitation qui envahit mon crâne. Ce n’était vraiment pas le moment d’avoir un malaise. Mais la journée é été rude et j’ai très peu mangé. La discussion. Le manque. Les émotions. Et voilà où j’en suis. Je t’entends jurer, je me demande ce qui se passe. Je voudrais me lever mais je ne m’en sens pas la force alors j’attends que tu reviennes. Tu m’apportes une couverture, une barre chocolatée et de l’eau. « Merci. Je crois que je ne suis pas encore prêt à faire le marathon de New York. »  Je te souris, je cherche à te rassurer car je vois à quel point tu es troublé. Je bois quelques gorgées d’eau et croque dans la barre de céréales. Je soupire. Pose ma tête contre le carrelage. Tu poses la couverture sur mon corps. Je tremble moins. Le trouble s’efface de mes yeux. Et ma tête tourne moins. « Heureusement que tu étais là sinon je crois que je m’étale comme une merde sur le sol. » Ma main vient chercher la tienne pour lier nos doigts. Je récupère doucement. Continuant à boire et à grignoter. « J’ai du te foutre la trouille, j’ai eu peur aussi. Je me suis senti partir c’était assez déconcertant comme sensation.  Je crois que j’ai besoin de vacance. » Encore une fois je plaisante pour rendre cette situation moins pesante. Je pense une main dans mes cheveux. « On devrait partir loin de Wellington  juste quelques jours même qu’un weekend. Je sais que tu as ton projet .. mais cela pourrait nous faire du bien .. enfin si ça te dis .. » Mes yeux retrouvent les tiens, ma  main vient caresser ta joue.  Tu as l’air complètement anéanti. « Aiden ça va. C’était rien juste un malaise vagal comme ils appellent. La fatigue, le stress, l’angoisse, la peur le tout cumuler ça m’a fait craquer. Mais je te jure que je vais bien. » Mes lèvres se posent sur ton front, un baiser qui se veut rassurant. « Tu m’aides à me relever. Je suis en train de me geler le cul et pas que le cul si tu vois ce que je veux dire. Quoique je sais que tu peux être un bon radiateur .. » Mon sourire se fait plus franc. J’essaie de chasser tes idées noires et de remettre un peu de gaité dans ton regard. « Va falloir que tu manges aussi, sinon tu risques de finir le cul par terre comme moi sexy boy. » Je réussis avec ton aide à me lever. J’enfile mon peignoir. Pas envie de m’habiller plus. « On se fait un plateau télé et on s’installe sur le canapé devant un bon film. Une soirée de vieux en perspective. » Même si je rêve d’autre chose notamment te sentir au creux de mes reins.

 
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MessageSujet: Re: Lâche prise sexy boy. Laisse moi t'aimer. ( Maxden Sam 11 Mar - 22:22

Aiden se montre sincère, exprime ce qu’il ressent en essayant d’user des mots justes. Ce n’est pas un art dans lequel il excelle et il lui est rare d’exprimer clairement ce qui rend son cœur si lourd. Il n’avait pas eu le courage de le faire jusqu’alors, par fierté, car il déteste se sentir faible. Seulement à cet instant, la fébrilité de Maximilian fait éclater sa propre sensibilité et l’homme fort qu’il prétend être au quotidien est forcé d’admettre sa propre faiblesse. Il est triste qu’ils en viennent à de tels extrêmes pour s’ouvrir réellement, mais Aiden sait que c’est en partie de sa faute. Il ne supporte pas sa faiblesse face à cet homme et sa crainte d’être blessé est trop récente pour être écartée de son esprit. Il se décharge de ce poids, car il se sent épuisé. Il écoute ses réponses, se sent perdu face à certains faits qu’il découvre. Il ne sait pas quoi en penser, n’est pas disposé à s’y concentrer plus, car il n’en a pas la force. Il sait que ce n’est pas le bon moment pour en parler, bien que cela a une incidence réelle sur la situation qu’ils vivent aujourd’hui. Elle dérape même. Les émotions éprouvées sont si profondes qu’elles semblent créer une fébrilité si profonde qu’elles prennent en traitre Maximilian. Il semble victime d’un malaise et Aiden se sent impuissant, agit, mais est tiraillé par cette angoisse qui lui lacère le cœur. Maximilian essaye de tempérer son inquiétude, mais cela n’a aucun effet, car il voit bien qu’il ne va pas bien. Alors, il file chercher de quoi boire et manger. Son pas est agité comme le rythme de sa respiration. Il agit sans réfléchir, habité par cette profonde inquiétude qu’il ne peut contenir. Il se sent largué, mais revient vers lui pour lui prodiguer ce soutien nécessaire. Il l’invite à manger, boire, reprendre ses esprits. Il le recouvre de la couverture qu’il a apporté, se sent impuissant tant et si bien qu’il l’observe sans rien dire, la respiration vive. Maximilian fait de l’humour en se sustentant. Cela le rassure légèrement, mais il demeure vigilant et silencieux. Il ne sait pas quoi répondre, semble être privé de la parole, car il est incapable de réfléchir. Il le laisse prendre sa main, se perdre dans un monologue qui le rassure un peu plus. S’il est capable de s’exprimer de cette manière, c’est que le malaise le dissipe et cela à un effet bienfaiteur pour sa propre angoisse. « Si tu veux. » Il lâche d’un ton absent lorsqu’il aborde le fait de prendre un week-end pour eux deux. « Le projet peut attendre de toute manière. » Sa voix n’est que murmure alors qu’il commence à avoir froid, son corps humide affronte l’ambiance tiède de la salle de bain. Il le laisse caresser sa joue, essaye de garder ses esprits au clair. « Reposes-toi quand même. » Il déclare simplement avant de recevoir un baiser contre son front. « Bien sûr. » Il déclare dans un faible sourire en se relevant. Il lui porte une main secourable, l’aide à se relever et s’habiller. « Oui, je vais nous préparer quelque chose. Bonne idée pour le plateau repas. » Il déclare simplement en venant l’aider à mettre son peignoir. La vision moins intense des hématomes est toujours un supplice pour lui. Il le conduit jusqu’au salon où il le dépose sur le canapé. « Je reviens, je vais me sécher et préparer tout ça. Continue de boire et de manger, en attendant. » Il conseille avec bienveillance avant de retourner dans la salle de bain pour s’y enfermer quelques minutes, inspirer profondément. Sa fébrilité éclate et quelques larmes viennent se perdre sur ses joues. L’accumulation de toutes ces émotions le désarme totalement. Il se passe de l’eau sur son visage, s’essuie et tâche de se donner du courage pour affronter la suite. Il retourne dans leur chambre, enfile un pantalon léger et un T-shirt avant de rejoindre la cuisine. Northman couine, se réfugie sur les jambes de Maximilian. Il semble comprendre qu’il s’est passé quelque chose et réclame de l’affection et en donne. Il ne dit mot, s’applique à préparer un bon truc avec les reste. Il veille à ce que Maximilian puisse se nourrir sans trop d’effort. Il opte pour des aliments frais et finit par le rejoindre. Il dépose le plateau sur la table basse et vient chercher son regard. « Tu te sens mieux ? » Il questionne avec douceur en venant frôler sa mâchoire. Il prend place contre lui, à ses côtés. « J’espère que ça te conviendra. » Il murmure au sujet du plateau qu’il a amené. Il a juste besoin de se vider la tête, oublier toutes ces émotions qui le malmène. « Tu peux te poser sur mes cuisses si tu veux. » Il lâche pour lui prouver qu’il compte faire des efforts. Doucement, mais surement, il veut revenir vers lui, tenter de croire qu’une issue favorable à ce désert qu’il traverse est possible.

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